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Loup y-es-tu ? [pv]

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MessageSujet: Loup y-es-tu ? [pv] Dim 28 Nov - 3:19

Mes jambes décolèrent du béton et ré atterrirent avec une souplesse et une force surprenante sur un échafaudage suspendu contre le mur du bâtiment en face du commissariat. Ce n’était pas bien haut, du moins à présent, je sauta donc à terre et chercha Mizuki des yeux. Où pouvait-elle bien être, je la tenais pourtant bien par la main avant de sauter. La belle atterrit à côté de moi, elle avait l’air blessée. Bon sang, qu’est-ce que c’était passé pendant ces quelques secondes où la balle qui m’avait éraflée l’épaule m’avait du même coup fait lâcher la main de la neko. Je me sentis coupable, Mizuki saignait de la nuque et c’était à cause de moi, si j’avais pu la protéger comme elle le faisait pour moi, ce ne serait pas arrivé. Je voulu lui apporter mon aide cette fois-ci mais elle m’embrassa, doucement, tendrement et en même temps durant un très court laps de temps, comme si c’était juste pour me rassurer qu’elle allait bien.

« Prête ? »

Je lui souris sans répondre, elle était si forte. Même avec une telle blessure, elle continuait sa route, elle souriait comme si de rien n’était, mais ça se voyait qu’elle souffrait. Et pourtant rien dans son attitude ne trahissait cet état de faiblesse momentané. Une guerrière, voila ce qu’elle est, quelqu’un qui ne recul pas devant le danger, quelqu’un qui affronte la réalité et en sort vainqueur. Une valkyrie des temps modernes. Je la prise par la main et ensemble nous nous mettons à courir vers la forêt. Bien que je n’y aie jamais posée les pieds, elle était certainement notre meilleur endroit de survie, pour le moment en tout cas.

Une fois traversé la rue à toute vitesse, j’escalada la première le grillage qui séparait les bois du béton. Derière la nuit commençait à montrer le bout de son nez, les arbres faisaient naître des ombres assez monstrueuses au fur et à mesure que le soleil descendait sur l’horizon. Je resta à côté de Mizuki, bien trop froussarde pour avancer seule dans un endroit aussi pommé, sombre et hostile qu’une forêt. Il ne faut surtout pas se séparer, c’est comme ça que commencent tous les films d’horreur dans la nature. Le groupe se disloque et quand on est seul on devient forcement plus faible. Etant donné que j’étais déjà incomparablement faible face à la belle neko, je ne vaudrais absolument rien toute seule au milieu de tous ces arbres. J’attrapa instinctivement le bras de la belle, me collant contre elle alors que des frissons me parcouraient déjà le corps rien qu’à regarder les ombres s’allonger :

« Heu … Mizu, j’ai … j’ai peur là. On fait quoi ? Tu veux vraiment qu’on avance ? En plus il fait froid la nuit, viens on va se trouver un petit coin ailleurs, moins … »

Je n’arrivais pas à finir ma phrase, mes yeux ne pouvaient se détacher d’une des ombres d’un arbre qui, superposé à une autre donnait la forme d’une créature aux longues griffes qui s’étiraient lentement mais sûrement vers moi. Je me colla un peu plus contre la belle, passant presque derrière elle pour fuir cette chose qui en réalité n’avait absolument rien de dangereux. Mais quand l’imagination travail de concert avec la peur, on se met à avoir des hallucinations partout.

[vous avez carte blanche pour poser le décor Wink]
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MessageSujet: Re: Loup y-es-tu ? [pv] Dim 28 Nov - 17:31

Le téléphone sonnait, rompant le silence immuable de la maison. Fichu néko qui pionçait alors qu'il avait du boulot. Je vous jure... même pas fichu de prouver sa reconnaissance alors que c'est moi qui le logeait! Pauvre gamin arrogant! Finalement je devais me tapper le travail moi-même. Comme on le dit si bien: "quand tu veux que quelque chose soi bien fait, fait le toi même." C'était bien peu de le dire, autant me faire signaler que j'avais adopté un gosse qu'engager un serviteur. J'avais fini de ranger cette maison de fond en comble, et juste au moment où , temps sacré marquant le repos du combattant, j'allais prendre mon thé, il fallait que ma ligne de bureau se mette à sonner. Vraiment, j'aurais pas pu rêver mieux comme journée. Je me précipitait à l'étage pour aller répondre, vu qu'il s'agissait d'un téléphone à cadran retrouver l'appel serait chose dur, surtout que dans le business, le téléphone ne sonne jamais deux fois. Bien heureusement j'arrivais à temps pour soulever le combiné.

"Allo, services mort ou vif, Kurai je vous écoute..."

Je n'avais pas franchement peur de parler de mes services sur cette ligne, vu que c'est ce numéro que j'avais écrit dans le journal. Apparemment, un autre tenant d'une animalerie avait besoin de néko. Je pouvais lui proposer de prendre le gamin qui était sensé me servir de serviteur mais malheureusement, seul la gente féminine semblait intéresser ce connard. Sans avoir à voir sa face, je pouvais déjà cerner à quel genre d'employeur j'avais à faire: Animalier, pervers, un peu vulgaire et voix grasse... le genre de patron qui en a dans les poches, vu que le commerce de néko faisait désormait tourner une partie de l'économie. Je préférais gagner mon pain ainsi plutôt qu'a vendre des corps et des âmes... je préférais les oter et voir tout espoir s'éteindre avant le dernier soupir, pas m'occuper de vendre des épaves dépourvue de raison d'être. Bref, après avoir noté soigneusement l'adresse, j'alla dans ma chambre, me vétir alors. Un ensemble habituel: chemise/gillet et pantalon noir. Je pris ensuite ma veste rouge et le chapeau assorti, puis mit mes lunette aux verres orangés. Je pris ensuite de valise et sorti pour les mettre dans le coffre de la voiture.
C'est alors que je démarrais pour rouler en direction de la ville. Bou? bah il était capable de se démerder, et au pire je trouverais plus de bordel avant que je ne sois parti.

Au bout de 30 minutes, j'arrivais en ville puis devant l'animalerie où je me garrais. Un homme de main, surveillant la porte d'entrée, m'accueillait pour me faire ensuite entrer par derrière, la boutique étant fermée à cette heure. Je venais ensuite m'installer face à mon employeur. Comme je l'avais prévu, c'était bien le genre de proprio de néko qui en profite un max et tout ça en se faisant de la thune en les vendant après et ce T-shirt grotesque qui révélait tout: "I love neko, I fuck néko"... C'était désolant, comment en avais-je pu arriver à là et me coltiner tout les crétins de services? Au moins ils avaient de quoi me faire valoir le déplacement, c'était déjà ça. Aucun sourire, n'apparu sur mes lèvres... cela se comprennait, il allait s'agir encore d'une chasse au néko qui s'enfui et garder la cible intacte était une priorité pour inciter le pourboire.
Un taf comme les autres finalement... Je continuais à l'écouter, sa voix pesante et assomante mais je l'écoutais quand même, chaques instructions venant dans ma tête.


