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Heaven or Hell... whatever, that's the same fucking end. [Mizuki-Milly]

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MessageSujet: Heaven or Hell... whatever, that's the same fucking end. [Mizuki-Milly] Mer 29 Déc - 11:26

Le tracé de la route que je devais emprunter ne faisait que s'obscurcir au fur et à mesure que je m'approchais de cette zone abandonné, condamnée par la pauvreté, l'âge... toutes ces choses obsolètes qui ont poussé une population à changer et évoluer sur un autre espace. La route m'avait semblé bien longue et pour une fois, ce chemin auquel j'étais accoutumé et dont j'avais appris à connaître les moindres recoins m'apparaissait comme un véritable parcours insurmontable: la route de l'enfer. C'est ainsi que j'appelais le moment où j'intervenais lorsque je devais rapporter un être (mort ou vif) aux employés qui me le réclamaient, après libre à eux de faire ce qu'il voulaient de leur recherché... mon contrat s'arrêtait à l'élimination de la cible ou à sa capture, les formalités appartenaient à l'employeur pas à l'assassin.
J'étais après tout l'instrument de la destruction, l'arme qui éradiquait à des fins personnelle et satisfaisait l'intérêt de tierces personnes sous le sceau du secret, moyennant rémunération. Un flingue qui tuera un politicien adoré de tous ne sera pas blâmé, n'ayant été que le simple instrument d'une tragédie populaire, ce serait celui qui s'en est servi qui devra payer le prix. C'était dans cette optique que je refusais de prendre un assassinat sur moi. Si un père demandait qu'on tua sa fille, du moment où il signera le contrat, il ne pourra pas faire machine arrière. Toutes les raisons aussi tristes et attendrissantes ne me stopperont pas, du moment où un contrat est signé et la cible définie, je voyais cette personne comme la cible, rien de plus, rien de moins. "Ca n'a rien de personnel" disait cette vieille réplique qu'on retrouvait dans la bouche de tout bon tueur à la télévision...

Cependant, ce soir, les cibles que l'on m'avait attribué apparaissaient comme bien plus qu'une simple cible à ramener pour empocher la prime, sinon cela aurait été bien trop facile. Mais la vérité fut que cette traque se retourna à maintes reprises contre moi, ayant eu l'impression par moment d'être le traqué. Par qui me direz vous? Mizuki en premier lieu, qui jusqu'au bout avait tout fait pour m'extirper une réponse de la bouche. Autre chose voulait mon matricule... un peu plus abstrait dont je n'arrivais pas à mettre la main dessus, et pourtant je savais que cette chose voulait me rattraper hors ce détail m'échappait alors que j'étais à deux doigts de mettre le doigt dessus. Cela en était frustrant, autant que le fait d'être sans cesse remis en cause par deux néko, alors que je fus bien déterminé à ne plus voir ébranler tout les fondements de mon entendement, encore une fois. Et puis ces paroles qu’elle m’avait dit dans l’oreille avant de se résigner… Non ! Elle ne s’était pas résignée en rien du tout ! Elle m’avait tout simplement pris au piège, à mon propre piège, se jouant d’un moment de faiblesse que je n’aurait jamais du laisser paraître, maintenant la route me paraissait plus longue et tortueuse, le temps défilant à une lenteur extrême après être passé comme un éclair. Après avoir vécu une nuit de chasse, le temps se figeait bien peu avant que l’aube ne vienne pointer le bout de son nez. En y repensant, ce type était sacrément attaché à ces nékos, Mizuki je savais pas ce qui l’attendait après qu’elle ai troué sa main, peut-être l’éliminé ou, bien plus probable, qu’il ne se gène pas à la violer pendant des heures durant. Cette pensée me fit rire intérieurement, malgré tout ce que je lui avais énoncé, il était encore obstiné à la sous-estimer. Milly ne devait peut-être pas avoir changé à ces yeux, d’ailleurs je ne savais trop grand-chose à son sujet. Humaine sujette aux expériences se révélant inféconde aux bout de plusieurs copulation avec néko mâles comme le disait le rapport, considérée comme un échec, elle servait littéralement de sac à foutre pour un marchand de néko. Bien sûr c’était loin d’être le pied… mais personnellement je m’en foutais royalement, son proprio avait fait appel à moi, avait signé un contrat, du moment où il eu achevé sa signature (après avoir censé lire tout les termes mots pour mots), les nékos ciblées, qu’elle soient considérées comme des sœurs, de vulgaires objets ou encore de fortes personnalités appréciées du peuple, je m’en fichais aussi : On donne une cible, un objectif, mission réussi, je touche la prime, fin. « On peut jouer à n’importe quel jeu, mais on ne peut jouer à l’encontre des règles qui le fondent » c’était ma philosophie, bien qu’encore un peu puérile. Mais qu’y voulez vous, il était bien plus attractif de voir cela comme un jeu que comme une obligation où vous vous verriez soumis. Un but, un règlement, des pions, à partir de cela et de l’engagement des joueurs, la partie pouvait commencer.
Cependant cette vision commençait à s’estomper avec elle. Avorton… Avait-elle encore raison sur ce point de par mon comportement puérile sur mes visions et mon entendement bien différents de la normale ? Ces mots qu’elle me chuchota à l’oreille étaient-t-il véridique ? Oui finalement oui… Mais le sentiment ne devait pas entraver la tâche qui m’était confiée, le boulot passe bien avant les sentiments même si cela m’était désagréable…

4H 45min 47sec
Arrivée au quartier abandonné.

Les phares de l’automobile éclairaient ce paysage terni, obscurci par la pénombre qui ne tarderait pas à s’éclipser. Le noir profond de la nuit commençait tout juste à se diluer laissant place à une teinte bleu foncée (très foncé) similaire au bleu des hautes mers. Tout semblait endormi alors que j’entrais dans ce quartier au Sud du Quartier résidentiel Sud. Soudain, une berline française vint me dépasser suivie par quatre autres autos et une fourgonnette, prenant la même direction que moi. Il ne me fallu pas plus pour savoir que c’étaient mes employeur… et déplacer tout son petit troupeau de bras cassés cachait anguille sous roches, et il était préférable que je prenne les devants, je devais gagner… perdre la partie pouvait se révéler fatal dans le business. D’une main je tenais le volant alors que mon autre fouillait dans la boîte à gant et trouvait une feuille de papier et un stylo assez vieux semblant resté là depuis un bon bout de temps. A mon grand soulagement, ce truc écrivait encore, je me mis alors à écrire sur cette feuille :


Code:
Je ne crois pas qu’il va respecter le contrat. Si sa se passe mal, prend la pilule, ne l’avale pas, fait mine de m’embrasser et par la langue, faufile cette pilule dans ma bouche, laisse toi embarquer, il est difficile de défaire ce genre de bande en ne s’occupant que du chef… Tu as de multiple chance de t’en sortir, ils ont seulement la supériorité numérique… et pour l’instant tu as cette solution, je te laisse le choix de l’appliquer ou pas. Cependant par mesure de sécurité n’en parle à Milly que lorsque tu m’auras donné cette pilule.

Je glissais une pilule dans la feuille et la pliait en plusieurs morceau avant de la passer à Mizuki, je n’attendais pas de mots, de reproches ou de remerciements, seulement l’instinct qui m’interdisait formellement de perdre. En cas de pépins, cette pilule avait pour but de relancer le rythme cardiaque si jamais il y avait une blessure grave ou que je sois au bout de la mort, une pilule me laissera un répit d’une quarantaine de minute… si tout foire avec le deal, je vais devoir tout jouer en 40 minutes.

J’arrivais à la vieille fabrique de chaussure et me garait face aux autres voitures, toutes phares allumées pour percer à jour l’assassin, le démon tapi dans le noir. Désormais, la peinture vert foncée de la voiture était bien visible, alors qu’il ne fallait qu’un soupçon d’ombre pour qu’elle paraisse noire. Je laissais deux minutes s’écouler, passant la main dans ma poche, seul moi savais ce que je pouvais bien faire, assurant mes arrières d’avantage, il ne fallait négliger aucune éventualité. Les hommes s’approchaient un peu, et croyant que j’attendais un signal quelconque, me firent un signe, je hochais légèrement la tête pour affirmer. Je sortais de la voiture et ficelait les poignets des deux nékos à l’aide d’une corde avant de les mener à l’employeur. Je ne savais pas si Mizuki avait conservé ce papier, j’avais fait mine de resserrer les liens au maximum, hors il était du domaine de Mizuki de se défaire de ces liens qui ne représentaient pas grand-chose pour son corps souple. Je m’arrêtais juste devant le type et sortait de ma poche le contrat qui me liait au type durant ce boulot.


Mes critères sont remplis, deux néko : Mizuki Nakajima et Milly Crimson, capture et livraison dans les temps… Mizuki à été faite gratuitement, Milly pour 15.000… C’est à vous de remplir vos engagement maintenant.

Le type devant mon débriefing se mit à rire, alors que ces hommes me regardaient tous du même œil lorsque plus tôt j’étais venu établir le contrat, mais cet homme me riait au nez. Je me retenait de ne pas étendre toute ces tripes, après tout il était mon employeur, lorsque la monnaie serait empochée, là seulement je serais libre… Finalement la condition d’un tueur à gage, homme de main, ressemblait intimement à la condition d’un néko, mise à part que ce dernier n’était pas rénuméré.

J’ai bien fait de vous choisir Mr Kurai ! Aussi efficace que sur la brochure hein ? Naaah déconnez pas ! Vous êtes toujours comme ça lors de vos tafs.

L’assassinat et la capture, ainsi que le transport… 3 notions qui bercent mon métier conduit par un seul mot : le contrat, celui qui établi les règles.

Effectivement, vous avez veillé à ce que tout du contrat soit respecté, c’est admirable dans un sens… mais un seul imprévu pourrait vous perdre non ?

C’est le risque à prendre.

J’en doute pas. *se tourne vers les nékos* Quand je veux quelques chose je l’obtiens toujours ! Fourrez vous sa bien dans le crâne pauvres connes !

Où est mon fric ?

Je te paierais plus tard…

Te fous pas de moi ! Tes berlines vallent déjà dans les 750.000 livres plus les flingues que tes gars dissimulent mal, 15.000 en liquide au point de rendez-vous… 15.000 livres sterling c’est du gâteau à rassembler avec un business comme le tiens.

Sauf…

Je répète : Où est mon putain de fric ?

C’est un problème… auquel je vais y remédier…

Il claqua des doigts et j’eu pas moins de 5 flingues braqués sur moi. Des Beretta 92, deux étaient armés de MP5K, pistolets mitrailleurs de 1976, mandés pour la lutte anti-terroriste et la protection rapprochée de grandes personnalités. Je remarquais aussi qu’un des hommes proche du type possédait un Remington R11, foutu fusil de chasse, qui devait susciter chez moi la prudence pour aller chopper le col de l’employeur et l’écraser bien au sol. Ma priorité était de sortir Mizuki et Milly de là, si j’avais pas mon fric, ce type pouvait se gratter en croyant qu’il allait pouvoir les emporter avec lui… Je souriais grandement, l’after pouvait commencer, venez ! VENEZ ! Sombre crétins ! On n’encule pas Fushigi Kurai sans avoir subi le quintuple. Un coup parti, je l’esquivais bien facilement. Après tout, mon corps n’était plus normalement constitué, je possédais de meilleurs réflexes, ce n’était pas une balle tirée qui allait me surprendre. Un autre coup, nouvelle esquive, puis une nouvelle rafale. Dans mes esquives je profitais pour saisir mes deux flingues et tirer avec précision dans les deux pistolets mitrailleurs qui risquaient de me poser problème, l’impact violent des balles que crachaient mes armes firent littéralement exploser leurs armes. Je reçu deux balles dans les côtes par mon inattention… ça va ce n’était pas trop grave, elles avaient frôlé les poumons de justesse. Je me ruais vite sur les hommes, rangeant mes flingues. Je pris le bras de l’un et le lui tordait, esquivant un coup de crosse qui m’attendait juste derrière, je saisi le poignet de l’agresseur et dirigeait l’arme vers les pied d’un homme face à moi, lui faisant faire feu. Je répétais cette opération à 3 reprises jusqu’à ce que j’entende le mec beugler après Mizuki. Je ne savais pas ce qu’elle l’avait fait ni même ce qu’il avait fait pour qu’elle se montre violente, mais le mec au fusil la tenait en joue, paré à tirer. Un dilemme s’imposait alors… 1 seconde.
Je courais vers elle, les deux types encore armés de leurs flingues, ne se firent pas prier pour me tirer dans le dos.
2 secondes. Je me prenais des balles dans le dos, je pouvais tout juste éviter les organes vitaux.
3 secondes… Je m’approchais, plus que 3 pas ! Le doigt était sur la détente.
4 secondes… Je plongeais ma main dans ma poche et vint faire abstraction saisissant le canon du fusil de la main gauche pour l’orienter ailleurs…
5ème seconde : la détonation retenti, cette fois-ci je ne pus esquiver le coup fatidique, c’était elle ou moi… par mon obstination, je préférais que ce soit elle. Le sang giclait de l’impact violent de la cartouche, les multiples billes de fer se plantant dans l’estomac, le foie, les reins, le pancréas… 4 organes touchés de pleins fouet. Ma pupille se dilatait, la surprise, le coup violent, c’était ptet pour ça aussi… un filet de sang s’échappa de ma bouche à cause des remontées dues à un choc violent avec le ventre. D’un dernier espoir, alors que je tombais propulsé par ce choc, je sortis mon téléphone et envoyais le message que j’avais tapé auparavant… Voilà, toutes mes cartes étaient en place. Ma tête heurtait le sol et mon corps engourdit ne tarda pas à le suivre. Je respirais difficilement, chaque souffle me faisant souffrir, l’hémorragie était important, mon palpitant ne savait plus où donner de la tête.
Le tireur s’approcha et prit mon téléphone.


