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Monsieur l'agent porte une culotte en dentelle ? [PV Milly]

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MessageSujet: Monsieur l'agent porte une culotte en dentelle ? [PV Milly] Lun 27 Sep - 20:32

Fallait-il réellement que cela arrive, moi, Mizuki Nakajima, jeune neko vagabonde depuis plus de 2 ans, que je soit, comme une vulgaire chienne, empaqueté et vendue, oui oui, vendu, à cette garce de police. Pourtant voilà bien une bonne heure que je suis dans cette salle, un homme -un peu trop féminiser pour bosser en tans que flic- m'avais intérrogé, si vous saviez le nombre de choses pour lequel on a pu m'accuser. Le comble, c'est que j'en est réellement fait les trois quart, en suis-je fière ? Absolument, car toute mes victimes me paraissait avoir une part d'humanité excessive, et qu'après tout... Je suis prête à parié que ma vie, était bien mieux que la leurs, certes je ne mangeais pas du fois gras à tout les repas et je n'avais pas des pendentifs en or, mais ma vie était bien moins lassante. Doucement, je suivais la tringle à rideau le long de la pièce. N'écoutant même pas ce pourquoi il me questionné. Au faite ! Vous ais-je dit pourquoi je m'étais retrouvé ici ? Non ! Méprise, je vais vous le contez.

In the past.

Après avoir pu enfin vers jouir la jeune fille, deux sirènes avec une gentille et douce lumière bicolore si familière me parut à l'ouïe et à la vue. Je n'ai pas réellement eu le temps de ma rhabiller, le pire c'est pour la jeune fille, elle aussi nue, je n'imagine pas la honte qu'elle devait ressentir. Personnellement j'avais juste envie de pouvoir rebander ma poitrine. Dans un souffle, presque magique, je tentais de ma battre légèrement avec l'un des jeunes hommes, mais pourquoi en rajouter un peu plus sur mon cas qu'il n'y en a déjà. Je n'étais même plus en position de ma battre. Dans un dernier effort j'avais réussit simplement à jeté Milly dans la camionnette volée. L'enferment discrètement dedans j'espérais simplement qu'elle ne savait pas ouvrir un cliquet ! Enfilant rapide un t-shirt histoire de ne pas finir nue dans leurs voitures je me revêti enfin avant de me mettre sur le matelas ou, ma partenaire et moi venions de nous adonner à pratiquement de l'exhibition, à l'exception qu'il n'y avait pas eu de spectateur. D'un geste simple je choppais les menottes du jeune flic en l'attachant à lui même. Dur dur de vous attrapez dans cette posture. Malheureusement il n'était pas seul. C'est ainsi que j'ai finis attaché au véhicule. Je n'avais même pas les mains liés l'une à l'autre ! J'étais enchaînée, tel une bête, dans la voiture bien salasse! Une fois arrivé dans l'établissement je remarquait vite qu'on avais ramener mon véhicule. Plus de Milly à l'intérieur.

  • " Putain... "


Plus un son ne sortait de ma bouche quand le bande, celle qui retient ma poitrine, se mit à lâcher, un regard froid sur le flic, qui ne détournais pas la tête; j'avais eu la malchance d'être trop bien constitué. Un léger bruit arrivé à mon oreille comme un souffle de l'enfer, moi qui l'aimait tans, cet enfer, j'étais assez rageuse de savoir qu'on pouvait penser àa de MIZUKI ! " Punaise elle est bonne en faite la tueuse !" même des " Hey Chérie quand tu seras dans ta cage tu me suces ? ", mais oui crois-y toujours ! Je n'allais pas m'abaisser à cela. Heureusement d'ailleurs. Il ne manquerait plus que je m'abaisse à lécher les pieds des cons ! Puis, l’interrogatoire.

In the Present.


Ce qui nous ramènes ici, voilà plus de deux heures qu'il ne m'arrache que des oui et des non de la tête, malheureusement il regretter que j'ai perdu ma langue, et bien non, je n'avais pas envie de parler. J'étais attaché à la table. Le pied étant scellé au sol je n'étais pas prête d'ouvrir ce qui me sert de bouche ! Pourquoi ? Et bien parce que je ne parle qu'en présence de ma vodka je ne supportais pas l'idée de me laisser faire marcher dessus. Il faisait les 100 pas, c'est une pédale qui marche ! Me voilà rassurée, il ne fait pas que se faire autoritaire ! Il marche !

Après les 4h sonnée, il me lâchait enfin pour me mettre dans une cellule, dite moi donc, c'est du trois étoiles ! Un lit, un mur griffé de partout, c'est terne, ça manque de couleur. Après quelques minutes à me détacher, j'ai enfin réussit à m'enlever ces merde ! Je restait là a griffer moi aussi le mur avec le métal frais de mes menottes maintenant inusable à vie. On passa me voir, enfin on passa en tout cas ce qui est sûr !

  • " Dit toi, le crétin qui marche pas droit. La petite Milly elle est ou ? "


  • " Dans une salle non loin, on la soigne, puis on la rend à la fourrière. "


J'étais passé du rose, au vert, au bleu, au blanc ! On aller remettre la petite puce dans sa cage? J'espérais que le peu de choses que je lui avais enseigner puisse s'avérer utile !
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MessageSujet: Re: Monsieur l'agent porte une culotte en dentelle ? [PV Milly] Mar 28 Sep - 18:06

Je regardai simultanément la police courir vers nous et Mizuki qui semblait réfléchir à toute vitesse. Elle m’attrapa le bras et me jeta littéralement dans le coffre du camion qui nous avait servit de moyen de transport jusque là. Je ne compris pas du tout ce qui se passait et je n’eu pas le temps de dire quoi que se soit qu’elle referma à double la portière. Me voila enfermée et dans le noir, toute seule en train de serrer ma robe et ma culotte de fortune contre ma poitrine. Dehors j’entendais des bruits d’une lutte puis plus rien. Mon cœur s’accéléra, qu’est-ce qui avait bien pu se passer, est-ce que Mizu va bien. J’enfila ma culotte trempée puis ma robe bleue décolorée et essaya d’ouvrir la porte. Rien à faire, la serrure est de l’autre côté. Des bruits de pas se rapprochèrent du camion, et pas du tout avec la douceur d’une féline. Ce n’était donc pas la belle qui revenait me chercher. Je m’assis sur les fesses, les jambes repliées et prête à sauter. Je ne voulais surtout pas retourner en cage, et j’étais prête à tout pour y échapper.

La portière s’ouvrit et un visage d’homme portant une casquette bleue se dessina dans l’entrebâillement. Je n’attendis même pas que le passage soit grand ouvert, poussant avec force sur mes jambes, les griffes sorties je me jetai sur l’intrus comme une bête sauvage. Mais il ne faut pas se leurrer, je n’avais encore jamais eu le moindre combat à mon actif, et mon manque d’expérience eut raison de moi. Le policier dévia mes mains sur côté dans un mouvement de surprise mais il ne put éviter mes crocs de se planter dans son cou. Il tomba au sol en lâchant un cri de douleur et m’arracha de lui d’un violent coup de poing dans le ventre. Je m’arrêtai net avant de m’écraser sur le sol, à quelques centimètres de lui. Bon sang, qu’est-ce que ça fait mal. Un tissu de sang sortie de ma bouche au moment je toussa pour reprendre mon souffle. Poussant sur mes bras, je me redressai légèrement, le regard flou. Un filet se referma sur moi puis un violent coup dans la nuque, et tout devint noir.