"Voyez vous... cette néko a une ..."

"Je m'en fou de vos relations avec vos marchandises... qui sont les cibles? c'est pour cela que vous m'avez contacté non?"

"Certes..."

Il siffla un homme qui posa deux dossiers sur la table. Je pris le premier et l'ouvri. L'enveloppe contenait la photo ainsi que le dossier de santé de la néko: pelage rosé sur les membres félins et cheveux rose. Elle était habillé d'un simple T-shirt bleu, trop grand, sur cette photo.

"Milly Crimson... j'ai reçu cette néko d'un scientifique, une vieille connaissance, qui avait fait quelques expériences, et apparamment elle se révelle inféconde... autant vous dire que j'y met le pris fort..."

Je ne fit qu'hocher la tête pour aquieser le résumé qu'il m'avait fait. Je rangeais ces papiers dans l'enveloppe, j'avais maintenant sa tête en mémoire. Je pris alors la deuxième enveloppe et l'ouvrit. Mon coeur s'arrêtait de battre lorsque je vis qui était la deuxième sur la liste... la première sur la mienne...

"La deuxième s'appelle..."

"Nakajima Mizuki... néko rebelle et sans maître... adroite et très souple, endurante par balle. Armes: colt 45, une dague et quelque doses de sédatifs... première néko cherchée par interpole, les flic, les gendarmes et même par pas moins de dix traqueurs professionnels pour mise à mort.... Vous croyez vraiment que je ne la connaitrait pas?"

"Et bien, je croyais que..."

"Passons... qu'est-ce qu'elle vous a fait pour que vous puissiez vous interesser à elle, si mademoiselle Crimson vous fait office de jouet... *léger sourire* que vous a t-elle troué?"

Il montrait sa main bandée. Apparamment, cette petite néko n'avait pas encore l'intention de faire la peau à un humain, bien qu'une section des veines niveau des poignets aurait assuré une mort lente, ce type avait l'avantage d'appartenir aux dominants et privilégiés humains: un humain tape un néko sera d'avantage mieux vu du neko qui tappe l'humain, dans ce cas l'humain et soigné et le néko chatié. C'était simpliste comme vision mais cela me faisait mal au coeur que des crétins tel que ce type pouvaient se dire supérieur alors qu'il n'avaien enduré aucun combat, pour preuve, c'est moi qui me chargeait de ramener ces nékos pendant que monsieur s'évente avec ces billets verts. Dés lors je sortais un dossier que je posais sur la table et pris un stylo pour remplir les liens du contrats, le travail, le jour, le prix. Les termes du contrat étant déjà imprimés, je posais la liasse de papier face au vendeur.

"Capture de Mademoiselle Milly Crimson et Mizuki Nakajima. Le 25 Octobre.... les ramener vives et en bon état dans un délais de 24h. Prime pour la capture de Milly: 15000 livres sterling. Je vous fais mizuki gratuitement. Livraison à l'ancienne usine, jvous texterais lorsque les cibles auront été capturées et prêtes à être livrée, dans les délais bien naturellement. C'est là que vous donnerez l'argent en liquide. Il ne manque plus que votre signature pour valider ce contrat... mais attention, sachez qu'une fois signé, il ne sera pas possible de revenir en arrière, ni pour vous, ni pour moi. Des questions?"

L'homme qui se tenait devant moi paraissait impressioné, sans doute parce qu'il n'avait peut-être jamais contacté de professionel avant. Il chercha dans sa poche un stylo, je lui tendit le miens... gagner du temps n'avançait pas mes affaires, soit c'était une couille molle et il l'assume soit il signe mais bordel c'était juste me dire oui ou non, pas la peine de pomper le chou avec le bien et le mal. Au bout de cinq minutes, d'une main tremblante, il fini par signer ce contrat. Ces cinq minutes avaient paru être une éternité, mais d'avantage pux qui me regardaient dans le silence le plus profond. Je pris alors le contrat et le mit dans une poche interne de ma veste. Après les derniers récapitulatifs, je m'en allais vers mon auto et démarrais. J'appellais un numéro... un numéro qui me mettrait sur la fréquence d'un commutateur d'interpole... elles avaient été vues à proximité de la forêt de Woodblood...

Un grand sourire vint occuper mes lèvres. Le pied sur la pédale d'accélération, je décollais de ma place foncer à travers la ville avant de la quitter. Ma conduite vive ne tarda pas à attirer deux voitures de patrouilles. Je me faisais poursuivre sur les routes sinueuses et périphériques qui allaient me conduire dans les bois de Woodblood. Les flics me poursuivaient toujours, il faut dire aussi que c'était là ce que je voulait. Je me faisais parfois pousser mais je pouvais me rattraper sur les dérappages grace au système de propulsion de ma V8. Je ralenti à 160 km/h. Les flics étaient à mon niveau. La seule chose que je regardait: le paysage. Tout du conducteur suicidaire me direz vous... non c'était exactement comme je l'avais prévu... Lorsque je pus être en vue du bois, je pus voir à ma droite, deux filles qui allaient y entrer et comme la route coupait à travers ces bois, je pouvais les prendre à mi-chemin. Certes, mais pourquoi ne pas avoir été discret? tout simplement pour créer l'illusion que les flics m'accompagnaient, tout simplement pour leurs montrer ce qui allait leur arriver, tout simplement pour leurs enlever toute once d'espoir et devenir cauchemar, il était temps que ma V8 de 1977 au carrossage bosselé, à la peinture vert foncé et au moteur audible à 120 kilomètre (pour un humain) se fasse connaitre par cette société ignarde de mon prestige, ignarde du veritable enfer. C'est alors que l'on allait entrer dans le bois, que j'accélérais, dépassant les deux flics. 4ème... 200 km/h. 5ème... 280. c'est à cette vitesse que j'entrais dans le bois, faisant entendre mon moteur que je sollicitais. Mizuki, le connaissait bien... je ne faisais qu'annoncer ma venue. Les bruits de moteur et crissements de pneu, disparaissaient dans la forêt. Alors qu'on nous perdait de vue, je freinais brutalement et laissait les deux flics se planter et aller droit dans les troncs. Et oui... leurs freins n'avaient rien à voir avec les miens. Je me garais sur le côté et allait vers les épaves fumantes des deux patrouilleur achevant chaque survivant en brisant leur nuque de mes doigts. J'ouvris ensuite le coffre de ce qui restait de leurs autos. Et finalement j'avais ce que je voulais: un fusil de chasse, reconverti avec des seringues de sédatifs... comme quoi ça a du bon de savoir les faits et gestes d'interpol. Je pris le fusil, m'allumais une clope et commençait à m'enfoncer dans la forêt avant de m'arrêter. Pourquoi? surement l'instinct, étant persuadé de la rencontrer ici. C'était l'heure finalement, j'allais la revoir dans pas longtemps... et c'est elle qui viendra à moi. Ce n'était que question de temps.