MERDE ! Ce salop a averti les keufs ! Faut se barrer !

Ouais il avait bien raison le jeunot. Alors que je baignais dans mon sang, je souriais toujours comme un diable. Comme tout bon moment au poker, il était temps de bluffer en attendant de voir si mon jeu allait se révéler écrasant la main de mon adversaire. Je mobilisais mes dernières forces avant de gueuler au marchand :

Ecoute bien sac à merde ! T’as fais une erreur en emmerdant le contrat ! Ta punition c’est moi qui vais te l’accorder, alors fuis ! Fuis tant que tu peux ! Je te rattraperais et enverrais toi et tous tes petits copains voir la gueule du diable !

Le fligueur me regardait d’un air bizarre mais retournait auprès de son supérieur. Vaguement je pouvais les entendre ordonner d’embarquer les nékos dans la fourgonnette…
Tout allais se jouer maintenant… tout ce que j’avais soigneusement préparé en cas de non respect des closes du contrat… il ne me restait plus qu’a attendre que le destin m’accorde un peu de clémence malgré mes actes…
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MessageSujet: Re: Heaven or Hell... whatever, that's the same fucking end. [Mizuki-Milly] Mer 29 Déc - 15:59

Je ne comprenais plus tout à fait ce qui se passait. Mizuki voulait maintenant se rendre, mais pourquoi, elle venait de retrouver l’homme qu’elle aime, si elle se rend elle ne pourra plus jamais le voir. Je tourna les yeux vers l’humain afin d’essayer de trouver une réponse, un indice ou quoi que ce soit sur son visage. Mais tout ce que je pus voir, c’est une main tenant une sorte de seringue, planté dans mon avant-bras. Et l’instant d’après, mes jambes ne répondait plus, tout mon corps tombait vers le sol comme un cadavre. Enfin pas tout a fait puisque Kurai me rattrapa avant le choc. Puis mes yeux se refermèrent.

Qu’est-ce qui venait de se passer, ou suis-je et pourquoi tout est comme ça. Je me trouvais en un grand univers tout blanc, pas de sol, pas de plafond, pas de mur et pourtant tout était comme si j’étais dans une chambre. Je n’avais pas froid, pas faim, aucune fatigue, rien du tout. Une sensation d’observation me fit frissonner, je fis volte-face et un homme en costard et lunette noir me regardait. On aurait dit une statue, le visage neutre, immobile, les mains dans le dos. Je m’approcha prudemment, lançant des petits « monsieur ? » de temps à autre. Il ne bougea pas d’un pouce, même lorsque de je passa ma main devant les lunettes ou que je lui tapota du doigt le bras. Étrange, était-ce vraiment une statue ? Pourtant au touché, il était tout ce qu’il y a de plus réel. Je lui retira ses lunettes et sursauta en poussant un cri de peur quand son bras gauche s’activa d’un coup pour empêcher mes petites mains de lui dévoiler les yeux. Au passage, ses mains font presque deux fois les miennes. Sa tête pivota vers moi alors que je reculai à une dizaine de mètre, un sourire s’étira sur son visage et ses deux bras s’ouvrirent comme pour m’inciter à m’y jeter. Et une voix grave, profonde mais chaleureuse sortit de sa bouche :

« Bonjour Milly, comment vas-tu ? Et Mizuki, elle va bien ?

- Pardon ? Qui êtes-vous ? Vous nous connaissez ?

- Bien entendu, je sais tout de toi et d’elle, ce qui vous relit toutes les deux et de cet homme qui vous conduit dans une usine abandonnée. D’ailleurs tu ferais bien de te préparer, parce qu’un comité d’accueil plutôt bien armée ne va pas tarder à venir vous chercher toutes les deux … A les voila.

- Hein ? Mais de quoi vous parlez ? Et vous êtes qui ? Comment vous savez tout ça alors qu’il n’y a rien du tout ici. Je ne sais même pas où on est d’ailleurs.

- Mais parce que je le vois voyons, et tu peux les voir aussi si seulement tu voulais bien te réveiller. Mon identité porte plusieurs noms selon les religions mais je reste le même. Et ici, nous sommes en toi, dans ta conscience plus précisément. C’est un peu le résultat du produit que t’as injecté le jeune Kurai, mais ne crois pas que l’on se reverra s’il recommence. Il est temps pour moi de partir et pour toi de te réveiller, notre prochaine rencontre aura lieu après ta mort, si tu ne fais pas trop de bêtise entre temps. Aller, debout ! »

De quoi ? Qu’est-ce qu’il raconte ? Bordel, j’en ai marre ne de rien comprendre à ce qu’il m’arrive. Mes yeux s’entrouvrirent lentement, lourdement. J’avais encore les paupières humides, comme si j’avais pleurée mais je ne m’en souvenais pas. Par contre, les alentours avaient complètement changés. Il faisait froid, encore nuit ou presque, j’étais à côté de Mizuki et nous avions toutes les deux les bras attachés. Devant, je reconnu le dirigeant de l’animalerie avec plusieurs hommes bien musclés et peu accueillant. Derrière, Fushigi tenant un papier devant les autres humains. On aurait dit un facteur qui livrait son colis. Ah mais c’est pour ça ! Moi comme Mizuki n’étions que des colis à rendre à leur propriétaire. Enfoiré d’humain, et l’autre imbécile qui savoir sa victoire comme un gros chacal. Toujours vêtu de son tee-shirt rose fétiche « I love neko, I fuck Neko ». Il se tourna vers la belle et moi, et dans un sourire de vainqueur il nous lança avec une certaine ironie :

« Quand je veux quelques chose je l’obtiens toujours ! Fourrez vous sa bien dans le crâne pauvres connes ! »

Connard … Ne compte même pas sur moi pour te sucer les boules, je te les ferais bouffer sans prendre de gants. C’est ce que je me dis dans la tête alors que j’aurai pu le lui hurler mais Kurai réclama de l’argent avant. C’était pour ça qu’il ne pouvait pas stopper sa course-poursuite. Mais quel imbécile-lui aussi, il aurait pu le dire, ça m’aurai éviter de faire toutes sortes de conneries comme croire que Mizuki voulait se débarrasser de moi pour rester avec lui. Tss, ces hommes, toujours les mêmes. Et maintenant, comment tu vas faire gros malin ? Mon ancien maître ne jure que par l’argent, pas étonnant qu’il ne te donne pas la rançon. Par contre, il aime les armes et les nekos et il sait s’en servir sans avoir à y toucher. C'est-à-dire faire appelle à ces gardes du corps personnels pour prendre les devants lors des affaires épineuses, et accessoirement de le protéger. Ne ditons pas qu’il faut toujours avoir une longueur d’avance sur ses adversaires ? Sur ce coup, tu t’es loupé mister Kurai. Tu vas devoir montrer tout ce que tu as dans le ventre pour te sortir de là, ça t’apprendra à vouloir trahir l’amour que mon amoureuse te porte !

Je tourna la tête vers Mizuki, elle avait disparut. Je n’eu pas le temps de la chercher des yeux qu’un des hommes de l’animalerie m’attrapa par les cheveux et me tira vers le coffre d’une de leur voiture, m’arrachant au passage un hurlement de douleur. Il n’y allait pas de main morte le con, et moi je ne pouvais rien faire avec cette corde qui me gardait les mains dans le dos. Mais pourquoi il les a serrer autant Fushigi ?! Si seulement je pouvais attraper mon flingue toujours planqué entre mes seins et mon gilet pare-balle. L’homme me souleva d’une main et me jeta à l’arrière de la voiture comme on jetterait un sac de patate dans un coin du grenier. Le choc me donna une grosse bosse derrière le crâne. Il hurla ensuite au conducteur de partir, avant de refermer le coffre violemment sans me laisser la moindre chance de m’échapper. Je pus entendre le moteur se mettre en route et les pneus crisser sur le sol caillouteux avant de prendre de la vitesse. Un virage me projeta sur un côté puis un coup de frein me remua un peu plus. Qu’est-ce qui se passait dehors ? Où est-ce que j’étais ? Est-ce que déjà j’avais quittée l’usine ? Aucune idée …
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MessageSujet: Re: Heaven or Hell... whatever, that's the same fucking end. [Mizuki-Milly] Jeu 30 Déc - 3:35

Chapitre 7- L'heure des choix.

Certaines routes, certains lieux, certaines odeurs, j'étais née néko, et la seule chose dont je pouvais être un temps soit peu fière était le fait d'avoir les 5 Sens affûté, le toucher plus sensitif, l'ouïe plus fine, la vue plus perçante, le goût plus fin, et l'odorat bien plus sensible. C'est ainsi que j'avais souvent réussit à m'en sortir ! Le cliquetis d'une arme, l'odeur d'un pas dans l'herbe, le goût amère du sang... Il n'y a jamais de remède ni de solution miracle hein ! Je me souviens de la puissance de ces bras, d'un siège de voiture fin à l'odeur neuve. J'étais en vie. Miraculeusement d'ailleurs ! J'étais adossé à la mignonne alors que les pneus de la voiture crissèrent sur le sol, m'éjectant à l'opposé. Mes mains passèrent sur le siège avant, mes oreilles tombèrent à l'avant peu de temps après. Je regardais l'horizon, bientôt le matin, le froid se dissipait comme le long manteau de l'ancienne de la nuit. Nous étions en route pour la livraison. C'est vrai, ma tête était mise à prix, pour combien déjà ? Tiens, quand j'y pense je ne sais même pas combien je vaux ! Mais ce dont je suis à peu près sûre c'est du prix de Milly 15.000. Le chemin me parut long, sans fin apparente, le regard vide je tentais de faire comme si de rien était. Mes yeux tournais vers le conducteur je le trouvais maussade, il avait l'air troublé.
Les buildings se firent plus grand qu'avant, les ombres des arbres moins fréquentes, les murmures des rues invisibles. Le quartier abandonné, puis l'immense ombre d'un bâtiment. Celui de mes fantasmes. Je ne pensait pas revenir ici un jour. Pas de si tôt et surtout pas dans ce genre de condition. Dans ma vision niaise du monde je me voyait revenir ici pour attendre mes fantasmes ! Pas pour signer mon arrêt de mort. Soit la vie est une garce comme tout le monde le sait ! On ne choisit pas l'heure de sa mort.