_/ *o*o*o*o* \_

Une puissante lumière dans les yeux me fit revenir à moi. Je clignai des paupières un moment sans savoir où j’étais, ni quoi que ce soit d’ailleurs. J’étais couchée sur une sorte de lit, je n’avais plus mes vêtements discount que le vendeur de l’animalerie m’avait acheté, seulement une espèce de robe qu’ont tous les malades dans les hôpitaux dans certaines séries télévisées. Et une grosse lumière éclairait ma tête et le haut de mon corps. Qu’est-ce qui avait bien pu se passer. Le souvenir des policiers et de se qui s’était passé au lac me revint en tête. Je tournai les yeux dans tous les sens, pas une trace de Mizuki, pas non plus de trace de policier ou de quelconque personne. J’étais toute seule dans la salle, j’essayai de me lever mais un truc m’y empêchait. J’étais attaché par les poignets et aux chevilles aux rebords du lit. Un homme en combinaison d’opération entra dans la pièce et me dit simplement de ne pas bouger, sinon je risquerais de me faire mal. Je tournai la tête vers lui alors qu’il s’approchait de mes jambes :

« Qui êtes-vous ? Je vous en supplie, laissez-moi partir avec mon amie. Pitié …

- Désolé ma belle, mais c’est la loi. Ta copine ne va pas y échapper non plus mais pour le moment tu es encore ici. Donc détends-toi tu as prit un méchant coup dans le ventre et ça a laisser quelques séquelles. D’ici quelques minutes, les policiers vont venir te chercher pour t’interroger mais d’ici-là reste calme.

- Non, pitié … je ne veux pas y retourner … laissez-nous partir. Pitié monsieur.

- Non non, par contre si tu continu comme ça tu risque de le regretter. »

Il posa sa main sur mon entrejambe et sourit en me voyant rougir. Quelqu’un entra dans la pièce, fit reculer le médecin pervers d’un bras, et sans un mot il me délivra du lit. Sur le coup, je ne compris pas du tout pourquoi mais c’était certainement ma seule chance. Je sauta du lit en usant du mieux possible de mes gènes félins et courut vers la sortie. L’homme m’attrapa en me faisant une clef de bras dans le dos sans le moindre mal. Un rapport de force qui ne laisse aucun espoir d’échappatoire. L’homme me poussa vers la sortie sans me lâcher ni sans dire un mot. Il referma la porte derrière lui, laissant le docteur seul avec ses scalpels. Il n’y avait personne dans le couloir, pas une sourie, pas un bruit.


Il me poussa à nouveau dans ce long couloir désert. Mes neurones se mirent à réfléchir à toute allure. Qu’est-ce que j’avais appris jusque là ? Qu’il ne faut pas se laisser marcher sur les pieds, qu’il faut sortir de cette idée de soumission. Et tout ça c’est grâce à Mizuki, c’est elle qui m’a sortit de l’enfer, c’est elle qui m’a prit sous son aile et m’a protéger. Et voila que maintenant les rôles s’inversent, elle a besoin de moi et c’est certainement le meilleur moyen de lui prouver que j’ai grandis grâce à elle, que je serais prête à tout pour elle. Je m’arrêtai dans ma démarche, l’homme me poussa plus fortement mais je ne bougeai pas d’un pouce. Mon cœur se mit à accélérer, mes yeux abandonnèrent l’expression de petite neko fragile, ma queue arrêta ses ballottements pour s’enrouleur autour d’une de mes jambes. Je tournai la tête vers le policier alors qu’il commençait à me faire déraper pour avancer. Il commit une erreur que je ne laissai pas passer. En me poussant avec plus de puissance, il s’était rapproché de moi et surtout de mes mains, toujours tenues dans mon dos. Mes griffes se refermèrent violemment sur son entrejambe. Je serra mon emprise de plus en plus fort, l’homme me relâcha instantanément sous la douleur et recula en se tenant les bijoux de famille. J’attrapa une chaise merveilleusement placée là à pleine main et le frappa brutalement au visage. L’homme s’écrasa contre le mur et plus précisément contre le signal d’alarme, avant se tomber au sol comme une masse, inconscient. Je m’approchai de lui, toujours dans mon expression de semi guerrière. Me voila libre, quasiment nue mais libre. La sirène résonna à travers tout le bâtiment en hurlant « Alerte ! Intrus ! Alerte ! Intrus ! ».

Cette annonce me fit sourire, voila le meilleur moyen de prévenir Mizuki que je suis toujours en vie et libre de mes mouvements. Mais il faut tout de même que je me change, dans cette tenue, je ne resterais pas longtemps maître de moi-même. Je détacha la veste du policier, qui se trouva être un gilet pare-balle, son pantalon bleu et une chose que les hommes se servent pour maintenir l’ordre. Un revolver. Je n’en avais jamais tenu un dans mes mains. Des bruits de pas de course résonnèrent dans le couloir. J’attrapai les lunettes de soleil du policier qui tendait dans son col et m’enferma dans un placard, à quelques mètres de là. Je me changeai rapidement pendant que les policiers découvraient le corps de leur collègue. Problème, je n’avais rien sous la robe d’hôpital, pas le moindre sous-vêtement. Tant pis, pas le temps pour le petit confort. J’enfila le gilet pare-balle à même la poitrine nue, puis le pantalon. Autre problème, le policier était plus grand que moi. Tant pis une fois encore. Je l’enfilai en faisant un trou pour laisser passer ma queue. Je serrai la cordelette qui servirait de ceinture, à fond puis déchira le bas à coup de griffe au niveau des chevilles pour le mettre à ma taille. Dernière touche de style, les lunettes pilote sur le nez et le revolver aux hanches. Dos nu, cheveux sur les épaules et pas la moindre trace de sous-vêtement, autant dire que ça peut surprendre pas mal de gens de voir habiller une neko comme une guerrière des temps modernes.

Le couloir se vida rapidement mais l’alarme ne s’arrêta pas le moins du monde. Je sortis de ma cachette, poussée par un élan de courage, dans ce nouveau style vestimentaire. J’avançai dans le bâtiment, les oreilles bien tendues. L’alarme s’arrêta juste à temps pour me laisser entendre des bruits de pas sur la droite. Je m’adossa contre le mur le temps de laisser passer l’inconnu, mode ninja puis je me remis en quête des cellules de garde à vous. Je tourna à droite puis à gauche, suivant les panneaux accrochés contre les murs. Mon voyage furtif me conduisit devant la porte que je cherchais. Mizuki ne pouvait pas être ailleurs. Je poussa doucement la poignet, jeta silencieusement un coup d’œil dans la pièce. Un type observait quelque chose, ou quelqu’un sans un mot. Je pris l’arme en main, rajusta mes nouvelles lunettes de soleil et entra dans la pièce en pointant le policier, mon index droit sur la gâchette, l’autre sur mes lèvres pour lui faire comprendre de garder le silence.
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MessageSujet: Re: Monsieur l'agent porte une culotte en dentelle ? [PV Milly] Sam 2 Oct - 16:54

Voilà bien une bonne heure qu'on avais décidé de me remettre à l'interrogatoire, enfin je n'y étais plus vraiment mais je n'avais plus le choix, j'étais de nouveau devant ma table, sauf qu'à présent on ne faisait que me surveiller... J'étais pourtant si bien dans ma petite cellule sur le lit, le plafond, si, sobre, si pure, si je puis dire, je n'avais plus aucune envie de partir, la seule chose qui me traversais l'esprit était de savoir dans quel état été la petite chose pure, que j'avais voulu sauver, et qui aller périr avec moi. Le silence calme de la pièce resta le même pendant une heure, alors que quelques questions que j'avais posé m'était rester sans aucune réponses.

  • « Rendez-la moi... Ou laissez la partir mais bordel ne la renvoyez pas dans la cage ! »


Voilà la dernière phrase que j'avais lancé au flics devant moi, après quelques minutes encore de silence je me surpris à verser une larmes, qui tomba sur la fraîche table, le policier rigola alors que je prenais la chaise près de moi pour lui lancer au visage, il l'esquiva... Je perdais peu à peu ma force et mon envie de tuer. Je devenais de plus en plus minable, plus aucun espoir dans ma pauvre existence, je réfléchissais. Comment allais-je mourir ? A la chaise électrique ? La peine de mort n'est peut-être plus autorisé ! Mais ce qui étais sûre c'est que j'allais moisir ici, pas une seule seconde je songeais à partir, Milly, c'était bien l'une des seules personnes à qui je pouvait penser à l'instant. Je me levais brusquement alors que mon poignet se mit à saigner, j'étais encore attaché... Un nouveau regard froid au flic.