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MessageSujet: Re: Loup y-es-tu ? [pv] Dim 28 Nov - 18:30

Prologue- Tôt ou tard, il sera l'heure du salut.

« Heu … Mizu, j’ai … j’ai peur là. On fait quoi ? Tu veux vraiment qu’on avance ? En plus il fait froid la nuit, viens on va se trouver un petit coin ailleurs, moins … »

Malheureusement pour elle, nous nous devions de continuer le chemin, autant d’embûches soit-il possible de rencontrer. D'ailleurs je ne comptais pas m'en sortir indemne et sans une égratignures de ce longs chemins qui contrasté du pavé de l'automobile au planché des vaches nous étions tombés au bas fond du terrier du loup et renard. Je me stoppais devant un arbre à la cime bien plus imposante que tout autres, nous étions presque au coeur de la forêt. Je dit bien presque. Car le chemin me semblais encore bien long. Je fit le tour de l'immense tronc dressé devant moi, son ombre me parut d'abord belle, accueillante. L'instant suivante elle fut mon salut ! Bien que de l'endroit ou nous nous trouvions il avais l'air d'un arbre fort, il me laissait voir sa face caché, un endroit sinueux certes, mais menant dans un endroit caché sous terre, sans vie. D'un geste simple je tirais la douce à mes côtés pour l'enfouir dans la petite niche sombre et pourtant chaude. Vérifiant qu'elle été vide de part et d'autre elle put rentrer sans aucun soucis. Pourtant elle ne semblait pas vouloir me quitter de si tôt. Dommage. Le repos sera de courte durée. J'en avais l'immense certitude.

La nuit enfin tombé, la lune devint notre seul et unique moyens d'y voir, le branchage d'octobre nous laisser le moyens d'en avoir le pale rayons. De tout temps elle ne m'a parut si belle. Réchauffante et si douce. Elle n'était pas parfaite mais elle était l'unique grande dame de la nuit avec ces sbires au derrière. Cette hypothèse m'arracha un rire distrait alors que j'entourais le frêle dans mes bras. J'avais mal, partout. Mais je me devais de ne pas paraître faible devant elle. Elle qui faisait partie de cet infime nombres de personnes devant qui je me devait de ne pas faiblir et de me montrer bien plus forte que je n'ai jamais pu paraître avant.
Je la sentit s'endormir peu à peu contre moi. Il était bien sûr temps qu'elle dorme. La journée n'avais pas été de tout repos je dois bien l'avouer.

Il passa une heure, puis deux, sans un bruits, pas le moindre hurlement de hiboux, de grattements de rongeurs dans la terre molle. Comme si la nature mourrait la nuit tombé. Je n'avais jamais vu cela de ma vie. Pourtant, l'instant qui suivit me fit comprendre pourquoi j'avais eu l'impression de déliré. Nous n'étions plus assez enfoncé dans le bois, d'ici j'entendais un moteur ! Pourquoi plus il approchait moins j'avais envie de partir ...? Ce vrombissement ! Je le connaissais au plus profond de moi. Sur l'instant, mon épaule brûla comme le jour ou cette marque c'était posé sur moi. Mon coeur claqua et ne fit qu'un seul et unique tour dans ma poitrine. L'heure était-elle venu ? Dans un sens il en était là la logique infime de mes actes ! Il été un tueur au plus offrant et moi je tué les humains. Je riais alors que la vierge a côté de moi bougeait paniqué.

D'un geste simple j'embrassait son front avant de sortir un petit peu du tronc, une main me rattrapa, je lui fit signe de s'en aller sur le moment. Je savais bien sûr que son employer avait signalé la présence de deux jeunes nekos, et non d'une seule. Etre la neko la plus recherché en interpole n'était pas une tâche facile. Mais bien amusant je dois me l'avouer à moi même. Pourtant j'avais mal, je souffrais de plus en plus sur l'instant. Mais le moteur s'arrêta, mon coeur se mit à rebattre après un grand "boum" de relance à peu près normal.

Il ne s'approchait pas dans notre direction. Il en était logique. Fushigi, le grand, suivit par la police, je ne donnais pas cher de la vie de ces deux voitures et de leurs occupants. D'ailleurs il ne me fit pas longtemps pour entendre des craquement d'os. Il venait de leurs voler la vie. Miséricorde. Il était donc venue nous ramener à la fourrière. Cette fois ci devais-je m'incliner ? Devant lui ? Sûrement pas, plutôt crever sur le coup !

Puis les pas revinrent vers moi, je ne me cachais pas. Pourquoi faire d'ailleurs ? Je cachais simplement ma frimousse, mon corps salis, mes airs de battues, et attendait poser au pied de l'arbre, je m'étais arrêté. De derrière je sentais l'incompréhension. Elle ne se devait pas de comprendre. Et je ne me devais de lui donner d'explication. Les pas se firent de plus en plus intense. Il est de retour. Je me lève doucement avant de venir près de lui en posant mon index sur ses lèvres pour lui signifier de se taire. Je savais déjà qu'il n'était pas là pour une visite de courtoisie. De toute façon je n'avais ni petites douceurs... Ni thé anglais.

Enlevant mon index je lui volé un baiser avant de me décoller. Une voix simple se fit alors que j'enlevais de manière simple les lunettes de l'hommes le regardant face à face. Il me paraissait moins stricte dans mes souvenirs d'enfants...

Tu sembles avoir mûrit depuis la dernière fois. N'oublie pas que tu me dois une réponse. "

Je me décollé de lui rapidement avant de me remettre a quelques mètres. Il été aussi plus armé! Je n'avais pas peur. Pour le moment en tout cas. Je savais depuis longtemps que mes jours et mes heures été comptables sur les doigts de la main.
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MessageSujet: Re: Loup y-es-tu ? [pv] Dim 28 Nov - 20:26

Mizuki me fit comprendre sans me le dire qu’il fallait qu’on continu dans la forêt, cette forêt si terrifiante et sombre. On avança donc entre les arbres, j’étais complètement collée contre la belle, les bras serrés autour d’elle, les yeux balayant dans tous les sens le paysage. Des frissons de froid et de peur me parcouraient constamment le corps, je n’étais vraiment pas rassurée. La forêt, c’est très beau, le jour. Mais la nuit, elle est totalement différente, chaque bruit est amplifié des dizaines de fois, et puis il y a les animaux, comme les chouettes qui sortent chasser. Des images et des sons fusèrent dans tous les sens entre mes neurones. Mon imagination commençait déjà à me jouer des tours alors que la nuit avait à peine commencé. La lune brillait intensément, elle rallongeait les ombres des branches dénudées en même temps qu’éclairer faiblement la terre. Il ne manquait plus que le vent et la brume pour que l’on soit vraiment dans du film d’horreur.