Me rappelant à mes devoirs je saisit un petit bous de papier, des écrits d'une main masculine, j'en lisait chaque mots, chaque syllabes, j'en mirais la pilule un moment, je me doutais des actions assez amusantes qu'elle pourrait procurer à l'homme. L'instant suivant, mes oreilles se perdirent dans le brouillard d'une nuée de voiture, dit donc ce gars est plus blindé que je n'aurais pu le penser ! Sale riche de sauteur de neko en culotte courte... Mes yeux percèrent les plaques d'une berlins ! Bah voyons ! C'est que ça roule pas en peau de yaourt ces abrutis là. Soit soit nous ferons avec. Je le regardais attendre, le déluge alors que la mignonne se réveillait avec un peu de difficulté, dissimulant le papier dans ma poche en lui souriant alors que nous ne tardâmes pas à descendre du véhicule attachés par les mains comme de vulgaire saucisson ! A les cordes, depuis toujours mon plus grand obis, avant d'en venir à tuer je m'amusait à me défaire des moindres noeuds, des plus simples, au plus complexes, en passant par les plus serrés ! Je souris faiblement alors que je m’apprêter à revoir le plus con des cons. Écoutant discrètement le dialogue entre les deux hommes je semblais fasciner par le moindre des cliquetis d'armes que j'entendais, un homme était proche de moi, prêt à me tenir en joue si je bronchais ! Courage mon petit dans deux minutes tu auras ton du.

Je profitais du concerto des cannons de plusieurs armes pour m'approcher du gérant de l'animalerie, gros porc qu'il était, je n'avais pas aimé le regard mesquin qu'il avait eu à mon égard. Un combat de regard commença l'un envers l'autre alors que l'instant d'après je faufilait mes doigts dans la corde pour tentait de commencer à me défaire. Il scruta mes moindres gestes alors qu'il commençait à péter bien plus haut que son gros postérieure ne pouvait se lever ! Il ne me connaissait pas du tout ... Et il n'allais pas non plus tarder à le découvrir.

" Un problème le foutriquet ? Tu as besoin qu'on te remette la couille en place ? "

Un rire mesquin me fendit le visage alors que je profitais encore de mon avantage, mes oreilles se baissèrent alors que je riais à pleine bouche. Alors que mes oreilles se plaquèrent sur mon crâne, je venais de lui cracher à la gueule et je riais encore.

" Sale Garce !

- Chut la bouche à pipe. T'es bon qu'à me lécher les pieds et encore ! "

Mes mains sortirent des liens alors que sa main arrivait pour me gifler, je le coupais dans son élan, il ordonna mon exécution alors que dans les secondes suivantes, Fushigi se retrouvait au sol à moitié mort par des tires de balles à bous portant ... Et rien ne s'arrangeait, la douce fut enlever. L'homme riait aux éclats, alors que je me souvins du bou de papier du tueur dans la voiture. J'allais devoir improviser. Sortant une arme je tirais sur les trois quarts des hommes encore vivant, cherchant à éliminer ceux dans les armes pourraient me tuer plus vite que d'autres. Plaçant mon poing dans le visage de l'homme je me résignait à sortir cette foutue pilule cherchant désespérément un moyen d'en casser un petit bou. 10 Minutes de puissance pour moi.

De loin j'entendais les hommes restant hurler au replis, l'homme avait prévenu la police ! Oops ! Oooh le vilain me diriez-vous non, juste un peu censé. Passant l'éclat de la pilule sous ma langue je partis chercher le cadavre et mis le reste de la pilule au dessus. Prenant le peu de courage que j'avais encore je parvint à éviter une dizaine de balle alors que certaines manquèrent me tuer. Je souris alors que j'embrassais les lèvres en sang de cet homme pratiquement mort, glissant la plus grosse partie de la pilule dans sa bouche lâchant son menton pour attendre l'heure du salue !

" ... C'est bête, dis-je le regard tourné vers le gros gras toujours à sa place, Tu me connais mal ! J'aurais du te tuer à notre première rencontre. "

Les pneus de la camionette qui avait volé ma douce s'arrêta, je ne mit que peu de temps à tuer les conducteurs alors que la pilule commençait à faire effet, quel drôle de sensation ... C'est exaltant ... Surprenant et si jouissif ! Je reprenait alors, l'équivalent de ma force perdue au cours des derniers jours! Ouvrant les portes arrières je regardais la mignonne et la sortie rapidement.

Trois nouvelles voitures arrivèrent près de nous, pas ceux que j'attendais, des hommes de mains... Punaise ne nous lâcheront-ils donc jamais ? Posant la neko prêt d'un mur je me plaçait au milieu attendant le premier tire; le premier signe de feu du chef de l'assaut.

" ET BIEN ! Couille Mole ... J'attend ! "

Rien... Pas une balle, pas un pas j'étais encerclé mais personne ne tira. C'était de plus en plus perturbant pourtant je ne perdis pas le cape et je continuais d'attendre. L'arme collé prêt de mon bras, aux mêmes endroit que certaines chaires déjà brûlées peu de temps avant. Le vieillard s'avança dans le cercle de 5 ou 6 Mètres de diamètres alors qu'il vint me coller une gifle qui ne m'ébranla pas plus que cela.

" Tu crois que tu vas t'en sortir petite pute ?

- Comme toujours. Y'a que les mauvaises herbes qui subsistent ... La preuve t'es en vie batard. "

Le silence règna dans l'assemblé, qu'allait-il m'arriver encore...

Je songeais.A tout et rien en attendant. Quoi ? Je ne sais pas.
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MessageSujet: Re: Heaven or Hell... whatever, that's the same fucking end. [Mizuki-Milly] Jeu 30 Déc - 23:26

Fébrilement je sentais quelque chose se coller doucement contre mes lèvres teintées du sang que j'avais régurgité. Je sentis ensuite quelque chose se faufiler dans ma bouche, il ne me fallu pas plus que le simple contact de ces lèvres pour savoir que Mizuki avait suivi le plan sur le papier que je lui avait confié avant même de débarquer devant eux. J'ingurgitais passivement la pilule qu'elle fit passer avec sa langue, il me faudrait quand même du temps pour que mon système immunitaire reconnaisse le médicament, si on pouvait appeler ça comme ça. Je restais alors allongé sur le sol, baignant dans mon propre sang, semblant agoniser au premier regard... Hors je tenais toujours mes paroles: si j'avais promis l'enfer à ce con, c'est avec moi que je le traînerais et, constatant que plus aucun des hommes ne faisaient attention à moi, il faisait l'erreur d'avoir vendu la peau de l'ours avant de l'avoir tué... Une vision bien trop sûre, un peu comme la mienne. On avait tous nos convictions plus ou moins saintes, le tout était de la conserver et d'y croire fermement quel qu'en soit les convictions adverses. Je réflechissais allongé. Qu'est-ce qui avait poussé la néko à m'écouter? Mon rôle qui pourrait bien la sauver de ce pétrain pour ensuite m'achever? Elle pourrait vu qu'elle ne l'avait pas fait la première fois... Mais j'arrivais pas à voir ça ainsi, non c'était autre chose. Bien sûr, elle savait manipuler les esprits par le charmes et les mots, et souvent se sortir de la merde en ayant recours à des tactiques d'assassins digne d'un roublard de la renaissance. Mais bon, m'utiliser ainsi... je sais pas il y avait quelque chose qui clochait dans la logique. Quoi? C'était précisément ce qui m'échappait. Et merde voilà que sa simple image, un seul geste me fait sentir étrange, j'arrive plus à réfléchir calmement sans que je n'ai sa tête en arrière plan. Je serrais les dents et mes poings, mes doigts raclant mes graviers avec rage, la rage de ne toujours pas comprendre alors qu'elle savait pratiquement tout de moi... Enragé envers moi-même, de ne pas avoir su me cacher ce jour là.

La pilule commença à faire son effet. L'activité cardiaque augmentait, envoyant à vive allure, du sang aux organes bien qu'ils soient touchés. Se distinguait le cerveau qui, reliant tout mon corps via un réseau nerveux prolongé par la colone vertébrale, venait de quadrupler son activité nerveuse. Désormais les signaux envoyé du cerveau aux organes étaient facilité et bien plus rapide que la normale. Cependant, il se passerait quarante seconde avant que mon corps n'ai intégré la "drogue" et qu'il retombe faible. Je devais vite envisager ce que je pourrais faire après quarante seconde... Tenir par ma seule volonté? C'était une idée qui pouvait se retourner contre moi à moins d'en être réellement sûr. N'oublions pas que j'avais appellé les flics et signalé dans le texto, plaques d'immatriculation et lieu de la rencontre... Avec le joli pactole qu'ils pourraient récolter, ils m'enverraient cette fois 4 à 8 unités, ce n'était pas rien. Comptons maintenant ces hommes bien mieux armés que les forces de l'ordres. Il y avait trois berlines... (par hypothèses contenant 4 hommes armés chacunes.) une fourgonnette du même acabi. J'entendais un bruit vague. 3 autres véhicules arrivaient. Trois berlines. 6x4. J'avais désormais droit à pas moins de 24 types à tuer en quarante secondes... du moins la moitié avant de prendre la poudre d'escampette. Organiser un repli et revenir règler leurs comptes avec un état pas parfait mais assez stable pour tous les éliminer.
Je relevais lentement et difficilement ma tête, voyant la fourgonnette arrêtée, pas de doutes. Mizuki avait peut-être suivi la consigne implicant la pilule mais non celle de se résigner. Je devais revoir désormais mes plans. Je me relevais, m'accoudant avant de me mettre sur mes deux pieds. J'étouffais mes crachats de sang alors que mes plaies s'ouvraient face à cet effort minimum. Je regardais les hommes à ma gauche, entourrant les deux nékos prises au pièges avec tant de flingues en joues.

Je marchais vers eux, faisant attention de ne pas me faire repérer. Effectivement, ils étaient bien trop nombreux, les tuer tous serait un peu compliqué, réduisant mes chances de survie à 5%. Cependant, en intervenant d'une manière efficace, c'est les deux nékos qui survivront. Maintenant sa dépendra aussi de comment vont-elle se démerder, et là elle seront maître de leur destin. Pour l'instant, c'était moi qui décidait du destin, et j'avais décidé qu'un pauvre con qui était pas capable de respecter des accords aussi simples et radicaux ne meritait pas de vivre et devait comparaître à une sanction qu'il n'oubliera pas même après 500 ans de torture en enfer, cela lui paraîtra bien trop beau à lui et à tout ces petits nains.
Je me faufillais dans l'ombre d'un homme un peu en retrait par rapport à ces autres collègues. De là j'avais l'effet total de la surprise. J'examinais à nouveau. Je remarquais dans sa botte, le bout d'un couteau... Quel connerie! Sa existe encore cette manière de porter le couteau à la biker alors qu'on se pavane en Mercedes CL 500? Excuse mais c'est un peu con... et surtout vraiment pas pratique pour lui, j'allais lui en faire voir les frais. Je me pencha et pris le couteau et le planta entre les jambes pour le rendre eunuque.
Vivement je pinceais à un endroit précis de la nuque, coupant tout communication nerveuse chez le type pendant 5 à 10 secondes. C'était suffisant.
1 à 3 secondes: Je plantais le couteau dans le bas du dos pour remonter jusqu'au point de la nuque. Je coupais la colone vertébrale en deux... Intérompre toute communication nerveuse par la mort de l'individu m'accordaient 10 secondes de plus pour mettre à terme mon petit tour sordide de passe-passe.
4 à 6 secondes: Ma main tenant le couteau semblait se balader sur son torse, traçant diverses formes qui ne se voyaient pas. Puis la lame longeat du menton au sommet de la tête.
7 à 10 secondes: De ma main libre, par l'ouverture au dos, je saisis son palpitant dont j'avais sectionné toute artères et veines.
Je dépassais alors la carcasse immobile et vint rejoindre les nékos. Bien sûr les hommes virèrent tout de suite leurs canons des nékos pour les braquer sur moi. Je pouvais laisser apparaître un sourire fendant mes joues, le sourire habituel... celui qui s'installa lorsque je pus m'intègrer à l'enfer.


"Bouge pas du con!"

Je pouffais de rire, depuis quand un jeunot se permettait-il de me donner des ordres? Je me retournais vers la noble assemblée. Plus que 30 secondes avant que les effets ne s'estompent. Je serais contrains à me la jouer frénétique. Ca avait une chance de réussir comme de foirer, mais cela pouvait les divertir assez pour que Mizuki et Milly puissent fuir... Perso c'était un peu à ce que je m'attendais, même si ça ne voudrais pas dire que je risquerais de crever l'esprit tranquile, loin de là d'ailleurs. Je commençais le décompte... 9. 8. 7. 6...

"En plus tu te fous de moi! T'es déjà mort papy!"