C'est ainsi qu'une dizaine de minute après, mon hémorragie toujours aussi belle et coulante n'avais aucune douleur, plus aucunes douleurs, une alarmes retentit, je riais presque aux éclat, elle était vivante, je n'en était pas tout à fait sûre ... Mais en tout cas elle n'est pas retourné d'ou elle vient, la grande baie vitrée me l'aurais dit, j'étais juste avant la sortie de l'enfer, malheureusement l'enfer est ici, et comme dans le monde après sans issue possible si vous ne recevez pas le pardon ... Mes yeux olives retombèrent ainsi que ma tête sur la table, les oreilles rases, un nouvel agent était venu relayer le premier. Celui-ci me sembler mou et sans défense, timide et frêle, je lui lançais un simple regard, il détourner le sien. A ses yeux ma réputations n'était plus à refaire. N'empêche, je l'aurais bien tué tellement il me semblait bon de ne pas le laisser en vie ! Mon sourire s'effaça alors qu'on entendais dans les couloirs de fins bruits de pas, dans ma salle, le feuille restait le visage baisser, de longs cheveux bruns lui retombant sur le visage, un regard d'iris lui, semblait me percer de part en part alors que je ne réagissait pas.

  • « Elle a dépouillé un homme de tout vêtements ! La vierge est en fuite. »


Criais un homme derrière notre belle et splendide baie vitrée, voilà ce qui m'arracha un nouveau rire sans voix, la vierge, si vous saviez à quel point elle a pu me sembler alléchante la vierge... Ce n'était pas le nirvana c'était bien au delà de toute espérance... L'homme entra dans la salle, ils étaient maintenant deux, le premier, le frêle puceau, et le deuxième, le bon gros flic de bureau... Me voilà bien, j'étais à présent hilare sur ma table alors que Monsieur Donnuts s'approcher de moi pour m'administrer la gifle de ma vie.

  • « Dégage. »


Le regard vide, j'avais attrapé le poignet dodu, je le resserrais mon emprise, son visage se crispais à chaque seconde, chaque souffle de douleur parvint à mes oreilles comme le sourire des délices, le pays des merveilles de Mizuki. Il fallait que je sorte d'ici ! Sortir... Mais comment sortir. Le sang coula de façon intempestive sur le bras gras et velu, le jeune et frêle resta devant moi, un sourire si familier me parvint au regard, je l'avais déjà vu... Oui, mais où ? Aller savoir ( à savoir que ce personnages sera un futur prédéfinis !!! ). La porte finit par s'ouvrir une nouvelle fois.

Un battement d'air, mes oreilles se redressèrent une nouvelle fois, le battement se refis entendre une nouvelle fois, un pas, puis deux, c'était presque comme si l'espoir s'approchais de moi. D'un simple regard je menaçais le frêle puceau alors que je ne lâchais pas l'emprise du poignet, ce qu'il pouvait avoir de graisse le tas de beurre dans ma main, ce qu'il pouvais avoir une voix grasse comme une chouquette ( Merci Milly ! ), bien que la gâteau soit un délice, une envie de vomir me traversa l'esprit rien qu'en y pensant comparer l'horreur au délice, dans le cas ici présent me rappeler d'étrange cauchemars.

  • « Tu en as mis du temps... J'aller presque croire que tout ce que je t'ai enseigné n'avais servi à rien... »


Les deux hommes me dévisagèrent sans comprendre, effectivement, à mon regard, vide et sans objectif fixe, on pouvait croire que je parler au vide, pourtant les pas s'arrêtèrent dans l'obscurité, mais le doux parfum de la "vierge" arriva à mon nez comme le doux parfum d'un bouquet de rose. Je lâchais mon emprise du bras, il essaya de me gifler, je le laissait faire, puisqu'il avais perdu toute utilité de ses bras. Mon rire ne parvint pas à l'assemblée mais en moi même je me retenais de sourire, un regard à cette personne, ce flic, qui m'avais l'air si familier, je lançais le prénom de la disparu qui avais osé fauché les vêtements du petit homme sans vertu.

  • « N'es-ce pas Milly ? »
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MessageSujet: Re: Monsieur l'agent porte une culotte en dentelle ? [PV Milly] Sam 2 Oct - 20:03

Je passa tout d’abord ma tête dans l’entrebâillement de la porte, puis ne voyant qu’un seul homme, j’entra sans faire de bruit, l’arme pointé sur le flic et un doigt sur les lèvres pour lui faire comprendre de garder le silence. Une douce voix, quelque peu moqueuse arriva jusqu’à mes tympans. Mizuki, disant que j’aurai pu être plus rapide. Bah voyons, mais savoir qu’elle était bien dans les parages et suffisamment en bonne santé pour dire ça devant un policier me fit si plaisir que je ne répondis pas. Je me contentai d’avancer sur la pointe des pieds en tenant en joue l’homme qui devait quasiment faire ma taille. Un nain parmi les forces de l’ordre, l’être humain est décidément très étrange. Et dire qu’avant de rencontrer la belle neko, je souhaitais de tout mon cœur redevenir humaine. A présent, tout ce que je souhaite, c’est vivre et apprendre aux côtés de Mizuki. Pour le restant de mes jours. Cela dit, si on ne sort pas d’ici très vite, la fin pourrait arriver bien plus tôt que prévue.

« N'es-ce pas Milly ?

- Oui, désolé ma chérie. Mais tu sais ce qu’on dit, mieux vaut tard que jamais. »

C’est la première fois que j’appelle quelqu’un ainsi, et pour tout dire, j’aime énormément ça. Appeler celle que je venais sauver, si je puis dire, comme si nous formions un couple, c’est quelque chose qui me fit battre mon cœur. J’ignorai cependant la réaction de la belle à cette annonce. Par contre le policier, lui avait très bien compris la phrase et il avait même l’air d’avoir compris le lien qu’il y a entre nous. Je m’avançai le long du mur en silence sans baisser mon arme, jusqu’à un bout de pièce fermé par ces barreaux et une porte, en barreau également, entrouverte. Je pouvais sentir la douce odeur de mon amoureuse, signe qu’elle est bien par ici. Ça me fit tellement sourire que je vis trop tard un second homme m’attraper par les avant-bras et ainsi m’immobiliser contre la grille. Bon sang, un manque d’attention qui risque de faire très mal. L’homme, entre les barreaux, serra violemment mes petits muscles et me fit lâcher l’arme qui tomba à mes pieds. Je poussai un cri de douleur, totalement immobilisée, dos à la grille et sans défense.

Le flic devant moi se leva, sortit des menottes de je ne sais où avec un large sourire. Non, pas ça, surtout pas ça. Merde, merde qu’est-ce que j’ai foutue. Ils le disent en plus dans les films, toujours regarder derrière soi. Alors pourquoi ça se passait comme ça. Bon sang, mon inexpérience causera vraiment ma perte, et en prime celle de Mizuki. J’essaya de me débattre du mieux possible alors que le policier n’était plus qu’à quelques centimètres de moi, mais impossible de me libérer, la prise est bien trop serrée. Le flic attrapa mon poignet droit et s’apprêta à y refermer la première partie des menottes. Dans un effort pas possible, les larmes aux yeux, je lui planta mes crocs dans le cou et serra mon emprise aussi forte que l’homme qui me broyait les muscles des bras. Le policier recula en gueulant et en se tenant la cou. Je souris un moment, la bouche et les lèvres pleines de son sang, j’avais pas mal réussi mon coup cette fois-ci. Pourtant l’homme ne s’arrêta pas à ça, il me gifla violemment alors que son comparse resserrait un peu plus l’emprise. Je ne dis rien, ce n’était pas la première fois que je prenais des gifles, et même si ici j’avais plus mal qu’à l’époque de mon séjour à l’animalerie, je gardai le silence, les larmes coulant à flot sur mon petit visage.