Mizuki me guida jusque dans une souche d’arbre, ou plutôt un arbre éventré qui devait certainement servir de terrier à d’affreuses bestioles affamées et carnivores. Bon dieu, mais pourquoi il faut que ça tourne comme ça, quelle idée je suis que d’avoir eu l’idée de se cacher dans la forêt. Au départ ça semblait intelligent, parce que justement les animaux se cachent bien mieux en milieu naturel qu’en ville, mais je ne pensais pas que ce serait aussi flippant. Une chance cependant que la planque de fortune soit déserte, me retrouver nez à nez avec un hérisson m’aurait fait hurler de peur. Même si ce sont des bébêtes toute mignonne, la nuit c’est vraiment un autre univers. Et pour couronner le tout, Mizuki voulait sortir toute seule hors de la cachette alors qu’un moteur monstrueux venait de retentir dans les parages. Je lui agrippa le bras, le visage tremblant et suppliant. Je voulais plus dire de ne pas bouger, de rester avec moi mais aucun son ne sortit de ma bouche. La peur est vraiment quelque chose de terrible, comme on dit, la peur rend faible. Et moi, j’en étais rempli. Je voyais ma belle neko s’éloigner toute seule, et moi j’étais paralysée, terrorisée par toutes ses ombres crochues. Mes yeux roulaient dans leur orbite, mon cœur battait la chamade, je ne savais pas quoi faire. Mizuki venait de disparaître de mon champ de vision, il n’y avait plus aucun bruit, plus aucun murmure, pas non plus un coup de vent ou un bruissement d’aile. Absolument rien, une ambiance de mort.

Je me recroquevilla sur moi-même, la tête entre les jambes, la queue enroulée autour d’une de mes cuisses, les oreilles à plat. Je tremblais comme une feuille morte, comme quelqu’un qui refusait d’admettre la réalité et d’affronter la nuit. Je ne ressemblais à rien, un déchet qui ne valait même pas qu’on tourne les yeux vers moi, tout ce que je voulais, c’était que le jour arrive, le plus vite possible. Que le soleil revienne. Ce n’était pourtant pas ma première nuit dehors, c’était ma deuxième mais l’autre fois, rien n’était comparable. Il fait nuit aussi mais cette fois, j’étais avec Mizuki, on partageait toutes les deux un moment des plus intimes, à ce moment il ne faisait pas froid, nos corps collés l’un contre l’autre se réchauffaient mutuellement. C’était une si belle période de ma vie, certainement la meilleur à bien y réfléchir. Si je ne l’avais pas rencontrée, si elle ne m’avait pas fait m’évader, je serais encore à l’animalerie et à cette heure-ci avec le vendeur en train de me prendre. Ensuite les flics débarquèrent et on se fait presque kidnapper. C’est là que j’ai réellement commencée à grandir, je me suis prise en main et pour sauver mon amoureuse de la prison j’étais prête à tout. Ou presque, puisque mon altercation avec le vendeur de l’animalerie dans l’escalier avait révélé que j’étais encore incapable de tuer. Et puis nous voilâmes ici après avoir sauté du toit du commissariat. Mais pourquoi tout ça, là-bas c’était pour sauver Mizuki. Dans un sens c’est le cas ici aussi. La belle est partie toute seule affronter l’ennemi, mais seule elle n’a aucune chance. Il faut que j’aille l’aider, il le faut. Bon sang.

Je sortis la tête de ma cachette, toute tremblante, les yeux cherchant le moindre danger. Rien, absolument rien. Une longue inspiration et je me mis debout, il fallait être forte, je me devais être forte, il faut. C’est impératif et je le prouverais. Les poings serrés, le regard sérieux, je m’avança entre les arbres à la recherche de la belle. Le monde de la nuit, c’est vraiment horrible, on y voit rien, il fait froid, et il surtout il y a cette sensation constante d’être suivit. Un bruit de voix me fit tourner la tête sur la gauche. Je m’avança lentement, prudemment et le plus silencieusement possible. Devant moi, à quelques mètres, un type aux cheveux noir et à l’allure d’un tueur se tenait devant Mizuki. Elle, elle n’avait pas du tout l’air effrayée. Même devant toutes les armes qui portent avec lui, elle lui souriait presque. Ce qu’elle est forte, c’est incroyable. J’étais dans le dos de l’homme, une bonne place pour lancer une attaque. Je chercha rapidement autour de moi un projectile, une pierre ferra l’affaire. Je saisis le roc, pas trop lourd, pas trop gros, juste assez pour que je puisse le lancer avec ma propre force. Ce que je fis sans faire le moindre bruit, le caillou vola en chandelle tout droit sur le crâne de l’inconnu. Si je le touche, ça nous permettra certainement de nous échapper, vu qu’il serra certainement dans les pommes. Comme on dit, l’espoir fait vivre.
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MessageSujet: Re: Loup y-es-tu ? [pv] Dim 28 Nov - 22:21

Tu sembles avoir mûrit depuis la dernière fois. N'oublie pas que tu me dois une réponse.