... 2 ... 1... Le sourire s'entrouvrait, ma langue allant déjà lècher mes babines en prévision de ma futur oeuvre d'art.

"IT'S SHOWTIME!"

Le corps immobile du macabé bougea violemment les épaules et se déporta vers l'arrière par une impulsion. L'abdoment s'ouvrait littéralement en deux et la tête se sépara violament en deux partie, faisant place à un panache de sang. Sous le coup de l'impulsion, le doigt tenant la gachette de son flingue pressait la détente canardant un de ces collègue au passage. Comment avais-je réussi sans utiliser de truc électrique ni d'explosif me direz vous...Télékinésie? Hé allez pas chercher loin non plus... Bon je vais vous expliquer comment: Lors du coup de poignard dans les couilles, il y avait un geste qui correspondait à la douleur éprouvée, le cris et le saut de surprise. Une fois les communications rompues temporairement avec le cerveau, il n'y avait qu'à attendre lorsque ces communications se rétablissent pour avoir droit à l'impulsion. Le découpage des membres aussi fin suscite de l'entraînement rien de plus.

"Bordel! C'est q..."

Même pas le temps de parler que je lui serrais fermement la gorge avant d'aller la mordre à pleine dent. Ces cris s'apparentant aux hurlements d'un porc qu'on égorge s'atténuaient alors que j'enfonçais incisives et canines de plus en plus profondément au niveau de la pomme d'adam. Une fois ces cris bien étouffés, j'arrachais ma prise avec mes dents, retirant peau, cartilage, et déchirant la carotide que mes incisives avaient pu attraper. Le sang coulait à flot alors que le corps tombait lamentablement à terre. Même à terre, le sang continuait à affluer quelques seconde comme si se fut une petite fontaine. De mon côté, je recrachais les débris avant de saisir mes flingues. Les hommes me regardaient horrifiés, aucun mot n'arrivant à me qualifier.... Ils se reprirent et ouvrirent le feu comme si leur survie en dépendait, ce qui n'était pas faux. Je visais la tête. Tir trois coups, chacun faisant mouche. La petite foule commençait à se disperser et à se mettre à couvert, certains à fuirs. J'en profitais de ma position par rapport aux deux nékos. Je saisi une benne à ordure non loin et la tirais vers nous. L'ordeur n'était pas super mais ça nous éviterais de se faire truffer de plombs.

"Bon sa s'annonce dur... Mizuki, tu te caches dans l'usine, le temps que je déblaie un peu tout ça... après j'vous laisserais volontier le boss de toutes ces pourritures."
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MessageSujet: Re: Heaven or Hell... whatever, that's the same fucking end. [Mizuki-Milly] Dim 2 Jan - 1:42

Je frappais, j’hurlais, enfermée dans ce coffre de voiture de riche. Qu’est-ce qui se passait dehors, pourquoi le véhicule s’était arrêté, pourquoi il y a tant de bruit d’explosion et de détente d’arme à feu à l’extérieur. Je ne savais rien, j’étais coincée dans ce foutu coffre, les mains toujours attachées dans le dos et les poignets rouge tant je forçais pour me libérer. Rien à faire, le nœud est bien trop serrer et solide. Bon sang, mais pourquoi Fushigi les as serrer autant, il est complètement inconscient ou quoi. Je ne suis pas une super héroïne avec des bras surpuissants pour me libérer toute seule en un tour de bras. Soudainement Mizuki apparut devant mes yeux, ouvrant le coffre à mains nues. Mais comment a-t-elle fait ? Elle était à moitié morte il y a quelques minutes et maintenant on dirait qu’elle explose d’énergie. Décidément cette neko m’impressionnera toujours, et c’est pour ça que je l’aime. Elle me sortit du véhicule mais à peine à l’air libre, et dans ses bras, que trois nouvelles voitures nous encerclèrent en dérapant et en faisant bruit et poussière. Bon sang quels emmerdeurs ces garde du corps, surtout pour un patron aussi immorale que celui qu’ils servent. La belle me posa contre un mur, pendant un instant j’eu l’impression d’être une poupée, puis se plaça au milieu des berlines suréquipées. J’aurai voulu la retenir mais j’ai toujours cette maudite corde qui me lacère les poignets. Je garda alors le silence, scrutant comme elle chacun des pare-brises, les oreilles dressées à l’affût du moindre danger. Le gérant de l’animalerie arriva à son tour dans le cercle, avec son tee-shirt rose fétiche et son sourire de psychopathe manipulateur. Et ce con, cet enfoiré, il se permit de gifler Mizuki. Ce connard de première, il sait permis une telle chose ! Je n’entendis pas ce qu’il dit ensuite, ni ce que répondit la belle, par contre moi j’entendis très bien ce que je lui hurla avec toute la puissance de mes poumons :

« Espèce d’enfoiré ! Laisse-la tranquille ! Connard de lâche, affronte-moi si tu es vraiment un homme, je te ferais bouffer tes couilles ! Vas-y viens ! Je t’attends espèce de lâche !! »

A ce moment précis, j’avais tellement de haine contre lui, contre tous ceux qui se permettent de lui faire du mal à elle, tellement de colère que des larmes de rage s’échappèrent de mes yeux. Le patron tourna me regarda un moment avant de sourire comme s’il assistait au caprice d’un enfant trop gâté par la vie. Par contre il n’avait pas du tout prévu ce qui arriva ensuite, moi non plus à vrai dire. Fushigi, que je croyais mort, venait d’apparaître sur le devant de la scène et par des mouvements fulgurants et meurtriers, il exécuta suffisamment de meurtre en très peu de temps pour que l’ensemble des humains présents sortent leurs armes et tirent sur les trois cibles. Lui, elle et moi. Il plaça une benne à ordure entre nous et eux puis annonça de façon assez réaliste il faut l’avouer :

« Bon sa s'annonce dur... Mizuki, tu te caches dans l'usine, le temps que je déblaie un peu tout ça... après j'vous laisserais volontiers le boss de toutes ces pourritures. »

Et oui, maintenant on est tous les trois dans le même camp. Comme quoi la roue tourne très vite par moment. Je regarda cet humain qui n’était pas comme les autres, il faut bien l’avouer. C’est bien la première fois que je vois un être humain sauter au secours de deux nekos au risque d’en mourir. Mais il n’en reste pas moins un humain, un rival dans une quête amoureuse ayant pour trésor Mizuki. Je tourna les yeux vers lui pendant que les coups de feu continuaient de pleuvoir derrière le bout de métal :

« Ça c’est certain, mais si tu ne nous avait pas emmené ici, rien de tout cela ne serait arrivé. C’est uniquement de ta faute monsieur le chasseur de prime. Enfin bon, si on reste ici on va tous les trois y passer … C’est moi qu’ils veulent le plus donc je peux le proposer un marché qui les obligerait à vous laisser tous les deux partir tranquillement. C’est ce qu’il y a de mieux à faire plutôt que se cacher dans une usine abandonnée. »

Les coups de feu cessèrent progressivement et des bruits de pas se rapprochaient de nous, il fallait faire vite. Si je voulais que Mizuki soit saine et sauve, je devais me sacrifier … Mais non, quelque chose en moi m’hurlait qu’en faisant ça je nous condamnerais tous à une mort douloureuse. Qui donc ? Pourquoi et comment ? Et ça n’a pas d’importance de savoir ça, je n’ai pas le temps pour ça. Il faut donc fuir mais à part dans l’usine, qui me fout les jetons il faut le dire, il n’y a pas d’autres issus.

« Fushigi, avant de partir en héros, détache-moi cette saloperie de corde qui de déchiquette les poignets. T’es complètement inconscient de faire un tel nœud … »

Ça n’avait pas l’air de lui plaire mais il me libéra le poignet avant de partir, comme je l’ai dit, en héros. Ah, les hommes, il faut toujours qu’ils se fasse remarquer … Je jeta un coup d’œil à l’usine abandonnée. Il devait y avoir une dizaine de mètres entre nous et le premier mur, et ensuite quoi ? Des bouts de béton et de métaux délabrés, rouillés et/ou éffondrés. A voir de l’extérieur, cela faisait vraiment froid dans le dos, c’est masse sombre et solitaire. Ça ne m’étonnerait même pas qu’il y ait des fantômes à l’intérieur. A cette pensée, je recula derrière Mizuki. Oui des fantômes, des monstres carnivores et des vampires. Bordel je ne veux pas y aller, à tous les coups je vais me faire bouffer. Et si jamais il n’y avait pas que ça dedans. Un frisson me parcouru tout le corps, je me cramponna même contre ma belle neko, les yeux clos, les oreilles baissés et la queue entre les jambes. Non, non, non je ne veux pas y aller, ça fait trop peur … En plus la nuit c’est quand les vampires chassent … Gaaah !! Je suis trop jeune pour mourir !!!
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MessageSujet: Re: Heaven or Hell... whatever, that's the same fucking end. [Mizuki-Milly] Sam 5 Fév - 15:12

Chapitre 8 - Chacun de leurs rires me tombe dans une torpeur nouvelle.

Je n'avais réagis, depuis longtemps je ne comprenais plus, je ne préfère pas comprendre. J'étais passé près de la mort pour en finir derrière une poubelle ou je risquais encore de crevée ... Si j'avais su, je serais resté chez moi ! Je vous le dis ! Soit, il est trop tard maintenant, je le sais... Pourtant je n'arrive pas encore à bien me rendre compte de la situation dans laquelle je me suis mise ! Je suis là le regard vide à attendre le déluge alors que mes fantasmes parlent comme à leurs nouvelles habitudes, moi j'écoute la symphonie des balles en regardant le ciel, pour finalement me retrouver debout, voyant partir l'homme de mes soit disant rêves. La douceur de la peau d'une frêle vierge me ramène vite à la réalité, nous sommes debout, la douce hésite à s'avancer alors qu'en moi même mon coeur me dit de suivre l'homme, pour ne pas le laisser mourir seul !Les secondes passèrent, j'étais de plus en plus perdues, je me devais de continuer à marcher, je connaissais ce que j'allais trouvé dans le bâtiment de toute façon. Qu'est-ce que je pouvais bien risquer en m'y aventurant. Mes pas sur le sol furent long, nous ébranlions la mort à chaque mètre que j'avançais, parfois j'avais la sordide idée que mourir nous épargnerez encore de nous battre pour rien. Je devenais folle, c'est vrai, je demeurais la folle sous l'inconscient d'un coeur trop dur à porter dans ma poitrine, ça bat puis parfois ça fébrile ça revient et un jour ça s'arrête dans la logique ... Ici ça claque ça fébrile ça force à survivre... Je n'ai plus un coeur j'ai un survivant à la logique humaine.

Nous voilà à deux mètres de la grande porte de taule rouillée, elle n'avait changé depuis notre dernière venue, toujours aussi lugubre, de nuit elle était encore pire, le frisson des souvenir de l'innocence vinrent me surprendre petit à petit. Pour chasser ma pensée, je me mis à pousser discrètement l’entrebâillement de la porte des torpeurs anciennes, je regardais les lieux, rien ne semblait avoir changé ... Il est vrai que très peu de temps c'était écoulé depuis ma dernière venue, pourtant en moi il se saisit d'une éternité nouvelle. Je cherchais des corps, des flaques de sang, le temps ne s'était pas arrêté, le lieux avais était nettoyé de corps, la seule trace de la mort était les traces de pas près d'un flaque de sang séché, ces pas ... Je les connaissais, ils étaient aux nombres de deux paires... Les miens, les siens. Je me sentais peu à peu partir dans mes souvenir, la douleur et l'envie de retourner en arrière me repris de plus belle alors que je posait la douce dans un des coins les plus reculés de la grande salle au casier vide. Je lui embrassais le front avant de me mordre la lèvre, le coeur déchiré de devoir la laisser. Pourtant mon palpitant me suppliait d'aller aider l'humain. Celui que j'aurais du détester.