Le policier, voyant que je ne réagissais pas, me frappa à nouveau mais cette fois avec le poing, m’arracha un hurlement de douleur. Cette fois, c’était trop. Je n’arrivais plus à garder le contrôle de mon corps, j’avais trop mal pour garder le silence. Le flic derrière moi ralla sur son collègue qu’il devait se calmer maintenant. J’entrouvris un œil et vis à travers les larmes que le pistolet était toujours à mes pieds. Je profitai ainsi que les deux hommes étaient à moitié entrain de s’engueuler pour donner un coup de pied dans l’arme et l’envoyer à portée de Mizuki. Elle, elle saura certainement mieux faire que moi. J’essuyai un nouveau coup de poing dans la joue droite qui me fit cracher du sang, ainsi qu’un nouveau cri de douleur et une grande quantité de larme. Je ne savais pas que les flics ont le droit de frapper leurs suspects, mais de tout manière, j’ai bien trop mal pour réfléchir. Les oreilles baissées et la queue recroquevillée entre mes jambes. L'homme qui était toujours dans mon dos me menotta les poignets aux barreaux de la grille avant de sortir sermonner son camarade, d'une tape sur l'épaule :

« Oh, le bleu. ça suffit maintenant. Si le chef te voit faire ça, tu va en prendre cher. Elle a eu son compte ...

- Mouais ... c'est qu'une salope de chatte comme les autres, juste bonne à se faire baiser par tous les trous. Aller un dernier coup pour la route. »

J'eus droit à un nouveau coup de poing, plus puissant que les précédents, qui me fit cracher une nouvelle vague de sang. Je m'effondra ainsi en sanglots sur le sol, les mains toujours prisonnières, pleurant à chaudes larmes sans la moindre retenue. L'eau salée se mélangeant à mon sang, sur mes joues et mon visage endolori.
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MessageSujet: Re: Monsieur l'agent porte une culotte en dentelle ? [PV Milly] Dim 10 Oct - 23:56

Elle n'en savait pas assez, Milly, la frêle vierge n'avait en aucun cas les moyens de se battre ainsi face à la connerie humaine. Malheureusement souffrir pour apprendre n'étais pas une chose qu'elle pouvais supporter ! Physiquement parlant en tout cas. Moi-même j'avais mal, les larmes me montèrent à chaque coups administraient sur le visage de ma douce amante. Mes menottes, ne tardèrent pas à tomber de mes poignets alors que d'un geste simple je mordais violemment ma lèvre pour ne pas pleurer, aucunes larmes, aucunes émotions ne devaient passer sur mon visage de bohème. Les deux flics ne se firent pas prier et alors qu'ils tentaient de stopper mon avancer ils ne firent que voler à travers la pièce, j'étais enfin de retour, Mizuki Nakajima, la jeune neko avec sa haine pour les humains, haine n'ayant eux aucunes limites, si ce n'est celle d'un tueur, malheureusement, il ne serait aujourd'hui, en cette nuit, absent pour la stopper dans sa connerie. Une dague à la main alors qu'un lot de seringues se firent présente pour tueur un à un moralement les traîtres de la race des nuisibles. Me baissant sur la vierge une larme coula sur mon visage alors que mes plus plates excuses vibraient dans la salle, ma façon de me comporter avais menée à la perte du subtile visage de la belle Vénus.

  • « Je suis désolé Milly ... »


Je n'avais plus aucunes excuses à ma connerie, cette fois-ci j'étais la seule et unique responsable, j'observais le visage souillé de ma nouvelle drogue alors que l'odeur salé des larmes et le gout métallique du sang se posa sur mes mains, en général je n'avais plus de vie quand ce somptueux mélange dégoulinait sur ma main. Une nuance se fit, la belle était en vie, les deux hommes reprirent l'assaut alors qu'ils n'eurent que pour seuls choix de s'arrêter devant moi. Mon regard fût sanglant, tueur, la haine emplissant mes iris olives, plus rien n'empêcherait le carnage et le délice de la mort humaine. Le Bleu tenta d'appeler de l'aide, en vain, évidemment, il refit le tour de la pièce avant de traverser l'immense baies en verre dit double vitré, une belle arnaque qui fait, soit dit en passant bien mal à la personne qui rentre dedans.

  • « La garce ... », murmura-t-il dans un souffle divin alors que je passais au-dessus de la vitre pour lui faire répéter son injure.


Il ne répétait point, je lui faisais peur, la mort le guettait, une envie de mourir et de faire dans son pantalon, voilà la seule dignité qu'on pouvait lui laisser. Mourir pour survivre, voilà un bien drôle de drame. Son collègue, le gros donnuts bien garnis de sucre, se jeta sur moi. De tout son poids il tenta en vain de m'avoir alors que ma rapidité ne fit que de ruse, il courrait, aussi vite qu'une de ces tortues célèbres de fables. Celle-ci aller perdre et périr ! Rien ne sert de courir il faut partir à point, un petit peu de nostalgie s'installa en moi alors que je retournais vers mon aimée. Enlevant mon vêtement du dessus je tirais une bande pour en faire une nouvelle et solide fixation pour ma poitrine avant d'embrasser la douce, pompant du tissus de coton le visage de Milly.

Ma honte, la voilà, elle était venue me hanter, une nouvelle fois, pourtant elle saignait juste, elle pleurait juste ! J'aurais dû être des plus heureuses de sa souffrance pourtant elle était dans mes bras et moi j'avais honte, mes larmes, coulant parfois sur mon visage me rappelant le souvenir de mon premier meurtre. Celui d'un petit homme de bonne fortune, j'avais essayé de voir comment pouvais souffrir un homme de race humaine.

Un gros bonhomme, que faisait-il de son fric ? Il le mange ,tiens donc, vu son énorme pense, il ne pouvait que le stocker ici ! Pourtant, quand il est mort il n'avait que de la graisse dans l'estomac, brrr, c'est horrible de se dire que je pouvais penser qu'un homme mangeait du papier ! Mais après tout. Entrant chez lui doucement je l'avais tué son vergogne, qu'est-ce qu'il avait souffert. Aujourd'hui j'en ris, hier, j'en pleurais, mon premier meurtre fut mon échec...

Malheureusement, j'étais ainsi, comme une enfant, la poupée dans les bras, je l'avais abimée, presque cassée, jamais plus je ne pourrais la regarder en face. S'il te plait pardonne moi, sache que plus jamais je ne pourrais lui faire du mal... C'est ainsi que j'en venais à penser l'inévitable. La vierge manquait mourir au bous d'une journée... Qu'en serait-il dans un mois. D'un ton froid, un peu sec je lançais :

  • « Je ne pense pas qu'il soit bon pour toi de rester avec moi Milly... »



J'en avais encore plus mal qu'elle ne devait le penser, mes crocs crissèrent dans la salle alors que mon regard devenait de plus en plus renfermé, mes cheveux tombèrent alors que des larmes commencèrent à trahir mes paroles.

  • « Je ne peux me permettre de te voir encore souffrir. »


Les deux gaillard, gisant sur le sol, l'un à moitié mort, l'autre ne pouvant plus se relever. Tans pis, après tout, s'il passait l'arme à gauche cela me serrait bien égal !
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MessageSujet: Re: Monsieur l'agent porte une culotte en dentelle ? [PV Milly] Mar 12 Oct - 22:39


Je fermai les yeux, les larmes coulaient toutes seules. Chacun des coups du policier agissait comme un marteau sur mes joues. Des égratignures et des coupures saignantes s’installaient sur mon visage d’enfant. Voila le résultat de mon inexpérience à vouloir jouer les caïds, mais la douleur était le risque à prendre pour libérer celle que j’aime. Un coup de feu retentit brusquement et puis plus rien, ni bruit ni coups. Etait-ce venu le jour de ma mort, je refusai d’ouvrir les yeux, de me revoir confronter à la réalité cruelle de ce monde. Et pourtant une petite voix me parla quelque part, une voix qui ne m’était pas inconnue et qui réchauffa mon cœur. Doucement je fronça les paupières puis les rouvrit lentement. Mizuki se tenait devant moi, à la place des policiers. Qu’est-ce qui s’était passé, où étaient-ils passés. La belle me prit dans ces bras, sa poitrine contre mes joues endolories me rendit un sourire qui s’étira malgré la douleur. Elle était libre, peut être grâce à moi mais libre. Elle me murmura qu’elle ne voulait plus que je reste avec elle, que je courais un trop grand danger avec elle. Mes yeux s’écarquillèrent, je ne comprenais pas, pourquoi alors que j’étais arrivée jusqu’ici pour lui montrer que je n’étais pas un boulet, elle voulait me laisser seule. La réponse arriva d’elle-même. Mizuki recula légèrement en baissant la tête pour cacher son visage mais sa voix montrait ce qu’elle voulait cacher :