Comment pourrais-je oublier que je lui devais une réponse... pas n'importe laquelle, celle qui était au centre de tout mon être. Auparavent, aucune situation ne m'avait remis en question, personne mis à part ma famille, n'avait réussi à me changer, je n'étais que le démon de minuit, tapi dans l'ombre à la recherche de la frèle victime à démembrer et à se délecter de sang. Mais face à elle, je n'y arrivais pas... j'ai été impuissant désemparé et paniqué alors que seul moi tenait l'avantage, je pouvais la dépecer, la vider de son sang pour ensuite la violer... mais je n'y arrivais pas ce jour là. Les jours sont passés depuis cet instant, mais aucun ne s'écoulait sans que je ne repense à cette question ou encore à elle. C'était à m'en péter les neurones, je n'avais toujours aucune réponse à fournir, mais d'un autre côté... quelque chose, je sais pas quoi, me dictait de la préserver en vie et sans la faire souffrir. C'était là qu'était né cette angoisse. Pointer un flingue entre ces deux yeux, lui entailler les veines, la ruer de coup, broyer chaque os un à un et la plonger dans une lente agonie... tout cela me paraissait irréalisable sur elle, alors que je l'avais fait à tant d'autre, coupables ou innocents. Le baiser qu'elle m'avait volé n'arrangeait en rien les tourments qui me hantaient chaques soir à me retourner dans le lit et a grogner celon Bou qui me le rendait à mon réveil avec ces beuglement. Pourtant en temps, normal je n'avais pas de problème de sommeil. Etait-ce elle? Moi qui laissait une grande question sans réponse. Encore une fois j'étais en position de force et pourtant elle venait tranquillement me chopper mes lunettes, croiser mon regard sans aucun air de soumision, un regard auquel je m'entichais. Elle m'a volé un baisé, et malgré l'air neutre qui restait figé sur mon visage mais j'étais désemparé, bien heureusement je ne le montrais pas, mais la paralysie m'occupait... je devais garder mon calme, il était hors de question que je flanche une nouvelle fois. Je soupirais. Soudain un léger, bruit de feuille. Je ne pus m'empêcher de sourire, c'était à croire qu'elle me croyais plus idiot que je ne l'étais... mais bon de toute façon elle ne me connaissais pas non plus et malgré les consignes de Mizuki, elle n'en faisait qu'a sa tête. La petite Crimson accompagnait Mizuki, et par une nuit aussi silencieuse au sein de ces bois sans aucun son pour plonger l'amateur dans l'angoisse la plus profonde: celle de l'isolement et du silence.
Je levais ma main gauche et saisissait le projectile que l'autre jeune néko m'avait lancé. Je souris d'avantage tournant lentement la tête et parlait de m glaciale.


"Je n'aurais pas à te chercher... tant mieux."

Je regardais ensuite à nouveau Mizuki. Mon sourire s'atténuant peu à peu.

"Dit moi, flingueuse de pigeon... ne t'avais-je pas prévenu que si tu venais à te faire cible de mon travail... je resserrait tes liens fermement?"

D'une simple pression de ma main, j'explosais le galet, laissant de petits morceau tomber au sol. Je m'avançais ensuite lentement vers elle, le fusil que je trainais de ma main droite, chargé de deux doses. Je pris de ma main gauche ces deux poignets et les serraient légèrement mais sans donner l'impultion nécessaire pour les cacher... c'était presque avec tendresse. Je retirais alors ma main.

"Bien domage cependant que je sois envoyé pour condamner ces poignets..."
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MessageSujet: Re: Loup y-es-tu ? [pv] Dim 5 Déc - 17:15

Chapitre 1- Ruse des songes ...


"Je n'aurais pas à te chercher... tant mieux."

Quelle idiote ! Mais quelle idiote ! Pourquoi ne pas réfléchir plus que ça avant d'agir ! J'en étais verte ! Elle n'avais qu'à rester à sa place j'userais d'un peu de mes charmes et tout serait parfait ! Non ! Elle en avais décidé autrement. Soit, on fera autrement. L'homme au regard de braise continue de parler prenant mes mains en les serrant petit à petit mes mains, sans réelle force je doit dire. Me rappelant les esquisses d'une phrase que je n'avais jamais oublié depuis notre rencontre.

"Dit moi, flingueuse de pigeon... ne t'avais-je pas prévenu que si tu venais à te faire cible de mon travail... je resserrait tes liens fermement?"

Je m'en souvenais, malheureusement il n'aurait du parler devant la douce. Qui sait ce qu'elle aurait pu penser de moi devant cette soudaine faiblesse nouvelle. Pourtant, il me sembla regretter ces paroles suivantes, comme s'il été dur pour lui de les prononcer.

"Bien domage cependant que je sois envoyé pour condamner ces poignets..."

Dommage effectivement... J'allais périr, pour une fois à mal. Tans pis je me devais de périr un jour. Je fis signe à Milly de partir tans qu'il en fut encore temps. Alors que de mon côté je baissais le regard. Impuissante, ou presque seulement... Griffonnant avec insistance son poignet je semblais lui demander de s'expliquer. Et c'était le cas. Dans un sens je ne comprenais pas pourquoi l'avoir revu aussi vite. Il était venu nous faire payer des fautes. Mais à cet instant je demeurer aveugle de compréhension.

Depuis cet épisode à la prison, je n'avais que manqué tuer un gros lard !!! Mais oui ! Maintenant je comprenais. Mais ... Il était bien trop rapide ! Saisissant sa main je la posait sur mon épaule douloureuse de le revoir. Plongeant ma tête contre son torse je soufflais l'air de mes poumons, chaud et accueillant pour son torse froid comme le marbre.

" ... Tu te souviens ... N'est-ce pas ? "

Me berçant doucement dans mes souvenirs. Je me tue petit à petit. Je n'avais plus rien à dire. Milly, je l'espérait caché dans un coin. Espérant qu'elle ne bouge pas. Que j'ai le temps de pouvoir le dissuader de partir. Ou le perdre dans les songes de notre rencontre.

Ma queue enlaça ma cuisse, doucement, sûrement, et si faiblement. Je demeurais victime des sentiments, des songes, des pensées, de l'oublie impossible de l'homme. De ma vie je n'avais ressenti autant de douleur a revoir un seul fragment d'humain. Sa main froide, sur mon épaule brûlante, m'acheva. Il venait de mettre le coups de grâce, non, en réalité je venais de me l'administrer. Je tombais, de plus haut que je ne pensais pouvoir tomber.

Je suis faible,naïve, dans un sens je ne peux plus lui resister. Milly... Je m'en excuse, mais pour cette fois, je me sent bien plus incapable que toi ...

***__-__***

L'instant d'après me fit remonter la pente. Un nuage cacha la scène, l'instant d'après elle le dévoila aux yeux de tous, la lune été de retour, belle, rayonnante et toujours aussi froide, malheureusement froide. Comme le coeur auquel je souhaitais entendre les battement. Plus un battement. La soif d'argent, de sang, avais tué mes espoirs. Ma main se posa sur son visage, une main, chaude, légère et pourtant meurtrière.
Resserant ma proie je restais le regard bas avant de le relevé violemment, une haine infime dans le regard olive qui a l'instant coûtais le dollars ... Ou que sais-je comme autre monnaie. Le sang coula sur la joue du tueur, c'était le sien. J'en étais royalement fière. Comment avais-je pu croire qu'il resterais une once de sentiments envers moi. Je suis plus que naïve dans cet instant. La haine de l'humain, ma fierté, ma dignité, enfin revenu à cet instant. Je sortais des songes, je revenais dans réalité et mon dieu qu'elle me sembla fade !

" ... S'en est finit... Je veux une réponse cette fois. "

Le chapeau tomba sous le vent, mon calme lui demeura alors que j'attendais, je patientais, avec la limite légendaire qui avais fait celle que je suis à cet instant. Je ne lui laisserais pas le choix, il ne pourrait pas mourir, j'en étais incapable, mais il n'en restait pas moins un humain, un ennemi. Un déchet... Frêle et paisible déchet que j'avais cru comprendre. Il n'aimais que l'argent , le solide mais immatériel pognon.