" Je ne serais pas longue ... A deux nous irons plus vite. Promet-moi de rester sage ! "

Je n'attendis aucune réponse.. Je ne voulais aucune réponse non plus d'ailleurs. Derrière moi je pris grand soin de refermer la porte du grand bâtiment de façon à ce que personne ne puisse y entrer, en sortir était plus simple bien sûr, mais pour y entrer il va falloir se coucher tôt. Je regardais les cadavres au sol, sur l'instant je m'étais senti un peu trop longue dans ma démarche, je n'avais pas été assez rapide et en plus j'avais eu la nette impression d'être suivie tout le long de mon chemin. Tout d'abord je crus que la douce m'avais suivi, pourtant il ne me sembla pas entendre son souffle chaud et court, c'était plus discret encore qu'un hybride, donc pas un homme ... Que la lune me pardonne de m'être retourné, mais j'étais suivis par un animal ... Un animal à soif de sang ! Je me rendais alors compte que j'avais le bras en sang, la rouille m'ayant entaillé le bras au plus profond de moi même. Ma queue se cacha d'elle même alors que je repartis, l'animal me suivant... Je cherchais en moi même s'il n'était que mirage... J'espérais qu'il le soit car de tout ce qui ce passé les bêtes à poil ou à plumes ne seraient pas à leurs places.

Arrivé devant le massacre mes oreilles se plaquèrent sur mon front. Un homme arriva derrière moi et m'attrapa par le cou. Mon souffle se coupa, j'avais l'impression de partir, mais je me devais de réagir et vite. De ma main libre je saisit mon arme et je frappa d'un coup net sur le bras qui m'empêchait de continuer mon ascension. Je marchais à tatillon pour ne pas m'effondrer. Arriver devant l'assemblé je remarquais la lueur d'une fausse victoire. Le crevard me souriais comme s'il avait gagné la bataille... Je remarquais l'absence de l'allié humain. Il n'était plus ici. J'avais été bien trop lente. Je m'avançais d'un pas plus sûre plus net. Il me pris le poignet et le serra de sa force de mouche alors que je le frapper au visage avec force, à plusieurs reprises, jusqu'à ce que les pores de sa joue s'ouvre un à un. Mes oreilles se redressèrent alors que ma queue broyait sa cuisse avec toute la force qu'elle n'avait jamais eue. Je passais de mon innocente moi même à l'envie de tuer. On m'avais volé.

" Rend moi ... Ce qui est miens espèce d'ordure.

- Tout doux minette on peut en discuter ? Toi attaché dans un lit et moi j'te saute . Ca te dit hein ?

- Ta gueule !

- ALLER T'AIME SA SALE PETITE TRAINEEE ! "

Mon poignet craqua si fort que je cru le perdre. J'étais entouré d'une vingtaine d'homme prêt à faire de moi la plus fade des esclaves. Je soufflais un cou alors qu'on me tira, je ne bougeais, je refusais tout ordres Le réseaux sanguin de la cuisse du chef d'attaque explosa sous le coup de ma colère alors qu'il tomba au sol. Je pris la fuite vers le toit ou je cherchais de loin la vision du traître, qui n'avait sûrement pas hésité à nous faire faux bon ... J'avais l'impression de mourir par sa trahison, son sourire, ses gestes, le gout de ses lèvres ... S'il n'avait voulu que me manipuler ... Pour prendre la fuite à présent ?

Je m'apprêtais à retourner vers ma douce, pour attendre le salut.

( Pas top désolé j'ai pas RP Depuis Un bon mois ... )
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MessageSujet: Re: Heaven or Hell... whatever, that's the same fucking end. [Mizuki-Milly] Dim 6 Fév - 10:27

Je jetais un bref coup d'oeil sur les nékos avant de recentrer mon attention sur les bandits... Je ne pouvais pas compter sur une simple benne à ordure pour nous protéger éternellement. Ils voulaient une cible, je devais être cette cible. Je me lançais et fonçais sur l'ennemi, je donnais finalement une opportunité à tous mais pour que tout se passe au mieux, il fallait que les deux néko s'enferment et restent dans cette usine. C'était une chance bien rare que je donnais alors j'espérais un peu qu'elles en profiteraient. Maintenant que j'y pense, je n'avais que trop changé depuis le début de cette histoire... mais Mizuki aussi avait très bien pu changé depuis ce jour fatidique où j'eu tracé cette marque sur son épaule. M'aimer? Me détester? Je ne savais plus quoi croire. C'est en cela que j'avais changé, car mon réconfort fut souvent dans un bain de sang, non pas dans le regard de quelqu'un qui a réussi à se relever malgré ces plaies. Je pouvais voir ce que je fus en observant mon propre regard rempli de haine et d'ire dans ces yeux... La différence n'était pas fondamentalement lié à nos deux races, juste au fait qu'elle vivait en surface et ne montrait que son véritable sourire à celui ou celle qui méritera de le voir... moi je souris tout le temps tapi dans les ténèbres, laissant apercevoir ce simple croissant pour faire naître l'angoisse chez mon prochain, mon sourire véritable, je ne l'ai plus revu depuis bien longtemps, doutant même de son existence.
Je courrais donc vers les assaillants, un flingue dans chaque main, près à tous les décimer et à faire revivre, sans modération, mon règne de terreur. Visée 1, visée 2. Deux coup de feu pour autant de victime, l'un l'a reçu entre les deux yeux, l'autre au niveau de la carotide, laissant un trou béant ruisselant de sang dans sa gorge. Mais pas le temps de se reposer, j'étais entouré et visé de tout les côtés. Un instant de réflexion avant de me décider de ma prochaine action alors que j'évitais les projectiles qui fusaient tout autour de moi. Quel guigne, les effets de mon stimulant cardiaque s'estompent. Heureusement mes blessures ont commencé à coaguler et donc le sang reste piégé sous la croûte. Mes réaction seront un peu moins rapide au vu de l'énorme effort cardiaque que suscite cette pilule. Je tirais en plein dans l'épaule d'un type couvert par un vieux muret, qui devait plus servir à grand chose maintenant. De loin je pouvais entendre, satisfait, les gémissements de ma cible. Deux m'attendaient pour me prendre en tenaille. Me pensaient-ils assez sot pour me faire prendre dans un assaut aussi primaire et d'un cruel manque de goût? Je me ruais vers ce muret, bondit par dessus pour écraser la nuque de l'agonisant. Tout au long de la chute je me penchais de sorte à me trouver sur le sol en position de révérence exagérée. Je croisais mes bras et, dés que les cibles furent confirmées, deux tirs successifs atinrent leurs cibles, toute deux mortes sur le coup, la troisième ne fit pas long feu alors que je réduisais sa nuque en miettes en l'écrasant avec mon talon. Je recourais vers la porte fermée de l'entrepôt, deux types me suivaient en essayant de me shooter au fusil à pompe. Je m'arrêtait violemment et fit brusquement volte-face pour fourguer le canon de mes calibres dans la gueule trop grande ouverte de ces types. La terreur commençait à s'installer sur leurs visages, voulant tout d'abord implorer ma pitié via des larmes soudaine et des gémissements sourds...fallait y réfléchir avant. Je tirais de nouveau pour faire exploser leur cervelle avant de les laisser tomber pour qu'ils baignent dans leur matière grise. Une balle vint me toucher à la joue, me laissant une belle marque sur la joue gauche... et la balle plongeait et venait de travers... Je me retournais et visais en hauteur. Le coup fit mouche et le corps s'écrasa lourdement sur le sol. Ils commençaient à se disperser et désormais je savais pourquoi... La simple ouïe des sirènes des véhicules de polices en masse pouvait me l'informer... mais pas question de partir sans le bâtard qui avait voulu me rouler. Je fus bien vite ébloui par les phares des bagnoles. Le mégaphone m'ordonnant sourdement de me rendre. Mais j'étais concentré sur un autre bruit, celui du démarrage d'une voiture: la berline du commerçant. Coup d'oeil à droite. Mizuki et Milly avaient tout intérêt à rester dans le bâtiment. Je devais faire un truc. Elles allaient peut-être pas apprécier... Je tirais en direction de la lumière en aveugle avant de courir en hâte vers ma voiture. Je devais dans un premier temps conduire les flics hors de la zone et capturer l'ordure ensuite. J’ouvris la portière et démarrait en trombe pour rattraper le commerçant qui projetait de prendre la poudre d’escampette et me laisser dans la merde. Même pas en rêve ! Je l’ai dis, si je devais aller en enfer, je le traînerais avec moi. Les keufs me collaient de près, toute la patrouille était sur mes talons, près à exploiter la moindre faille pour m’envoyer dans le décor et me cerner une nouvelle fois. Je suivais les feux éloignés de mon poursuivis. Vivement ma vision se troubla ; tout de suite je compris que je ne devais plus tarder, je n’avais plus se luxe. J’ouvrais les vitres et continua à rouler à vive allure. Je freinais ensuite vivement, à hauteur des voitures de poursuites, je visais à gauche, à droite, les deux qui tentaient déjà de m’entourer et tirait dans la tête des conducteurs. La réaction était telle que je l’attendais. Les voitures en têtes se mirent à virer brusquement et les suivants eurent du mal à esquiver, ce qui réduisit considérablement mon nombre de poursuivant, cependant encore trop nombreux. Comment me débarrasser de 6 bagnoles de flics ? Je devais trouver un truc et vite. On commençait à quitter le quartier abandonné, l’autre voulait sûrement se réfugier en ville et appeler ces potes pour en finir avec moi. Tellement simpliste. Je continuais à le suivre de loin. Alors qu’il prenait une direction, je vins à prendre la direction opposée. J’avais un plan : soit il marchait et je pourrais m’en sortir soit je me plantais et s’en était fini de moi sur tout les points. Les flics continuaient la poursuite. Je n’allais pas tarder à voir une station service abandonnée… j’espérais qu’il en reste un peu pour cette « vidange ». Je ralentis et entrais dans cette station. Les policiers en firent de même et me cernèrent. Mon bras hors de la voiture tenait mon flingue en joue sur les poursuivant.


Rendez-vous ! Vous êtes encerclé ! ne tentez rien qui puisse aggraver votre situation !

Mon sourire tranchant se dessinait à nouveau sur mon visage difforme. Aggraver ma situation, encore fallait-il que je l’aggrave, j’allais me sauver et les envoyer en enfer. Je visais alors les pompes à essence. C’était quitte ou double. Une violente explosion retentie dont les flammes balayaient les misérables adversaires, bientôt écrasés par la structure fragile de ce bâtiment qui s’effondrait. Ma voiture alors sorti des flamme et continua tout droit. Je m’étais peut-être trop éloigné du quartier. Mais je ne devais pas laisser filer le truand, bien qu’il ne méritait nullement ce nom. Je roulais quelques mètres avant de prendre la voie de gauche se révélant hors piste et sinueuse. J’avais appris à connaître tous les raccourcis, quant à ma maîtrise du volant… disons que le Royaume-Uni est réputé pour son mélange route de campagne/Bitume. Je roulais alors à grande vitesse sur une route boueuse et glissante, manquant de percuter les arbres à plusieurs reprises. Il me fallut environs 2 à 3 minutes pour remonter le sentier et revenir sur la route. Alors que je roulais de nouveau sur la route, j’eu un petit rictus alors qu’une berline manquait de me percuter de plein fouet : je l’avais retrouvé et je pouvais sentir maintenant sa peur qui lui dictait de fuir, d’être plus rapide sinon il allait mourir. Mon instinct me commandait de le ramener pour régler des comptes. Je mettais pied au plancher pour le rattraper cette fois et, lui faisant une poussette, je l’envoyais dans la glissière. Se frottant aux barrières trop violemment, la berline fit deux tonneaux hors de la route avant de retomber sur ces roues. Je m’arrêtais sur le bord de la route, c’en était fini de la voiture, même si le bonhomme essayait désespérément en jurant tout les noms de la faire repartir… désormais c’était moi qui refermait son étau définitivement. J’ouvrais la portière, il essayait de s’enfuir de l’autre côté, je le tirais hors de la voiture et le plaquait à terre. Deux coups de talon bien placés dans la gueule. Je le relevais pour lui donnais l’espoir que j’en avais fini… il n’en était plus qu’illusion lorsque je pris sa tête pour la battre sur le capot de l’épave fumante. Le sang suintait de sa bouche et maintenant de son front. Je pris ces mains et les posais dans l’ouverture de la porte avant de refermer violemment la portière sur ces doigts, jouissant de ce bruit de brisement d’os et des hurlements de la proie, tant de peur que de douleur, ne souhaitant pas sa fin sans doute. Je retirais ces mains violemment de la porte, constatant qu’il avait laissé son index droit et son annuaire gauche. Je me mis derrière et le prit par les poignets et posa mon pied sur son dos avant de tirer pour lui déboîter les bras de manière lente et douloureuse. Les cris et gémissement qui s’en suivirent ne firent que redoubler d’intensité mon grand sourire. Je le lâchais et planta mon talon dans son genou gauche pour lui briser la jambe. Il tomba et me regarda avec la terreur attendue et la volonté de vivre encore… Je m’approchais, il n’avais plus rien pour m’attaquer.