« Je ne peux me permettre de te voir encore souffrir. »

Je souris, prise de compassion pour elle. Je n’étais pas un boulet mais plutôt une poupée trop fragile pour la suivre. Ma queue s’enroula autour de la sienne pendant que ma main droite redressait son menton. Mes lèvres se déposèrent sur les siennes tendrement. Je voulais la remercier du mieux possible pour une si belle pensée à mon égard. Je restai ainsi contre elle quelques secondes puis me décolla et sans lacher son menton, passant deux doigts sur ses larmes, je la réconforta :

« Ne t’en fait pas, je ne risque rien. Tant que je suis avec toi … mais ne m’abandonne pas, c’est toi qui fais battre mon cœur, sans toi je retournerais en enfer. »

Je respirai profondément avant de continuer, ouvrant mon cœur et mes sentiments à mon amoureuse :

« Tu es devenu ma raison d’être et d’exister, te perdre reviendrait à mourir corps et âme. Alors s’il te plait, malgré les dangers à venir, laisse-moi t’accompagner et t’aimer autant que tu compte à mes yeux. »

Une demande si sincère que j’étais prête à mettre mon destin entre les mains de la belle. J’attendis sa réponse sans la lâcher, ma queue toujours enroulée autour de la sienne et mes oreilles tendues. Des bruits de pas retentirent derrière la porte, comme si quelqu’un patrouillait. C’est vrai que j’ais fais pas mal de bruit pour arriver jusqu’ici et tout le commissariat doit être encore à ma recherche mais je voulais absolument entendre la réponse de Mizuki, quitte à faire à nouveau hurler l’alarme.
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MessageSujet: Re: Monsieur l'agent porte une culotte en dentelle ? [PV Milly] Mar 12 Oct - 23:59

Mes larmes, sincères et sans prétentions, se mirent à couler peu à peu sur mon visage, alors que dans un souffle divin, la voix de la douce tinta à mon ouïe. J'aurais aimé sourire, pourtant, je me rendais compte de plus en plus difficilement de ma faute, j'étais devenu, une menace pour la seule et unique personne qui, à cet instant comptais pour moi... Une main douce et rassurante se pausa sur mon menton, en premier lieu, je pensais la repousser. Mais à cet instant, mon corps, entier se crispa. Il m'étais quasiment impossible de lui repousser la main, d'envoyer son visage volé pour sa propre sécurité. Mes larmes se firent de plus en plus nombreuses alors que, dans une nouvelle vague de tendresse, la douce voix de la féline retentit une nouvelle fois ... Chaque mots, chacun de ces accords, notes ou même bémols m'emplissais d'une nouvelle vague de nostalgie...

  • « Tu es devenu ma raison d’être et d’exister, te perdre reviendrait à mourir corps et âme. Alors s’il te plait, malgré les dangers à venir, laisse-moi t’accompagner et t’aimer autant que tu compte à mes yeux. »


Intérieurement, je lui suppliais de cesser de parler, pour ne plus entendre sa voix, j'étais égoïste... Mais je ne voulais plus, plus jamais revoir ces larmes, ni une seule goutte de son sang sur le sol. La perte de la douce vierge n'en serait que plus douloureuse. Ma vie venais de changer, du tout au tout. L'instant d'une seconde je me demandais comment serait ma vie si je l'avais rencontrer plus tôt... Un souffle sourd alors que mes mains dégagèrent celle de la petite fille en porcelaine. Je n'imaginais peut-être pas encore le poids de mes actes. Mes oreilles avaient pourtant sentit une présence qui n'avais pas lieu d'être. Une patrouille nouvelle, nous voilà bien. Je me redressais dans l'instant suivant. Volant un baiser en simple réponse, je n'avais pas plus spontanée, ni plus compréhensible. Si j'avais commençais à parler je n'aurais jamais finit. Et je serais retourné dans une petite cage de verre et de ferraille.

Les pas se firent de plus en plus proches, ce n'étais pas une femme, ni un gros et gras policiers... Peut-être un autre bleu, qui sait combien de feuille toute jeune et de petit bourgeon j'allais devoir ruiner pour sortir. De toute façon, ils allaient devoir passer devant leurs chers collègues. Ils étaient mis en garde depuis le début. Mizuki Nakajima dans les locaux de la police, cela ne présager en aucun cas, un type de faiblesse. Il fallait bien être saut pour croire que je partirais me vendre aux mains de leurs crétins.

Je me mit rapidement en selle, tirant la jeune fille avec moi, il ne me restait plus qu'à trouver... Le voilà, le plan des issue de secours ... Un toit ! C'est ce qu'il me fallait, un toit pour m'y réfugier avec Milly. Les lieux en hauteurs sont, soit disant les antises des chats, pourtant moi, c'est le danger et l'altitude qui me fait frémir. Par chance, un long couloir, peut-être pleins de monde, mais un long couloir, nous conduirait directement là bas.

  • « Pour le moment... La seule chose que je peut t'assurer. C'est que tu sortira d'ici vivante. Ensuite... Je... »



Tans pis, je devais me taire, dans un geste rapide mais simple je la tirais en enjambant les deux corps, l'un d'eux m'attrapa le pied, le crétin ! Je lui écrasa le bijoux, sa fierté, avant de m'en aller.

Plus que ce fameux couloirs à passer... Deux étages à monter... Et après, devoir descendre de façon assez barbare. Courage. Elle devait s'en sortir, et seule, je ne lui donnait pas deux heures ! Qui sait si une fois sortie, je ne la laisserais pas seule... Mais seulement une fois sortie.
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MessageSujet: Re: Monsieur l'agent porte une culotte en dentelle ? [PV Milly] Mer 13 Oct - 23:29

Elle m’embrassa en souriant avant de répondre :

« Pour le moment... La seule chose que je peux t'assurer. C'est que tu sortiras d'ici vivante. Ensuite... Je... »

Elle me remit debout en me tirant du bras. On passa au dessus des corps des deux policiers et s’arrêta derrière la porte de la pièce. Elle ne m’avait pas du tout répondu, je ne savais toujours pas ce qu’elle désirait vraiment à mon sujet. Mes yeux s’arrêtèrent sur les corps inertes. Fallait-il que j’en fasse autant pour qu’elle me prenne au sérieux, je pensais pourtant avoir suffisamment fait mes preuves jusque là. Je tournai la tête vers Mizuki puis à nouveau vers les flics. Tant pis, au diable la faiblesse et l’hésitation, s’il faut que je tue pour rester avec elle alors j’allais tuer, salir mon âme encore pure et innocente du sang de tous mes ennemis.


Je me libéra de l’étreinte de la belle et alla voir les policiers à moitié morts. Dans ma tête, je re-visionna à toute vitesse tous les films d’action et de western que j’avais vu jusqu’à aujourd’hui. Je me baissa simultanément à côtés de chacun des deux flics et récupéra leur arme à feu, ainsi que les munitions qui allaient avec. Un révolver à barillet, six balles par recharge et un pistolet Walter, onze coups avec canon long et crosse renforcée. Il n’y a pas à dire, ils sont vachement bien équipés ces agents de la paix. Je pris également une paire de menotte d’une de leur ceinture et revint à côté de Mizuki. Le visage sérieux et concentré, je voulais absolument lui prouver que je suis capable de la suivre où qu’elle aille. Je lui tendis le Walter ainsi que les munitions, tout en m’essuyant furtivement les larmes qui étaient encore sur mes yeux :

« Tiens, on va très certainement en avoir besoin pour sortir d’ici. »

Je sortis les menottes et m’attacha le poignet gauche, celui qui ne porte pas l’arme, au sien, sans lui poser la question ni lui laisser le temps d’esquiver. La voila attaché à moi et qu’importe ce qu’elle en penserait. Je dissimulai les clefs entre mes seins, sous le gilet pare-balle.