Je me reculais, je demeura là, froide à l'instant, un regard olive, profond, sans méfiance ni confiance. Tomber et se relever plus forte, Mizuki est de retour. Enfin. Même devant lui, elle l'est, le sera, et le restera.

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MessageSujet: Re: Loup y-es-tu ? [pv] Jeu 9 Déc - 21:39

La pierre vola un moment mais ne toucha pas sa cible, l’homme l’arrêta avant d’un mouvement de bras. Comment, je n’avais pas fait de bruit, enfin quasiment pas. Ce type, ce n’est pas n’importe qui pour avoir sentit une attaque alors qu’il avait le dos tourné. Il me fit face en tenant le caillou et me dit en réduisant le roc d’une simple précision de la main :

« Je n'aurais pas à te chercher... tant mieux. »

Punaise, avec une telle force dans les mains, s’il nous attrape Mizuki ou moi, il nous broiera les os si on fait mine de résister. Une véritable brute. L’homme se tourna à nouveau vers la neko brune et lui fit comprendre qu’il devait la capturer. Ça c’est hors de question. S’il est là c’est pour moi, pas pour elle. En aucun cas elle n’aura à subir mes erreurs. Je m’apprêta à lui sauter dessus, lui arracher les cheveux, le mordre partout, lui tailler la peau à coup de griffe, le faire souffrir autant que possible pour qu’il laisse la belle tranquille mais Mizuki me fit signe de partir, de m’enfuir pendant qu’il était occupé. Pourquoi ? Elle n’a pas à assumer ça toute seule. Et puis ce type, il a l’air de la connaître. Je ne comprenais plus rien. Elle devait certainement avoir un plan en tête, il faut que je lui fasse confiance. Je inspira profondément et me mis à courir à travers la forêt, le plus loin possible de cet homme qui, pour tout dire, me fout la trouille.

La lune réapparaissait de derrière les nuages, et les ombres des arbres reprenaient du service. Je m’arrêta dans ma course, la respiration haletante. Derrière, je ne voyais même plus les phares de la voiture du flic. Plus un bruit, plus rien d’autre que les ombres des branches pointues s’étalant sur le sol et transformant le paysage doux de l’hiver en mortuaire terrifiant. Je continua lentement ma route, les oreilles aux aguets, la queue entre les jambes, la respiration chaude qui remplaçait mon air en vapeur. Un bruit me fit sursauter sur ma droite, un stupide volatile venait de hurler son cri du soir. C’est vrai que la nuit, certains oiseaux chassent. Et si je me souviens bien, les rapaces sont les prédateurs naturels des souris. Cependant s’ils ont la malchance de tomber sur un de ces piafs qui n’aurait pas eu son rongeur, il est fort possible qu’il se venge sur des proies plus grosses. Comme des chats … Merde, pourvu qu’il ne m’ait pas vu, je ne ressemble pas tant que ça à un chat mais ma queue, mes oreilles et mes yeux nocturnes pourrait jouer en ma défaveur. Sans parler que j’ai tout de même une odeur, plus proche des félins que des humains, accentué par la sueur de mon corps provoqué par la peur. Le volatile me fit face, avec sa tête plate et ses yeux perçants. Sans bouger d’un centimètre. Moi, je ne pouvais pas détacher mon regard de ses yeux profonds, noirs et puissants. Un duel oculaire fut lancé, le premier qui clignera des paupières se fera manger. Une seconde, deux secondes, dix secondes, quinze secondes. J’avais les yeux brûlants, les larmes sur le point de tomber. Et le piaf, lui, totalement insensible me regardait comme si de rien n’était, attendant que je baisse ma garde.

Vingt secondes, je ne tins plus. L’oiseau se rua sur moi en hurlant au moment même où je ferma les paupières pour mes soulager les yeux. J’esquiva l’attaque des griffes en me ruant au sol, faisant un rouler bouler dans les feuilles mortes. Mais cela n’arrêta pas le hibou qui fit un demi-tour autour d’un arbre et me réattaqua toutes griffes et bec dehors. Une seule chose traversa mon cerveau, la fuite. J’attrapa un bâton qui reposait juste là et sans attendre, je pris mes jambes à mon cou. L’oiseau ne s’avouait pas vaincu le moins du monde, j’avais beau courir à toute vitesse, slalomer entre les arbres, prendre des virages serrés, il continuait à me voler après en hurler son repas. Et à chaque cri j’accélérai un peu plus tant j’avais peur. Une racine me fit trébucher sans que je puisse rien faire. La tête la première je m’étala dans la terre humide de cette nuit froide, évitant par miracle une pierre bien taillée qui m’aurait fendu le crâne. L’oiseau fonça sur moi en hurlant victoire. J’eu a peine le temps de me protéger avec le bâton qu’il revenait à la charge, encore et encore. Un « poc » métallique parvint à mes oreilles entre deux coups de griffes. A ce moment, mon cerveau se mit à réfléchir à toute vitesse, accélérer par l’adrénaline et la peur. L’arme à feu que j’avais récupérée au commissariat, je l’avais toujours sous mon gilet pare-balle, comme d’ailleurs la clé des menottes qui me rattachait à Mizuki lorsque nous nous enfuyons. Six images apparurent devant mes yeux en moins d’une demi seconde. Flingue, piaf, détente, balle, cadavre, liberté. J’envoya le bâton en direction de l’oiseau qui l’esquiva comme un artiste. Et dans un élan de courage, de colère et de soulagement j’empoigna mon arme à feu en hurlant vers la créature volant :

« TU VAS ME LÂCHER ENFOIRÉ DE VOLATILE !!! »

Et suite à ce hurlement, je pressa la détente de pistolet. La balle traversa de par en par l’oiseau qui s’écrasa dans mes bras en lâchant un cri de surprise. D’un geste de dégoût, j’éjecta le cadavre le plus loin possible de moi, avant de sourire en reprenant mon souffle. On a beau dire que les armes à feu, c’est à bannir, des fois qu’est-ce que c’est utile.
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MessageSujet: Re: Loup y-es-tu ? [pv] Ven 10 Déc - 6:43

La néko posait ma main sur son épaule. Je n'y comprenais plus rien, elle était devenu conne ou elle le faisait exprès? Sachant bien que cette marque la faisait souffrir,pourquoi me la faire toucher? C'était à n'y plus rien comprendre, moi qui croyait la connaître: Mizuki, néko au idéaux vastes de liberté, qui a lutté maintes fois pour ce droit. Et voilà que par ce geste absurde elle s'inclinait devant moi. Content? J'avais bien envie de lui foutre une baffe oui! Croyez-vous que j'avais eu envie d'une petite balade et qu'en chemin j'ai l'occasion de cueillir deux néko et miracle! Elles sont recherchées et je touche la prime... Non, la réalité n'était pas ainsi bien heureusement d'ailleurs. Mon objectif était de traquer ces nékos, là était l'action qui rendait vivant mon travail. La cible devient la proie, et par mon esprit j'animalisais. D'habitude je chasse les fauves les plus brutaux, là il s'agissait de félines souples et adroite, deux qualités qui pouvaient jouer en leur avantage, tout bon prédateur devait le savoir.