Putain ! Putain !

Quoi ? Ça ne te plait pas ? Pourtant c’est à ça que tu me fais penser sans tes hommes et la police pour me retenir.

Pu… Putain ! Mais t’es… qui ? C’est..p-pas possible !

LA FERME MERDEUX ! J’ai donné un contrat… quand on signe un contrat, les signataires n’ont alors pas le droit de faire machine arrière. Je t’ai apporté deux nékos ! 15.000£ ! C’était ce qui était entendu bordel ! Si tu voulais changer la close t’avais qu’à lire et imposer ton véto…

T’avais surtout pas envie de faire le boulot… argh… hein ! T’es comme ces autres tafiole ! Un sauveur de néko ! Mais ouvre les yeux, ils ne servent à déjà pas grand-chose, alors c’est un service que je leur rends…

Sa reste à voir, pour l’instant il est question de ton non-respect des règles… de MES règles… et pour cela je vais faire passer un message : je ne plaisante jamais là-dessus.

Attend ! T’es pas obligé de faire ça ! Je veux dire ! J’ai déconné oui mais je peux te rendre riche ! Tu veux buter des gens, j’en ai plein sur ma liste noire ! Tous pour toi ! T’es plus efficace que tous mes hommes réunis alors tu pourras les tuer et prendre leurs places ! La promotion !

. . .

Tu veux du cul ptet ! J’ai plein de nékos femelles ! Des vierges, des bonnes ! Tu veux Milly peut-être ! C’est pour ça que c’est la seule que tu fais payer ! Parfait elle est a toi ! Tu veux l’autre ? prend là et fait toi une partouze !

Je le pris par le col et le remonta d’une main. Finalement j’avais saisi depuis longtemps que pouvait-il y avoir dans la tête d’un salopard comme lui. On ne m’achetait pas avec la gloire et le vice comme la plupart des hommes… J’étais la plus macabre, la plus sombre noirceur du monde, ce n’était pas des nékos ou du fric qui allaient remplir ce trou béant en mon être… rien n’a jamais été capable de tout combler, me laissant dans une faim éternelle de sang et de violence m’adonnant à toute activités viles qui m’étaient données… Or cette fois semblait différente. J’approchais le débris face à mon regard, ces pieds touchaient à peine le sol.

Tu n’es que de la nourriture pour chien… que je donnerais bientôt aux chats, ensuite tu deviendras de la merde de chat… rien ne pourras me faire changer d’avis. Fushigi Kurai ne change jamais d’avis, tu pourras le dire à tes potes en enfer, ça te fera une histoire à raconter.

Je le traînais par le col, le laissant gémir de sa jambe casser tout en me suppliant et m’attisant par de vaines promesses. J’ouvris le coffre de ma voiture et le balançait dedans comme un sac de vivres et refermais vite fait avant de démarrer et de repartir pour le quartier abandonné. 25 minutes plus tard j’étais de retour. J’accélérais d’avantage pour arriver à l’usine. Arrivé, je dérapais devant l’usine pour m’arrêter. Je sortais de la voiture et me dirigeait vers cette grande porte fermée, espérant grandement qu’elles y seraient toujours. Je frappais de grands coups.

MILLY ! MIZUKI ! VOUS POUVEZ SORTIR MAINTENANT !

Aucune réponse… sur le moment j’étais pris dans un sentiment d’inquiétude, j’avais peut-être été trop long. Et le soleil qui pointait le bout de son nez, je regardais ma montre : 5h45. J’avais trop tardé. Bordel qu’est-ce qui leurs été arrivé. Je donnais de nouveau coups dans le dernier espoir qu’une d’entre elles ouvrirait.
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MessageSujet: Re: Heaven or Hell... whatever, that's the same fucking end. [Mizuki-Milly] Jeu 10 Fév - 1:26


Je m’accrocha au bras de Mizuki pendant que nous entrions dans cet amas de métal et de rouille abandonné. Mais quelle idée, mais quelle idée bordel. En plus il fait nuit noir. Mes yeux de chat me sont d’une grande aide, d’accord, c’est d’ailleurs rare que je sois fière d’être une neko. Mais là, avec le vent, il fait froid, et les autres dehors font tellement de bruit que ça résonne même à l’intérieur. Elle poussa la porte qui grinça sur place en tournant sur elle-même, rien que ce genre de son donnait une idée du poids monstrueux d’un tel morceau de métal. A l’intérieur, c’était complètement le bordel, et je suis polie. Des bouteilles et des canettes vides, du matériel que l’on ne trouve que dans une maison, il y avait même une télévision éventrée. Une véritable décharge. Et toutes ces ombres, toutes ces formes sombres, toutes ces choses innombrables qui ne dorment qu’à moitié alors que l’on continuait d’avancer. Mon cœur battait la chamade, à chaque pas je me rapprochais de la belle autant que possible. A chaque pas, j’avais un peu plus peur de ce que l’on allait rencontrer plus loin.

Mizuki s’arrêta dans un coin de la seule salle, si on peut appeler ça une salle, que l’on avait traversé. Pourquoi, avait-elle vu quelque chose. Inquiète, je garda le silence, essayant de voir la raison de cet arrêt. Jusqu’à ce que je sentis son bras glisser hors de mon étreinte puis tout son petit corps chaud se décoller du miens. Je n’eu pas le temps de me demander pourquoi que la réponse sortit de ces douces lèvres :

« Je ne serais pas longue ... A deux nous irons plus vite. Promet-moi de rester sage !

- Hein ? »

Trop tard, la voila partie à toute jambe puis refermer la grosse porte sur son passage. Me voila seule, me revoilà toute seule, et à cause de qui ? Cet humain, cet enfoiré d’humain. Un bruit de chute de boite de conserve stoppa net mon élan d’agressivité. C’est vrai, je suis seule. Il fait si noir et si froid. Mes pupilles peinent à me donner une vision correct de ce qui m’entoure en ce moment même, alors que mon cœur se remit à battre la chamade. Qu’est-ce que ça pouvait être que ce bruit de métal vide ? Je ne voyais rien qui puisse faire ce genre de chose. Le vent sans doute … de toute manière ça ne peut être que ça. Je remarqua alors avec horreur des traces de sang au sol, des traces de pas bien rouge. Enfin, plus noir que rouge, comme si le sang avait sécher. Mais c’est du sang tout de même. Qu’est-ce qui avait bien pu se passer ici, dans cette espèce de décharge abandonnée. Je m’asseyais par terre, dos contre le mur, les oreilles dressées aux aguets, la queue entre les jambes. Tout cela me faisait vraiment froid dans le dos et ne rien voir augmentait encore l’adrénaline.


Mizuki m’a demandée de rester sage, facile à dire. Ce n’est pas elle qui. Un nouveau bruit de chute de métal m’arrêta dans ma pensée. Plus aucun bruit, plus le moindre mouvement, je regardais, les yeux écarquillés dans la direction du son, à l’opposé de la grande porte. Une troisième fois, le même bruit retentit, mais cette fois un peu plus haut par rapport au précédent. Comme si la chose responsable se déplaçait, ou qu’elle n’était pas seule. Cette pensée fit encore augmenter mon rythme cardiaque. Frénétiquement je sortis mon pistolet d’entre mes seins, et le chargea en abaissant le ressort. Prête à tuer, je cherchais, j’attendais ce truc, cette chose. A présent c’est certain, je ne suis plus seule. Mais parfois, il vaut mieux être seule que mal accompagné. Dans un élan d’espoir, je cria dans la direction des bruits :

« Mizu ? Fushigi ? Si c’est une blague, elle n’est pas drôle du tout ! Arrêter s’il vous plait, ça me fout la trouille cet endroit … »

Pas de réponse, rien du tout. Par contre j’avais la très nette impression que la chose se rapprochait de moi, lentement mais sûrement. Pas le moindre bruit, rien de plus que ma propre respiration. Des gouttes de sueur coulaient le long de mon front au fur et à mesure que les secondes passaient. Puis deux yeux se reflétèrent dans la lumière de la lune qui passait entre les tôles de ce qui restait du toit. Deux yeux jaunes, fixes et profonds. La chose continua de s’approcher et révéla son apparence. Quatre pattes, une queue, des crocs enduits de bave, le corps poilus sur tout le long. Je ne saurais dire si c’est un chien ou un loup mais je resta pétrifiée sur place alors que d’autres sortaient du noir total. Deux, trois, quatre, cinq, six autres bestioles apparurent, tous avec la même expression dans les yeux, faire de moi leur prochain repas.


Ni une, ni deux. Je me leva et courut à toute vitesse vers la grande porte. Trop tard, deux des loups me barraient la route, pendant que d’autres me pourchassait en hurlant. Pas le temps de réfléchir, je dévia ma course sur la droite pour rentrer dans un espèce de couloir où une voiture pourrait rentrer sans mal. Un virage à droite, un virage à gauche, je courais aussi vite que mes jambes me le permettait, la peur et l’adrénaline alimentant ce que mon cœur ne pouvait donner à mes muscles. Juste avant de prendre un nouveau virage, je tourna la tête en arrière et tira successivement trois coups de feu. J’en vis un recevoir une balle en pleine tête, pas le temps pour les autres que déjà les monstres étaient là. A quatre pattes, on va bien plus vite qu’à deux, c’est une logique implacable. Mais dans des virages comme j’essayais de les prendre, cet avantage est annulé. Je courais encore, sans m’arrêter, je pouvais par moment sentir une patte ou des crocs passer à un rien du bout de ma queue. Ils sont là, ils sont justes là. Un nouveau virage particulièrement serré me permis de tirer une nouvelle salve de trois balles avant de reprendre la course. Parfois j’avais l’impression que ces choses à poil couraient sur les murs tant ça allait vite. Un virage à gauche, un escalier à droite. Je me retrouva dans une nouvelle salle, plus illuminée que la précédente car le toit n’était plus du tout là. Je tira une nouvelle fois derrière avant de m’apercevoir avec horreur l’absence de balle dans le chargeur. La stupéfaction me fit suffisamment ralentir pour qu’un des loups me saute dessus, crocs et griffes sortis. Je me jeta juste à temps sur le côté, fit une roulade et me voila repartit à toute allure. Mais je commençais déjà à m’essouffler, toutes ses années à passer dans une cage, sans le moindre exercice physique, ça ne donne rien de bon. Mon cœur me brûlait dans ma poitrine tellement je me forçais à courir au-delà de mes limites, mes poumons ne suivaient plus. C’est alors que je me mise à hurler de toutes mes forces :

« MIZUKI !!!!!!! A L’AIDE !!!!!!! AU SECOURS !!!!!!! »


Mon pied roula sur une espèce de tuyau, m’envoyant à terre. La chute me sauva la vie, je m’aperçus de suite après qu’un loup venait tout juste de se jeter là où je me serais trouvée si j’avais continuée. Mais me voila déjà encerclée et désarmée, prête à être dévorée toute crue. Ça certainement pas, pas tant que je serais en vie. J’attrapa le tuyau, en marchant dessus il m’avait parut assez solide. Effectivement, il s’agissait une barre de fer d’environ un mètre cinquante, avec un diamètre suffisamment petit pour me permettre de le tenir convenablement. Je porta ma nouvelle arme comme le font les joueurs de cricket à la télé avec leur batte, juste au-dessus de l’épaule. Un loup se jeta sur moi. Pas besoin de réfléchir, je frappa de toutes mes forces comme si sa tête avait été une balle. La cervelle de la bestiole sortit à l’air libre tant le coup avait été violent. Le cadavre s’étala au sol sans un mot. Deux autres loups se jetèrent sur moi, puis tous les autres à un instant différent. Juste assez pour transpercer le torax du premier, éviter le second en m’accroupissant et bloquer le troisième avec le cadavre de son camarde. Mais ils sont trop nombreux, beaucoup trop nombreux. Je me fis littéralement fauchée au niveau des côtes par un qui arrivait dans mon angle mort. Une chance ou un miracle, je retomba au sol sans la moindre morsure ou griffure. Par contre, pas le temps de s’en réjouir. L’ensemble du groupe se jeta sur moi, toutes gueules ouvertes. Je me jeta une nouvelle fois sur le côté, esquivant trois mâchoires acérées mais pas la quatrième qui se referma très nettement sur mon bras gauche. Un hurlement de douleur sortit de ma bouche. Je lui planta les doigts dans les yeux pour faire lâcher prise la bête avant qu’elle ne m’arrache tout. Une autre dentition s’enfonça dans ma cuisse droite, me faisant hurler à nouveau. J’envoya mon pied gauche dans la truffe du coupable. Me revoilà libre pour quelques millisecondes. Ma main valide percuta une autre barre de fer, je m’en saisis et transperça le crâne du plus proche. Cela n’empêcha pas un autre des trois derniers loups de me mordre juste au-dessus de la hanche gauche. J’étais couverte de sang, mes yeux étaient remplis de larme et je sentais mes forces me quitter à toute vitesse. Voila comment j’allais mourir, en nourriture pour animaux sauvages.