« Voila, comme ça tu ne risque plus de te débarrasser de moi. Hihihi. »

Je lui tira la langue et entrouvrit la porte. Dans le couloir, personne, ou du moins personne dans mon faible angle de vision. Mes oreilles dressées m’informèrent que rien ne bougeait ailleurs, pas un bruit, pas un murmure. Un sourire s’étira sur mes joues, jouer à Mission Impossible à toujours été un de mes délires personnels depuis que le vendeur de l’animalerie m’a passer le film à la télé pour que j’arrête de miauler. L’arme chargée, relevé au niveau de mon épaule et prête à l’emploi, je souri de tous mes crocs à Mizuki. Elle devait certainement halluciner à me voir agir ainsi, il faut dire que porter une arme, un gilet pare-balle et pas la moindre trace de sous-vêtement, ça vous change une femme. Surtout si celle-ci a vécue plus de la moitié de sa vie en cage, le désir de liberté est monstrueusement plus fort. Pouvoir choisir a qui offrir son destin et sa vie, pouvoir vivre aux côtés de la personne qu’on aime, ça c’est la vraie liberté. Et pour rien au mon je ne voudrais la perdre, qu’importe ce que penserait les autres, tous autant qu’ils sont, je veux mordre la vie et cette liberté à pleine dents aux côtés de Mizuki, et avec personne d’autre qu’elle. Puisqu’il n’y a qu’elle qui compte à mes yeux, c’est grâce à elle que je suis libre. Pour personne d’autre je n’éprouve un tel sentiment, être amoureuse, c’est quelque chose d’unique et que je souhaite à tout le monde. Vouloir en faire toujours plus pour celle que j’aime, dépasser sans cesse mes limites pour elle, voila ma définition de l’amour.
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MessageSujet: Re: Monsieur l'agent porte une culotte en dentelle ? [PV Milly] Sam 16 Oct - 13:49

  • « Tiens, on va très certainement en avoir besoin pour sortir d’ici. »


Je la regardais faire avec stupeur, il n'était pas vraiment incroyable qu'elle agisse ainsi, mais j'en resté assez surprise, ce n'était pas le genre de la frêle et douce vierge que de s'aventurer ainsi sur des corps, presque morts. Le scrutant, j'avais la possibilité de voir ce qu'elle était en train de faire, récupérer les armes de services des deux gardiens de la lois. Etait-elle devenu saute, barge ? Insensée ? Je n'en avais aucune idée, mais si l'un des deux homme retrouvait l'esprit elle ne resterais pas longtemps ainsi... Moi même je n'y serais pas aller sans protection ! Je ne suis pas assez.. Idiote, c'est vrai qu'à l'instant elle me paraissait bien idiote et pressée. Milly me jeta une arme, alors que je pouvais voir qu'elle s'était garder une belle roulette russe entre les mains. Une arme "d'amateur" pour moi! Mais pour elle, déjà trop à mes yeux. L'amour rend parfois, ridicule ! Bien heureux qu'il n'est jamais tué.

  • « Voila, comme ça tu ne risque plus de te débarrasser de moi. Hihihi. »


Voilà, maintenant, j'avais un handicap majeur sur le bras ! Se n'était pas déjà assez difficile de se défendre avec les deux mains libre, fallait-il qu'elle m'emprisonne mon bras inutile avec une menotte ! Je soupirais longuement, tans pis, après tout... J'avais déjà vu et vécu pire que cela... Je n'avais qu'à me débrouiller. Une sorte de défi à mes yeux. Je finis par prendre pour foutaise les menottes alors que j'avançais la première dans le couloir. Personne ? C'était trop facile, tirant sur l'alarme, j'avais eu l'envie soudaine de pimenté. Passons d'une escapade , à une course poursuite palpitante. Des dizaines de pas retentirent alors que je volais un baiser à la douce en riant à pleine bouche.

  • « Je sent qu'on va s'amuser... »


L'alarme résonnait à mon ouïe délicate alors que j'avançais avec la douce, nous avancions jusqu'au bou du couloir, bien loin du toit tans attendue, une dizaine d'homme s'avança vers nous. Il n'avais pas reconnu la jeune vierge, mais je peut vous assurez que j'étais vite dévisageait !

  • « -Nakajima... Mizuki, cria l'un d'eux alors que son arme heurta le sol de tout son poids.
    - Ne dit pas de bêtise! Elle est...., il coupa nette alors que mon sourire fut radieux, censé être dans sa cellule. »


Voilà qui me soutirais un rire distrait et heureux de moi même, j'étais dehors, et eux me pensais dedans... Des pas lourds se firent entendre, le chef ? Tiens donc, ce cher ami ! Le petit gros trapu s'avança vers moi, il s'arrêta à une distance favorable. Il me scruta de derrière ses lunettes de vieux borgne. Ces cheveux viraient de plus en plus vers les tons taupes ... Sa voix de vieillard se posa sur moi comme une pluie rapide et pleine de fouet.

  • « Encore... Tu n'en as pas marre de faire des siennes ? Ton père serait triste de te voir ainsi, soupira-t-il, appuyant sur la corde sensible de mon être.
    -Qu'il s'en retourne dans sa tombe ce foutriquet ! Tu n'es pas mieux que lui.
    - Cher amie, si tu n'avais pas fait autant de mal je n'aurais jamais eu à te reparler en ces lieux !
    - Mais ferme là ! Tu n'as rien à me dire ! Je suis responsable de moi même ! Après tout, même si je le détestait... C'est de TA Faute s'il est mort. »


L'homme se tue, sans rien dire, il recula d'un pas alors que les hommes baissèrent les armes, j'avais trouvé la faille, dans cette personne avec qui j'avais vécu une partie de mon enfance, après tout... Père n'était mort que grâce à lui ! C'était à moi de le faire souffrir pour tout ce qui m'étais arrivé ! Pas à lui de violer ma mère et de forcer mon père à s’ôter la vie pour pouvoir réconforter ma mère ! Abrutis !

Je lui passais devant, suivis de mon étreinte forcé, un homme me tira dans le bras, je ne bronchais point. Notre ascension vers le toit, aller être plus douloureuse mentalement que physiquement. Arrivées devant une grande porte, je la poussait, avec mon unique bras de libre, nous voilà dans l'escalier, le haut escalier qui aller nous mener vers la sortie de cet enfer . Plus qu'à le monter... Pourtant, une force se mit à me tirer sur le bras pour me retenir, je me retournais... Sans un bruit.
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MessageSujet: Re: Monsieur l'agent porte une culotte en dentelle ? [PV Milly] Dim 17 Oct - 22:11


Mizuki regarda les menottes, l’air presque indifférente et sortit la première hors de la pièce. Elle tira un coup de feu sur le bouton de l’alarme qui vola le morceau, me faisant sursauter. Mais qu’est-ce qui lui avait prit, on aurait pu s’enfuir en douce, sans risquer de faire du mal à quiconque. Maintenant c’est trop tard, elle se retourna et m’embrassa à pleine bouche avant dire, à moitié prise dans un fou rire :

« Je sent qu'on va s'amuser... »

Bizarre, moi j’aurai plutôt dit qu’on allait en prendre plein les dents, enfin j’ai encore pas mal de chose à apprendre. On avança dans le couloir sans prendre la moindre précaution vis-à-vis de notre présence dans le coin, quand un groupe d’homme bien armé se présenta à l’autre bout du couloir que nous occupions à ce moment-là. Punaise, ça sent rudement mauvais là, un sentiment de peur commença à m’envahir, peur de retourner en cage, peur de perdre ma liberté, peur de perdre Mizuki. L’un des hommes parla, puis un autre, on aurait dit qu’il ne savait pas à qui ils avaient à faire. Bande de crétins. Un autre type débarqua, absolument pas armé, petit et larde de ventre, la description typique d’un salaud manipulateur. Il s’emblait connaître assez bien la belle, et elle aussi semblait le connaître. D’ailleurs, elle n’avait pas du tout l’air de l’apprécier. Le dialogue qu’ils eurent révéla une chose des plus importante. Ce type aux airs de tête à claques était le meurtrier du père de la belle neko. Dans ma tête, son statut passa de simple salaud, à ordure de la pire espèce. Ma main serra l’arme à feu un peu plus fort contre moi. Il serrait certainement une très belle première fois pour tester l’expérience de tuer.