Sa main longeait mon torse allant se poser sur mon visage figé, un masque que je portais tout le temps. Pour me cacher? la réponse me parraissait si lointaine, je préferrais enterrer ce moment qui à l'hôtel avait refait surface, ce soudain flux de sentiments, ce flux qui m'avait effrayé au plus au point dévoilant les restes de mon vrai visage déchiré par le temps. De mon vivant, je l'avais montré deux fois, une face caché sous une plaque froide, impassible, ne connaissant point la pitié de nul individu. Son emprise sur ma joue se resserrait encore et encore jusqu'a m'en faire saigner, ces griffes se plantant lentement dans ma chère pour me laisser savourer cette douleur. Sans lever la tête, je regardais le ciel au travers de mes lunette, la lune éclairait la forêt de sa splendeur blanchâtre et nullement réchauffante. D'une légère brise mon chapeau tomba à terre non loin de moi, je pouvais d'avantage voir le ciel, sans étoiles pour une fois, que cet astre qui semblait vouloir ma soumission complète... non je l'emporterais dans la tombe. Je regardais de nouveau la flingueuse de pigeon, me retenant de raidir stupeur à la simple vu de son regard, ce regard tant plein de haine, de mépris, de déception... tss pourquoi de déception? Je n'avais jamais dit que je vallais mieux que les humains, bien au contraire, je n'avais que le prouver tout au long, même mon apparence accompagnait mon titre sinistre: grand aux mains puissantes, vétu du rouge que déverssent ces victimes, cachant sont regards de braise derrière des lunettes orangées. Sa voix exprimait les mêmes sentiments que descelait son regard. Elle voulait sa réponse... hélas je m'en étais approché mais ne la voyais toujours pas.
Un sourire discret vint s'installer sur mon visage. Il continua de grandir, encore et encore, à m'en fendre les joues, heureux de savoir qu'elle n'avait pas changée et de revoir ce regard noir dont j'étais borné à vouloir voir, le genre de regard que les humains banissent chez les nékos... c'est pourtant ce regard qui me plaisait chez mes anciens serviteurs, chez les nékos errant qu'il m'ai été donné de voir. Oui enfin enfin je posais mes yeux sur ce regard. Je finis par en glousser, non pas pour me foutre de sa gueule, je jubilais à cette idée. L'autre gamine s'était barré, enfin une sage décision, il faut dire que Mizuki avait du ce décarcasser pour la liberté de Crimson. Et si elle était vraiment proche de Mizuki, elle devrait savoir que le plus important est de survivre quoi qu'il arrive, alors rester à proximité de moi aurait été une belle connerie. Cela ne me facilitait cependant pas les choses mais il en était mieux ainsi, la difficulté était une écharde de plus à retirer de ma peau plus ou moins morte. Je pris la main de la néko et enfonça d'avantage ces griffes dans ma chair, gardant ma main imposante au dessus de la sienne.


"Désolé je n'ai pas ta réponse... et puis tu sembles oublier que ce n'est pas pour donner une réponse que je suis venu..."

Un coup de feu se fit entendre. Moi comme Mizuki, nous tournâmes la tête en direction du bruit... Mal joué Mizuki, ne lâche jamais ton adversaire du regard. Vivement je pris une seringue de sédatif et la lui plantait dans le coup avant d'injecter le précieux liquide, celui dont elle favorisait l'utilisation pour tuer l'ennemi par overdose. Tel que je la connaissais, elle pourrait tenir avec un léger coup d'barre... mais cette fois-ci risquait bien d'être différente au vu des épreuves qu'elle a subit jusque là, le petit numéro de tout à l'heure me faisait douter désormais. Allait-elle dormir ou résister au serum? En tout cas cela la fatiguait assez pour lever son emprise de ma joue. Je pris sa tête et de ma main libre prélevait du sang qui coulait alors sur ma joue. Dans un esprit de pur sadisme, je fourrais ces doigts dans sa bouche pour qu'elle puisse se déler de ce nectar dont elle était si fière d'extraire: le sang âpre et ferreux d'un humain. Je m'attendais bien à ce qu'elle me morde par la même occasion pour me retenir ici et laisser un répis bien plus vaste à Milly. Je tirais mes doigts, elle tenait bon les gardant dans sa bouche. Mes doigts finirent par en saigner, le sang se dégageant de sa bouche, coulait le long de son menton. Dieu que j'adorais cette vision. Au bout de 10 minutes elle lâcha prise. Alors, à l'aide du canon de mon fusil je donnais un coup dans ces côtes, assez fort pour la faire plier pendant un moment et la paralyser sous l'effet du sédatif.
Je m'accroupis, me mettant à son niveau.


"T'en fais pas... je vais la ramener ta chérie..."

Je me relevais et allait dans la direction du bruit, suivant chaque trace du passage de la gamine, empreinte, once de son odeur... c'était ça la traque, la trouver et en même temps lui tendre le piège avant même qu'elle le comprenne. Au bout de 24 mètres je pus appercevoir la carcasse d'un rapace nocture, c'était lui qui avait été victime de ce coup de feu. Je n'eu pas de difficultée à retrouver la cartouche usagée: balle à pointe creuse tombant au point d'impact, je pouvais faciliement m'imaginer cette scène. Le bruit était similaire à celui d'un sig sauer, arme banale utilisée chez les flics pour interventions non prioritaires, bref un calibre qui servirait us à faire joli qu'à l'extermination de masse. Finalement c'était risible, Mizuki avait engendrée une deuxième flingueuse de piaf. Je ris alors aux éclats assez fort pour qu'elles m'entendent. Cette chasse promettait d'être interessante.
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MessageSujet: Re: Loup y-es-tu ? [pv] Ven 10 Déc - 16:49

Chapitre 2- Revanche, tire nous ta plus belle révérence.

"Désolé je n'ai pas ta réponse... et puis tu sembles oublier que ce n'est pas pour donner une réponse que je suis venu..."