[juste après l'arrivée de l'un de vous, je tombe dans les pommes (hémorragie et blessures profondes) dac ? Smile ]
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MessageSujet: Re: Heaven or Hell... whatever, that's the same fucking end. [Mizuki-Milly] Sam 26 Mar - 15:55

Chapitre 9_ J'irais creuser ma tombe à Wonderland.

J'avance, doucement. Je marche dans les cadavres, sur les cadavres, entre les cadavres. Peu à peu je sombre. Je deviens folle. Mon monde ne semblait plus le même. J'avais l'impression de brûler sous les décombres de mon existence. Mes pas se firent de plus en plus lourds, je sentais une présence derrière moi, j'ignorais qui elle était, mais je savais qu'elle n'était pas humaine. J'écoutais furtivement chaque bruits dans ce bâtiment. Il était celui de mes songes. Je n'avais plus envie d'être ici. J'avais terriblement envie de sortir. Pourtant je sentais que quelque chose me retenais ici. D'un pas furtif je montais vers le toit. Toujours suivis par je ne sais quelle force obscure. Un cris sourd se fit entendre alors que je frappa d'un grand coups sur le mur. La force derrière moi semblais furieuse et hurla. Mais bordel je fais quoi ! Me retournant avec rapidit" je me rendais compte que c'était un animal aux yeux dorés. Comment avait-il bien pu arriver ici. Un autre cris, un coups dans le coeur qui ne battait plus depuis si longtemps... L'animal s'avança vers moi je lui envoyait une giffle sur le visage. " Connard. " , je lachais mes ennuies avant de monter à toute vitesse vers le haut du bâtiment. Jamais je n'avais pensé que le bâtiments puisse être aussi long et aussi sinueux. Arrivé en haut, je me rendais compte à quel point j'avais pu être égoïste... Elle était là, douce et innocente, en réalité je songeais au faite qu'il ne restait plus un seul soupçon de vie en elle. Elle, belle et ennivrante était entourré par toute cette meute de loups assoiffé de sang. Mes mains craquèrent rapidement alors que je cherchais de quoi envoyer valser toute cette meute. Pourtant... Je n'y arrivait plus. Je paniquais violemment, des dizaines de larmes coulèrent sur mon front alors que je longeais le peu de chose qui se laissait faire. Mon dieu, j'ai besoin ... Non... Je n'ai pas besoin d'eux ... Pourtant je sent qu'elle m'appelle ...

"... M...Milly. " , mon regard se posa entre les animaux d'infortunes alors que je les poussaient sans réelles convictions,l'un d'eux tenta de m'envoyer valser, ce fut ma main qui l'arrêta. J'étais tombé devant elle, des larmes de plus en plus grosses coulèrent sur mon visage de souillon. Je regardais son corps macculé de marques, elle n'était plus celle qui j'avais sauvé. Je songeais à ce qui aurait pu se passer si elle n'avait pas été sauvé par une idiote pareille. Son sang glissait sur mes vêtements. Je tentais à mainte et maintes reprises d'éponger le sang avec des morceaux de mes vêtements. Mais je n'y parvenais plus. J'étais paniqué devantg l'attrocité de mes gestes. Mes larmes coulèrent sur son visage alors que mes lèvres vinrent croisaient les siennes. Le gout de son sang glissa sur mes lèvres alors que je sentais les loups revenirent vers son corps. D'un geste fin je finis par réussir à saisir l'arme. Je tirais sur plusieurs d'entre eux.

" Aller ! PARTEZ !!!! ", mes yeux plongèrent dans le regard de chacunes de ces ordures alors que je souhaitais la mort de chacun d'eux. Par leurs fautes, elle ne bougeait plus, c'était à peine si je pouvait la sentir respirer. En réalité, ce n'était nullement leurs fautes... C'était la mienne. Si je ne l'avais pas entraîné ici... Si même nous ne nous étions pas connue. Sa vie n'aurait pas été plus belle c'est vrai. Mais elle ne serais pas dans cet état.

Me relevant avec rapidité, je la gardait contre moi, elle était si belle... Si fragile, et pourant si mure. Son visage ne reflétait plus l'enfance, ni la joie qui était autrefois, enfin il n'y a pas si longtemps sur ses lèvres. Je souffrais de la voir ainsi. Pourtant je me devais d'être forte et de ne jamais, au grand jamais baisser les bras. Je le positionnais tel une princesse dans toutes ces futilités pour enfant avant d'essayer tans bien que mal de retrouver mon chemin dans le bâtiments, en bas tout me sembla calme et sans vie. Comme si nous étions seules, l'une pour veiller sur l'autre. Je ne savais pas réellement ou nous étions, tout ce que je savais c'est que je me devais de retrouver la sortie pour pouvoir mieux soigner ces plaies. Le peu de choses que j'avais pu faire sur le toit, c'est de la sauvé de ces bêtes mangeurs de charognes.

Des pas toujours des pas, il est si facile de se perdre dans les allées sinueuses et truffées d'embûche de ce bâtiment, pourtant je ne le connaissais que trop. Mais j'avais tellement de peine tellement d'émotions que je tournais dans le même sens pendant plus de cinq minutes. J'avais l'air de ne plus habituer mon enveloppe corporelle. Comme si plus personne n'était en mon corps et que mon esprit s'en était allé loin de tout les tracas de ce monde. Me réveillant petit à petit de ma torpeur soudaine je me retrouvais là contre un mur, la petite puce dans mes bras. Je cherchais sans cesse du regard la sortie. Tout les murs se ressemblaient et aucun ne me donnais la sortie, comme s'ils s'amusaient à me voir me perdre dans leurs entrailles. Des larmes coulèrent sur mes joues alors qu'elle vinrent croiser les joues de la petite vierge. J'avançais d'un pas tremblant sans réellement savoir ou j'allais. A droite puis à gauche, tout droit pour enfin arriver dans une grande salle, ce n'était pas la bonne alors je continuais ma route. Je guettais chaque signe de vie de ma Milly chaque souffles de sa part me donnais l'espoir de la revoir sourire.

A cet instant, c'est vrai, j'imaginais le pire. Je la voyais sans vie et moi j'en venais petit à petit à perdre la mienne comme si nos corps n'étaient qu'un seul et unique. Mes oreilles se redressèrent, j'entendais une voix. Une hallucinations, oui, on dit que dans les moments les plus difficiles nous hallucinons plus facilement. Pourtant j'étais sûre d'avoir entendu quelque chose. Suivant les échos des paroles je marchais à travers des boîtes d'infortunes des lacets des détritus ... Qui sait sur quoi j'avais pu marché à cet instant. La seule chose dont j'étais sûre c'est que la sortie n'étais pas loin. Dans un râle sourd je me retrouvais au fond de l'entrée principale. Comment je pouvais le savoir ? Tout simplement que je connaissais tellement cette pièce que même son odeur m'étais devenu un supplice de tout les jours.

Je ne cherchais pas réellement la source de la voix que j'avais découvert, mais un simple endroit baignant dans la lumière pour pouvoir soigner un peu mieux les plaies de la douce endormi, je me doutais fort que dans tout les cas ce que je ferais ne suffirait pas et ne devrions l'emmener voir quelqu'un de plus qualifié. Mais en ce dur moment je me debaos d'agir rapidement.

- Tiens le coup s'il te plait.

Je savais très bien que tans qu'elle se battrait contre la morte elle me permettrait de ma battre pour la revoir sautiller dans tout les sens, grimpeur aux arbres voler de la viande ... Tout ce qui fait d'elle une personne vivante et en bonne santé. Ce qui fait d'elle que je l'aime. Mes oreilles se balancent doucement alors qu'une nouvelle vague de larme me prend aux yeux, j'éponge encore une fois le plus de sang possible. Je n'avais jamais imaginé qu'une personne puisse encore respirer avec si peu de sang dans le corps. De mes mains je la posait sur le sol frais avant de venir lui administrait un massage cardiaque afin de pouvoir faire circuler le peu de sang qu'il lui restait dans tout son corps.

- Bas-toi ...
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MessageSujet: Re: Heaven or Hell... whatever, that's the same fucking end. [Mizuki-Milly] Sam 30 Avr - 16:54

Le silence me paraissait de plus en plus pesant, je n'entendais pas un souffle de vie. Le bref coup d'œil aux alentours m'en renseignait bien vite sur une hypothèse qui me fit pâlir plus que l'accoutumée. Pas un seul mec près à m'accueillir. Me voilà seul planté devant une porte en métal et verrouillée qui plus est. Je n'aimais pas sa qu'est-ce qu'elles avaient en tête? Où pouvaient-elles être? Je commençais à avoir des doutes. Je marchais de long en large, m'appuyant contre la porte en métal, à la recherche d'un seul bruit, le moindre bruit pouvant m'aider à me localiser en ce lieu, en cette situation contraire à mon plan. J'entendais faiblement des déplacements à l'intérieur de l'usine, des bruits de pas et d'un autre côté, des bruits de tôles que l'on semblait bouger ou écraser... au loin je ne savais quelle espèce que beuglait, peut-être des rats ou pire...
Mais le bruit de tôle me rendit perplexe. Je me ruais alors vers ma voiture pour y prendre des affaires: une seringue vide, deux poches de morphine et un rouleau de pansements. Je fourrais le tout dans les poches internes de ma veste et ne perdit pas de temps pour contourner l'usine. Alors que j’arrivais à proximité d’une fenêtre haut placée qui me permettrait d’entrer, un type sorti de je ne sais où, un poignard à la main, tente de m’empaler vif. Il le fut simple de le contrer, lui saisir les poignets et les tordre afin de le soumettre à mon autorité. Le couteau tomba à terre alors qu’il gesticulait dans tous les sens afin de se défaire de mon emprise lâchant ces plaintes. Je le balançais contre le mur et joignit ces deux mains en plantant le couteau simultanément dans ces deux mains comme s’il était en train de prier. Il cria, hurla de douleur. Je restais de marbre, il n’avait qu’à pas me chercher.[i]

Elles sont où ?

Crève !

[i]Un coup du canon de mon flingue dans la mâchoire fut suffisant pour cette demi-portion pour comprendre que j’étais le dominant.


Je répète une dernière fois avant d’éclater ta cervelle : où sont-elles ?