Et pourtant Mizuki s’avança vers eux, je ne comprenais pas, et pourtant je la suivis. Pourquoi aller vers eux alors qu’ils sont armés comme pas possible, c’est courir au suicide. Elle a certainement un plan dans sa tête pour agir ainsi. Je me collai contre elle, dissimulant mon flingue entre nous, pendant que les policiers nous laissaient passer. Je ne comprenais plus rien à rien mais j’avançais. Un coup de feu traversa le bras emprisonné de la belle, me faisant lâcher un cri de terreur. Mizuki, elle, ne dit rien. Pas un murmure, pas un cri, rien. Elle est vraiment incroyable. Je tournai la tête, les sourcils foncés vers le coupable qui semblait ne pas avoir voulu tirer. J’aurais tant aimé lui collé la gifle de sa vie, voir même plus mais la belle neko continuait sa route et monta les escaliers. Une voix beuglante résonna jusqu’à mes oreilles, une voix que je connaissais parfaitement et que je n’aurais absolument pas avoir à ré-entendre de ma vie :

« Milly ! Reviens ici ! »

Je me retournai au milieu de l’escalier, stoppant du même coup l’ascension de Mizuki. La voix provenait d’un homme que j’avais eu sur le dos pendant plus de la moitié de ma vie, le vendeur et gérant de l’animalerie. Il s’approcha de l’escalier, toujours vêtu de son tee-shirt violet et rose « I Love Neko, I Fuck Neko » et de son short aux couleurs de l’armée de terre.

« Reviens ici je te dis, t’as déjà oublié qui était ton maître ?!

- Je n’ai pas oubliée, mais je ne te considère plus comme mon maître. Je suis libre de choisir à qui offrir ma vie.

- Bah voyons, c’est pas parce qu’une salope de chatte en chaleur t’as aidé à t’enfuir que tu peux prendre cet air. Regarde ça, j’ai toujours ton collier. Tu es à moi et je ne te laisserai pas me faire faux bond une nouvelle fois.

- Et moi je suis prête à te tuer pour garder la liberté. Je ne rigole pas, j’ai changée depuis mon départ.

- Je vois ça, fricotter avec une chatte, je suppose que tu lui as déjà ouvert tes cuisses hein ? Ahahah, trop excellent. Et maintenant tu crois qu’avoir eu un rapport avec quelqu’un d’autre de t’as fait grandir ? Faut se réveiller ma petite. »

Je redressai l’arme vers lui, le doigt sur la gâchette. Et pourtant il n’avait du tout l’air impressionné. Il relança même sur un ton moqueur en posant un pied sur la première marche :

« Aller, viens ici. Je sais très bien que tu es incapable de tirer, ce ne sont pas des choses pour toi. Tu es bien trop faible pour ça. Aller, je consens même à t’offrir une plus grande cage que la précédente, avec un coussin et une belle gamelle de la couleur que tu désires si tu veux. En plus tu seras au chaud et en sécurité. Tu as bien plus à y gagner en venant avec moi qu’en suivant cette salope dans les rues.

- Ah oui ? Et en échange, je me fais violer c’est ça ? Je te connais tu sais, depuis toutes ces années tu joues avec mon corps sans que je ne puisse faire quoi que ce soit. Seulement maintenant c’est différent. Repars d’où tu es venu et il ne t’arrivera rien. C’est mon dernier avertissement. Je ne répondrais pas de mes gestes si tu continu à avancer. »

L’homme s’arrêta, ses yeux fixaient le canon et sourit avant de monter pas à pas, lentement les marches l’une après l’autre, les bras grands ouverts comme pour m’inciter à m’y jeter. Mais qu’est-ce qu’il fou, pourquoi il continu, pourquoi il ne s’arrête pas, je lui ai pourtant bien fait comprendre ce qu’il risquait. Bon sang, arrête-toi abruti, si seulement tu pouvais dégager gentiment. Arrête d’avancer, arrête ça … Je me mis à paniquer, l’arme tremblante dans les mains, pointée sur le torse de cet homme qui continuait à avancer en souriant. Je n’ai qu’à faire une petite pression sur mon index, mais tout mon corps ne répondait plus, mes yeux ne pouvaient se détacher de ce sourire manipulateur, la sueur et la terreur se répandait en moi et sur moi. Alors que je me retrouvai une fois encore face à lui, sans pouvoir faire quoi que ce soit. Il avait raison, je suis faible, beaucoup trop faible. Les mains tremblantes, le regard figé de peur, j’abaissai lentement mon arme alors que l’homme était maintenant face à moi.
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MessageSujet: Re: Monsieur l'agent porte une culotte en dentelle ? [PV Milly] Dim 7 Nov - 3:51

Une voix coupa notre acensions dans les escaliers, ces paroles portant le nom de ma douce, corps et âmes se tournèrent vers le perturbateur alors que dès lors je pouvait savoir de quel catégorie d'homme il faisait parti. Bien que je puisse paraître idiote, son t-shirt n'avait rien de difficile à comprendre. L'instant suivant il commencèrent tout deux une discussion dans laquelle je n'avais rien à voir jusqu'à qu'il lui proposa une nouvelle cage ! Fioriture, pourriture ! Les humains sont tous égaux les uns aux autres ! Pas un seul pour en rattraper un autre ! Je n'avais déjà pas aimer qu'il m'empêche de fuir avec Milly ! Faudrait-il en plus qu'il essaye de me laisser fuir seule ! Il en était trop ! J'écoutais les menaces infaisable de la vierge. Soit ! Je n'y crois pas beaucoup.

Un canon ce pointa sur le crétin avant de voir qu'il était plus fou qu'il ne m'y laissé croire ! Bien qu'après tout il connaissait la belle depuis plus long que moi ! C'est vrai que je ne la connaissait pas depuis longtemps et que j'avais couché avec elle ! Mais ce n'est pas parce qu'il l'avait violé qu'il devait mieux s'estimer ! Au contraire, moi à sa place je fermerais ce qu'il peut me servir de gueule ou de bouche à l'instant pour éviter de n'avoir que des imbécilités à ce sortir pour ne pas être malpolis !

Finissant par me lacer je me mis assise sur une marche plus haute, il continuait d'avancer, ma drogue elle, n'était plus si méchante qu'elle ne puisse y paraître. Sentant peu à peu le miens me titiller je finis par le recharger avec vitesse avant de le mettre prêt de moi, ne le laissant en aucun cas glisser sur la marche pour qu'il puisse m'offrir la vue de la boucherie. Son regard de sale homme se mit sur moi. Je n'avais déjà pas aimé les petits surnoms d'amour dont il m'avait gratifié ! Croyait-il en plus que j'allais lui laisser la vie sauve ! Mais tu rêves Herbert ! T'es pas prêt de rentrer chez toi mon Zozo. Il n'est pas dit que tu rentres d'ailleurs.

Un peu déboussolé je me levais sur mes deux gambettes avant de venir murmurer à l'oreille de ma compagne qu'il lui fallait peut-être tirer.

  • - Tu es peut-être fière, mais tu manques de courage parfois.


Un sourire s'afficha sur le visage de l'homme avant qu'il continu son avancer. Sauf que maintenant c'était une sale peste qu'il avait en face de lui, et qui sait au combien je peut-être dissuasive ! Et ce n'est pas en luis offrant une gâterie qu'il tournerais de l'oeil. L'étage n'était pas le plus bas ! Qui sait combien de marche il aller bien pouvoir tomber ! Le béton et si bon pour les ordures ! Et encore, ne pas trop le plaindre ! Il reste sur le plancher ! N'attaquant pas le plancher des vaches il ne risquait que d'avoir un peu, voir beaucoup mal certes ! Mais pas encore assez humilié à mes yeux.

  • - Tu crois me faire peur. Laisse moi rire, tu n'es pas mieux que Milly, tu peux pointer une arme sur moi ! Ton regard ne me fais pas peur.