Je m'en fichais de savoir pourquoi il était venus, je le savais déjà, et pourtant je voulais cette réponse. Je n'avais pas l'intention de périr sans l'avoir eue. Une seringuer me ramena à mon adversaire alors que je m'inquiétais de ma douce. Le creuvard, j'avais baissé la garde, moi qui pensais avoir l'avantage en connaissant les deux personnages de cette poursuite j'étais devenu la plus faible, connue de mes défauts et de mes qualités. Il fallait que cela cesse pourtant. Je tenais ces doigts dans ma gueule de sale hybride alors que je finit par les les lâcher, puis tomber au sol. J'étais vaincue, à cette instant. Il jeta sur moi le venin de ces sales paroles alors que j'étais paralyser par le coup, il se passa 10 à 20 minutes avant que je ne puisse me relever. J'eue du mal, c'est vrai, mais je me devais de ne pas perdre.

***___-___***

Je remettais ma capuche sur mon visage mort, et je me mettais en chasse, mais j'aurais l'avantage sur l'homme, celui de connaître ma frêle et douce vierge. Ma lutte sans merci se commença par le plus grand arbre de la forêt, j'aurais de plus l'agilité de mon côté. Les branches étaient si épaisses qu'elles auraient pu supporter 20 fois mon poids. Ce qui peut sembler peu avec mon poids plumes.

Quelque secondes après je pouvais sentir la chaleur d'une balle, celle qui m'avais rendu si faible et bête. L'odeur du sang animal me fit rire, je n'étais plus la seule tueuse d'oiseau dans le coin, malheureusement on s'attaquait à bien plus fort que le pigeon sacré. Tans pis je réglerais mes comptes plus tard. Sur l'instant je suivais la trace de l'humain, je perdais souvent l'équilibre sous le sédatif et la douleur, mais ma fierté se remettais a sa place à chaque faux pas. Il était le traqueur traquer par la proie.

Il ne se retournais pas, il savait pourtant que j'étais là, j'en avais l'impression en tout cas. D'un seul coup je pouvais LA voir, frêle comme à son habitude, tans pis je descendais d'une branche. Il l'avait aussi bien repéré que moi, qu'avais-je d'avance sur lui, deux ou trois mètres, qui sait moins même. Il avais l'arme, j'avais le courage. Il était le tueur, j'étais la tueuse... Nous étions sur un pied d'égalité, nous n'avions juste pas le même but, lui il devait la ramener pour son due, moi je devais la ramener avec moi pour qu'il ne puisse pas être la vainqueur de ce jeu malsain. Je prit une branche de plus, lui un ou deux mètres de plus. La prochaine branche ne fut pas loin, à ce rythme j'allais le battre à son propre jeu.

Je le laissais prendre un peu d'avance, naïvement il me croyais sûrement rabattue sur d'autre côté. J'étais au dessus de lui, j'étais là, seringue à la main, plus du sédatif réel cette fois, un mélange inconnu, incongrue, qui sait peut-être mortelle à haute dose. Celle ci n'allais pas le tué, mais bien plus le paralyser qu'une dizaine de coups de canon. Le tuer m'étais toujours impossible, mais m'arrêter à la limite ne m'étais qu'une idée parmi tans d'autres.

La voilà a quelques millimètres de la carotide, la fin était moins proche qu'elle n'y paraissait. Je tombais la seconde suivante, vidant la fin puissante de la seringue avant de la briser au sol. Milly semblait éteinte, morte de peur, alors que mon instinct revint. Je caressais ses cheveux . L'adossant à un arbre le plus proche, m’apprêtant à le laisser pour mort. Je lui remit le chapeau sur haut de la tête, les lunettes aux verres brisées sur le regard éteins, la braise morte, sans vie. Mon murmure se laissa choir dans l'environ.

" Longue et Heureuse vie Messire Kurai."

Je tirais la douce vers moi, l'embrassant fouguesement, j'avais eu tellement peur pour elle. C'est fou ce que l'amour peut rendre idiot et courageux à la fois. Je posait un dernier regard sur l'homme avant de remonter sur la cyme d'un arbre, d'ici une demi heure, la course sans fin recommencerais. J'en étais déjà certaine. Mais pour le moment. Nous devions trouver ou nous cacher, dans cette immense forêt, car ici nous n'avions qu'un ennemi. Dehors, nous n'aurions plus aucune chance.

" D'ici une demi heure... Il reviendra a l'attaque. Nous ne devons pas sortir de la forêt. Mais nous devons rester loin. Toi plus que moi. Je ne crains plus ces coups. Mais qui sait ce que son esprit tordue pourrait te faire. "

Je caressais la joue de la féline, je souffrais de l'intérieure. J'avais si mal, je mourrais à petit feu. Le sédatif me fit horriblement mal, sur l'instant je me retenais à elle, pour ne pas périr. J'espérais juste qu'elle est la force de me tirer pendant cette demi heure de répis.
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MessageSujet: Re: Loup y-es-tu ? [pv] Ven 10 Déc - 23:54

Je respirai profondément, le bruit avait dû certainement avertir le mec aux lunettes. Mais qu’est-ce que j’y pouvais, c’était soit ce piaf soit moi. Mes yeux se fermèrent lentement, quelle journée mais quelle journée, épuisante au possible. Une chose est sur je ne m’étais pas ennuyée le moins du monde. Mon cœur reprit progressivement un rythme normal, ma respiration ralentit. Un bruit de feuille morte écrasées retentit dans les parages, ce n’était pas un bruit délicat. Cela ressemblait bien plus à une créature de grande taille, assez lourde. L’homme était déjà là. Et pour cause je le vis à plusieurs mètres de moi, en train de regarder le cadavre de l’oiseau. Merde, il est sacrement plus rapide que ce que je le pensais. Et moi je m’étais adossée au seul arbre qui avait un tronc en arc de cercle. Mais quelle imbécile ! Impossible de fuir, je ne pouvais que le regarder s’approcher, lentement, progressivement. Bordel, qu’est-ce qu’il avait fait de Mizuki. Il avait l’air très proche d’elle tout à l’heure, il n’aurait pas pût la tuer, autrement c’est réellement le pire des démons.

Et il était là, il continuait à s’approcher alors que je ne pouvais pas bouger. J’avais beau reculer le plus possible je n’ai pas encore la capacité de traverser la matière. Mon cœur s’emballa à nouveau, il n’était plus qu’à trois mètres de moi, deux mètres maintenant, avec son sourire de sadique victorieux. Plus qu’un mètre et j’avais déjà les larmes aux yeux, regrettant ma faiblesse et mon imbécillité. Un "pong" me ramena à la réalité, Mizuki venait de débarquer de nulle part avec une seringue dans la main, qu’elle vida dans le corps de l’humain. Bon sang, ce qu’elle est forte. L’homme s’écroula à terre sans rien pouvoir faire, et moi je ne bougea pas. Essayant de comprendre ce qui venait exactement de se passer.