A l’intérieur ! Mais dois plus en rester grand-chose avec les chiens qu’on a lâché… un mec est allé voir si elles ont survécu. Auquel cas…

Il n’eut pas le temps de terminer sa phrase que je pressais la détente afin de lui loger un trou béant entre les deux orbites oculaires. Il n’y avait pas un moment à perdre ; telle que je connaissais Mizuki, elles pouvaient survivre à des canidés bien facilement. J’escaladais la façade métallique de l’usine afin d’atteindre une fenêtre haute et rouillée par le temps, me frayer un passage était facile pour entrer. Je marchais alors, arme en joue. J’explorais peu à peu l’usine et essayait de descendre à l’étage inférieur. Mais en chemin, quatre horribles canidés sautèrent sur moi, l’un me mordant sévèrement au cou. Je lui maintenais le museau pour qu’il n’arrache pas cette partie indispensable, rattachée de près à l’aorte, artère qui une fois touchée, ne laisse plus d’espoir de survie. Les autres chiens plantaient leurs crocs ailleurs. Mon angoisse du moment étaient dû à la présence de ces chiens, n’étaient-ils pas censé être morts ou agonisants ? Qu’était-il arrivé à Milly et Mizuki dans ce cas ? Plus une seconde n’était à perdre. Je me relevais, difficilement, les chiens accroché à mon corps ensanglanté comme les crochets maintenant un pan de viande chez le bouché… je n’en étais pas si loin. Je me mis à me débattre, faire valser les trois chiens en heurtant leur corps pendant au décor, à l’environnement. Alors je pu me concentrer sur celui qui tenait ma gorge en otage entre ces crocs. Vivement je passai mes doigts dans la fine ouverture que sa dentition me le permettait et lui ouvrait la gueule violemment, encore et encore, jusqu’à ce que mâchoire inférieur et supérieure ne fasse qu’une simple ligne de crocs de 180°. Alors le canidé s’abattit lamentablement sur le sol, ces nerfs ayant lâché. Les trois autres chiens revinrent à la charge. Le premier rencontra mon poing qui l’envoya valser par-dessus l’échafaudage sur lequel je me trouvais. Le second, je lui saisis le museau et fit battre violemment sa tête contre la barre en métal de cet échafaudage. Le dernier eu le crâne fracassé par la rencontre violente entre mon coude et mon genou. Alors que mon affront fut fini, ma respiration se fit difficile, je perdais beaucoup de sang. Mais je ne devais pas échouer, les libérer maintenant, ne plus les revoir et repartir d’un nouveau départ… c’était ce que j’envisageais à chaque problème, bien que cette fois-ci fut différente et que je me laissa guider par le remord pour une première fois, c’était bien comme je l’imaginais, directeur de grands problèmes. La cause encore de mon comportement demeurait floue voire impossible selon moi. Serais-je capable d’affection alors que par mes actes j’en persuade du contraire ? Cette fois à l’hôtel… si je l’avais tuée, rien de tout ça ne se serait produit, une vie monotone… pourquoi cette néko me hantait, m’exaspérait, m’obsédait ? Son souffle et son odeur n’étaient pas comparable à la saveur de mes clopes, et nulle boisons, nulle cuite eu raison de ma mémoire, je me rappelais méticuleusement de l’avoir embrassé. Je voulais la séduire, la violer, la tuer… il en a été autrement, j’ai été faible et implorant, lâche, croyant bien faire en l’éloignant de moi… finalement pas…
Désormais je titubais, mon corps lourd et douloureux me rendait chaque souffle presque impossible, brulant ma poitrine. Dans un dernier effort, je descendis les escaliers, lentement et sans bruit. Alors au milieu d’une salle, je les aperçu. Milly avait perdu beaucoup de sang, portait des marques de crocs partout. Mizuki la tenait… en larmes. En étais-je responsable de ces larmes ? Etait-ce Milly la fautive ? Ou alors la dure réalité d’un milieu violent sans compassion, un univers à mon effigie ? Je n’en avais aucune idée, et ne voulait rien savoir, rien tant que ma mission ici-bas serait accomplie.
Je titubais vers elles, arme chargée à la main. J’attendais une réaction… un bruit, je me retournais, visais les hauteurs, tirait. Un cri, une chute. Le type était toujours en vie, mais l’avais rendu unijambiste, l’impact du tir lui avait arraché la jambe. Je marchais vers son corps meurtri et m’accroupit. Alors je sortis ma seringue et la lui plantait dans l’aorte afin d’en extraire le liquide vitale et faire une transfusion à Milly pour rallonger ces chances de survie, pour le reste il lui restera des cicatrices au pire… Mais je devais faire vite, mon corps devenant de plus en plus lourd. Une fois, le sang extrait de la gorge de l’homme, il s’effondra. Il était préférable certes de ne pas utiliser de simples seringues pour les transfusions avec les risques de maladies transmissibles par voie sanguine et autres connerie mais dans ce cas les premiers gestes, risqués ou pas, étaient décisifs.
Je vins m’accroupir, à genoux devant la néko blessée dans les bras d’une néko meurtrie dans l’âme. Je pris le bras de Milly, me concentrait pour ne pas trembler, je n’avais pas le droit de merder. En retenant momentanément ma respiration, je visais avec exactitude une veine de son bras et entamais la transfusion avant de retirer cette seringue… la laissant tomber bruyamment par terre. Je restais à genoux, me sentant misérable et lamentable. Ma voix se perdait, j’avais des difficultés. Mais je gardais la tête droite, les yeux fixés vers Mizuki.


Il ne me reste pas beaucoup de temps . . . *toux* pourquoi me hantes-tu toujours alors que cette marque devrait te faire souffrir ?

Si je devais tomber, je l’écouterais d’abord.
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MessageSujet: Re: Heaven or Hell... whatever, that's the same fucking end. [Mizuki-Milly] Lun 9 Mai - 1:10

Tout était si noir d’un coup. Pas un bruit, pas un souffle de vent. Le calme plat. Un silence de mort. J’avais beau ouvrir ou fermer les yeux, c’était tout aussi noir. Par contre, chose anormalement positive, je n’ai plus mal nulle part. Qu’est-ce que c’est encore que ce bins ? Une drogue ? Non, il n’y avait personne d’autre que les loups avant que tout devienne noir. Dans ce cas, je dois être évanouie. Logiquement non plus, sinon je ne serais pas là à me poser autant de question. Lorsque l’on est dans les vapes, on ne s’en rend même pas compte jusqu’au réveil. Mais là, de toute évidence je suis endormie. Mais punaise c’est quoi ce bordel ?!!

« Du calme mon enfant … »

Une voix sortit de nulle part retentit soudainement en me faisant sursauter. Je me retourna en direction de cette fameuse voix et je me retrouva en face d’un homme plus grand que moi. Assez âgé d’après ses rides et sa barbe blanche, mais encore plein de vie d’après le timbre de sa voix. Il portait une sorte de grand manteau blanc et soyeux, ainsi qu’un livre très épais dans les mains. Son regard ne se détachait pas du mien, et il avait l’air serein, trop serein. Par ailleurs, pourquoi il y a toute cette lumière blanche autour de lui ? Bon sang, j’en ai marre de ne rien comprendre à rien …

« Je vois que tu es perdue. Je t’en pris, pose donc toutes ses questions qui te traquassent ma chère enfant.

- Heu … On est là ? Et vous êtes qui monsieur ? Excusez-moi si j’ai l’air agressive mais bon, je ne comprends pas grand-chose à ce qu’il se passe là … Et les loups, ils sont où ? Et Mizuki ? Elle est où ? Est-ce qu’elle va bien ?

- Hum effectivement, voila bien des questions. Comme tu as sans doute pu le constater, nous ne sommes pas sur Terre. Mais nous ne sommes pas non plus au paradis ou en enfer. Tu te trouves actuellement dans une zone de transition, et il te faudra faire un choix décisif. Pour répondre aux autres questions, Mizuki te porte actuellement dans ses bras, donc elle survie assez bien pour cela. Autre chose avant que je ne puisse continuer ? »

Je ne répondis pas. Mizuki me tenait dans ses bras, mon amoureuse me tenait dans ses bras. Et moi j’étais là. En ce moment, j’aurais tout donnée pour aller retrouver ma belle de cœur mais le vieux n’avait pas vraiment l’air de cet avis. J’acquiesça d’un mouvement de tête sans le perdre des yeux. Là, l’homme remua sa main droite et un truc rond de presque un mètre haut et de large apparut à côté de lui. Il secoua son index et ce truc, qui ressemblait fortement à un bol ou à une baignoire, se remplit d’eau claire. Il me présenta le machin truc en souriant, d’un revers de main.

« Voici l’eau de la vérité. Grâce à elle, tu vas pouvoir voir des choses que nulle part ailleurs tu ne verras. Il se peut que cela soit choquant, es-tu prête ? Si oui, approche-toi. »

J’hésita une seconde. Comment ça choquant ? Il est vraiment bizarre cet homme. Mais après tout, qu’est-ce que j’ai à perdre ? Pas grand-chose. Et plus vite on aura fini, plus vite je pourrais retourner auprès de ma bien-aimée. Je m’avança donc devant le bol géant puis je regarda à l’intérieur sans vraiment comprendre.

« Parfait. Débutons le voyage. »

Il remua de nouveau son index et l’eau prit différentes couleurs, des couleurs qui formèrent peu à peu des images. On pouvait y voir deux humains effondrer par le chagrin, assis dans un canapé tout déchiré. Un homme et une femme, chacun se tenait l’un contre l’autre.

« Ceci. C’est ta famille. Ta véritable famille. »

Je releva soudainement la tête, les oreilles dressées, le cœur battant.

« Pardon ?! Je n’ai pas de famille je vous rappel, monsieur qui fait de la magie avec ces mains !

- Si tu en as une. Mais tu l’as oubliée, tu avais cinq ans quand un scientifique t’a enlever à tes parents pour te transformer en ce que tu es a présent. Je ne te montre que tes origines, ce qu’il advient de ceux que tu as perdu et oubliés.

- Pourquoi me montrer ça ?

- Laisse-moi terminé s’il te plait. A présent voici ceux qui t’accompagnent. »

Mizuki apparut à la surface de l’eau, me tenant dans ses bras et Fushigi à côté en train de faire je ne sais pas trop quoi à mon bras. Ça ne peut pas être quelque chose de mauvais, Mizuki ne le laisserait jamais me tuer. On avait l’air tellement épuisé tous les trois, aux portes de la mort. Mon regard s’arrêta sur celui Mizuki. Elle était si belle, et en même temps si triste. Ô combien j’aurais voulu me jeter dans ses bras, la rassurer de tout mon corps que pour rien au monde je ne l’abandonnerais. L’eau se divisa en deux parties, de sorte que les deux images apparaissent en même temps.

« Voila le moment attendu. Choisis ton avenir. Celui de retourner vivre avec tes véritables parents, dans ta véritable famille, loin de tous les problèmes et des dangers de l’illégalité ? Ou celui de vivre avec cette famille que tu t’es forgée toute seule, ne suivant que ton cœur et ton instinct ? »

Mon regard pivota d’une image à l’autre. Cette famille d’humain, ma famille comme il le dit, mes véritables parents. Combien de fois à l’animalerie je me suis jurée de retrouver ma famille ? Le nombre est bien trop grand pour le savoir. Le visage de ma mère, de mon père. Ils avaient l’air tellement triste. Tellement exténuer et affaiblit. Je sais sur le plan théorique combien cela peut faire mal que de perdre un être cher, mais à ce point cela dépasse ce que je pouvais imaginer. Chaque larme s’échappant des yeux de cette femme que j’aurais appelée maman me faisait hésiter. Mais Mizuki, c’est elle qui m’a rendu ma liberté, elle qui m’a tout appris, elle qui m’a prise sous son aile à chaque instant. Si mes vrais parents m’aiment autant qu’ils le montrent ici, alors ils ne souhaiteraient que le bonheur de leur fille. C’est que disent tous les journaux de psychologie. Et mon bonheur, c’est cette neko aux cheveux bruns. Elle est tout ce que je désire au plus profond de moi-même. Et cette famille que l’on forme maintenant avec Fushigi … Cette famille … À nous voir ainsi, on dirait vraiment une famille. Et entre membre d’une même famille, on s’entre aide. Je redressa la tête vers l’homme en blanc.

« Je choisis Mizuki ! Mes parents n’aimeraient certainement pas que j’abandonne la personne qui fait battre mon cœur pour seulement leur faire plaisir.

- Qu’il en soit ainsi. Bonne chance Milly. »


Le monde devint soudainement flou, presque chaotique puis tout redevint noir. La douleur se ranima violemment, la preuve que je venais de retrouver mon propre corps. Un sourire s’étira difficilement sur mon visage, puis j’ouvris les paupières lentement. Mizuki, Fushigi, ils étaient tous les deux là. On était une famille, à notre manière. A voix basse pour ne pas trop réveiller la douleur, je dis à la belle en essayant de cacher mon bonheur d’être à nouveau près d’elle :

« Salut. Tu m’as manquée Mizu … On est une famille maintenant. Pas vrai ? … Il faudra que je te raconte quelque chose … mais d’abord, allons à l’hôpital. On a tous les trois besoins de soin d’urgence … Je t’aime … »
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Heaven or Hell... whatever, that's the same fucking end. [Mizuki-Milly]

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