    - Je ne crois pas te faire peur, je n'ai même pas poser mon regard dans le tien, tellement tu me sembles pourris de l'intérieure ! On peut savoir comment tu peux sortir tout les matins de chez toi sans te demander si personne ne va venir te cracher dessus ou te mettre le couteau dans le dos. A ta place je serais déjà mort. Et pas que de peur.

    - Parle parle la garce, je n'ai pas peur. Milly, très chère, tu sais combien je suis bon, je veux bien te laisser prendre soin de moi plus longtemps comme ça tu n'aura plus si mal.

    - Dégage je t'ai dit.


Il refusa, une ultime fois en se posant une marche prêt de moi, sa main s'approcha de mon visage alors que je m’apprêtait à prendre mon armes je lui tirais dans la main pour ne pas trop le vexer, tombant de cet étage il finit un peu déboussolé mais pas mort. Tirant un ultime coup il ne serait qu'une nouvelle victime douce a rajouter dans mon tableau de chasse. Je n'en avais pas voulu à Milly. Pourtant elle n'avais eu aucun cran... Lui volant un baiser je la tirais prêt de moi pour arriver sur le toit.

Une fois en haut je lui volait un baiser dans le doux vent frais de la journée, le temps défilait plus rapidement ici.

  • - Tu as bientôt assez de courage ma puce. Encore un peu de bravoure et d'expérience et bientôt tu pourras vivre seule... Mais je finit par me dire que je ne peut pas me passer de toi tu sais.
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MessageSujet: Re: Monsieur l'agent porte une culotte en dentelle ? [PV Milly] Mar 9 Nov - 0:58

L’homme se rapprochait continuellement de moi, je sentais son ombre emprisonner la mienne et toute ma petite liberté acquise jusque là s’envoler purement et proprement. Mizuki m’embrassa comme pour me ramener à la réalité, elle se plaça entre lui et moi, prenant le statu de messie et de sauveur au féminin à mes yeux. Elle engagea le combat verbalement contre le vendeur de l’animalerie, là où moi j’avais échouée elle réussissait. Dans tous les domaines, elle me surpassait, comme un objectif de perfection que je me devais d’atteindre. Je baissai la tête pour reprendre confiance en moi, laissant l’homme aux griffes de la belle. Un coup de feu me fit relever le nez. L’humain venait de se prendre une balle dans la main, avant de tomber comme une masse hurlante en bas des escaliers. Un sourire de soulagement apparut sur mon visage. Une bonne chose de faite. Mizuki m’emmena ensuite sur le toit, sans croiser personne, un chance avec tout le bruit que l’on avait fait jusque là à nous deux. Dehors le soleil frappait fort, réchauffant le vent frais du début de l’hiver. La belle m’embrassa à nouveau, emmenant un peu plus de chaleur en moi :

« Tu as bientôt assez de courage ma puce. Encore un peu de bravoure et d'expérience et bientôt tu pourras vivre seule ... Mais je finit par me dire que je ne peut pas me passer de toi tu sais. »

Je restai sans voix. Elle me faisait tellement plaisir, elle me rendait si heureuse qu’aucun mot sortit de ma bouche. Je me contentai de sourire. Quand les mots ne sortent pas, il reste encore les paroles du corps. Je me collai contre elle, les mains sur ses fesses et le bout des doigts caressant sa queue, la poitrine contre la sienne. Je lui soufflai quelques mots, le front contre le sien :

« Moi je ne peux déjà plus me passer de toi. Je t’aime bien trop pour supporter de te laisser toute seule loin de moi, ma chérie. »

Je posai mes lèvres sur les siennes pour l’empêcher de répondre. Les yeux clos, je mettais tout mon amour dans ce baisé, allant jusqu’à glisser ma langue dans sa bouche, jouer avec la sienne. Dans les films, on appelle ça un french kiss, moi j’appelle ça tout simplement un baisé chargé d’amour, de chaleur et de plaisir. Car c’est ce que c’est réellement, la langue étant l’une des parties du corps les plus sensibles, la sentir glisser sur celle de son amoureuse, la salive se mélangeant de part et d’autre. Même avec un petit côté érotique, j’adore lui faire ça. Un bruit de porte me décolla la bouche de celle de la belle, les flics n’étaient vraiment pas discrets. Par contre leur nombre et leur armement leur donne un énorme avantage sur nous. Un coup de feu fut tiré sans prévenir qui que ce soit. Les lâches, apparemment il n’était plus question de nous capturer vivante mais bien de nous arrêter à tout prix. La balle fusa vers moi, de peur je me protégeai le visage et un ‘cling’ retentit. Je rouvris les yeux, la balle avait fait exploser la chaîne des menottes, nous rendant encore plus libre que tout à l’heure. Ça c’est bien, très bien même. Pour nous en tout cas. J’observai rapidement les alentours pendant que les policiers se mettaient en position, sur la droite un autre toit en contrebas pourrait donner une issue de secours. Mieux encore dans cette direction, il y avait le parc tout au bout de la rue, un bon exercice pour vitesse et souplesse.

« Mizuki ! Viens vite sinon on va se faire abattre comme des pigeons ! »

Des coups de feu retentirent, suivit de quelques ordres incompréhensibles. Je pris la main de la belle et me mis à courir vers le toit. Je pouvais sentir les balles passer à quelques centimètres de mon corps, dans mes cheveux et dans tous les sens. Dans les films ce genre d’action se déroule toujours au ralentit tant la scène est importante. La distance avant le saut se réduisait à toute vitesse et plus j’avançais plus j’avais l’impression que je n’y arriverais jamais. Une balle me frôla l’épaule droite, laissant sur son passage une blessure superficielle mais douloureuse. Je serrai les crocs avant de sauter dans le vide, poussant de tous les muscles de mon corps de neko.
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MessageSujet: Re: Monsieur l'agent porte une culotte en dentelle ? [PV Milly] Sam 27 Nov - 21:45

  • « Mizuki ! Viens vite sinon on va se faire abattre comme des pigeons ! »


Un sourire m'écorcha les lèvres alors que dans un plaisirs vint je pouvais remarquer qu'une balle s'approché dangereusement du bras de la douce vierge. Me retournant je pouvais apercevoir le tireur, si nous ne devions pas fuir par sûreté j'aurais surement osé le giflé devant sa patrie. Après une trentaine de secondes a réfléchir en sauter et frapper je me rendais vite compte que Milly n'était plus des notre, il ne me restais donc plus qu'à la suivre. Un sourire sur le visage du sadique me rappeler étrangement qu'en partant nous risquions là mort...

Me posant sur le bord du bâtiment je m’apprêtais à rejoindre ma douce avant qu'une balle ne se tire sur le bas de ma nuque, je virais à la chute alors que je tirais sur mon pseudo-tueur. Mon kimono s'effondra, mes épaules, nues et sans vies, des marques, sans corps ni âmes... Je me sentais peu à peu mourir, malheureusement je me devais de ne pas périr. En un instant je me redressais pour partir vers ma drogue. Nous étions sauvé, pour le moment bien sûr. Qui sait ou nous irions ensuite.

La première solution fut le parc, non ! Je ne pouvais me permettre de rester faible au grand jour. Au loin je pouvait apercevoir la forêt de WoodBlood. Au moins là bas j'aurais pu espérer avoir l'air faible sans être importuné par la nation. Enfin c'était la seule chance de s'en sortir. J'étais tellement connue dans toute la ville ! Ma tête avait bien trop de valeur pour que je l'offre blessée.

Volant un baiser à ma douche je l'embarquais avec moi avant de prendre un peu de temps et de tissus pour avoir une nuque en l'état.

  • « Prête ? »


Pas besoin de réponses, nous étions déjà en route.

[Ce n'est pas long mais je me rattraperais dans le RP à 3 promis é_è]
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MessageSujet: Re: Monsieur l'agent porte une culotte en dentelle ? [PV Milly] Dim 28 Nov - 3:19

suite > ICIIIIII
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MessageSujet: Re: Monsieur l'agent porte une culotte en dentelle ? [PV Milly]

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Monsieur l'agent porte une culotte en dentelle ? [PV Milly]

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