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Monsieur l'agent porte une culotte en dentelle ? [PV Milly]

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Neko libre
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MessageSujet: Monsieur l'agent porte une culotte en dentelle ? [PV Milly] Lun 27 Sep - 20:32

Fallait-il réellement que cela arrive, moi, Mizuki Nakajima, jeune neko vagabonde depuis plus de 2 ans, que je soit, comme une vulgaire chienne, empaqueté et vendue, oui oui, vendu, à cette garce de police. Pourtant voilà bien une bonne heure que je suis dans cette salle, un homme -un peu trop féminiser pour bosser en tans que flic- m'avais intérrogé, si vous saviez le nombre de choses pour lequel on a pu m'accuser. Le comble, c'est que j'en est réellement fait les trois quart, en suis-je fière ? Absolument, car toute mes victimes me paraissait avoir une part d'humanité excessive, et qu'après tout... Je suis prête à parié que ma vie, était bien mieux que la leurs, certes je ne mangeais pas du fois gras à tout les repas et je n'avais pas des pendentifs en or, mais ma vie était bien moins lassante. Doucement, je suivais la tringle à rideau le long de la pièce. N'écoutant même pas ce pourquoi il me questionné. Au faite ! Vous ais-je dit pourquoi je m'étais retrouvé ici ? Non ! Méprise, je vais vous le contez.

In the past.

Après avoir pu enfin vers jouir la jeune fille, deux sirènes avec une gentille et douce lumière bicolore si familière me parut à l'ouïe et à la vue. Je n'ai pas réellement eu le temps de ma rhabiller, le pire c'est pour la jeune fille, elle aussi nue, je n'imagine pas la honte qu'elle devait ressentir. Personnellement j'avais juste envie de pouvoir rebander ma poitrine. Dans un souffle, presque magique, je tentais de ma battre légèrement avec l'un des jeunes hommes, mais pourquoi en rajouter un peu plus sur mon cas qu'il n'y en a déjà. Je n'étais même plus en position de ma battre. Dans un dernier effort j'avais réussit simplement à jeté Milly dans la camionnette volée. L'enferment discrètement dedans j'espérais simplement qu'elle ne savait pas ouvrir un cliquet ! Enfilant rapide un t-shirt histoire de ne pas finir nue dans leurs voitures je me revêti enfin avant de me mettre sur le matelas ou, ma partenaire et moi venions de nous adonner à pratiquement de l'exhibition, à l'exception qu'il n'y avait pas eu de spectateur. D'un geste simple je choppais les menottes du jeune flic en l'attachant à lui même. Dur dur de vous attrapez dans cette posture. Malheureusement il n'était pas seul. C'est ainsi que j'ai finis attaché au véhicule. Je n'avais même pas les mains liés l'une à l'autre ! J'étais enchaînée, tel une bête, dans la voiture bien salasse! Une fois arrivé dans l'établissement je remarquait vite qu'on avais ramener mon véhicule. Plus de Milly à l'intérieur.

  • " Putain... "


Plus un son ne sortait de ma bouche quand le bande, celle qui retient ma poitrine, se mit à lâcher, un regard froid sur le flic, qui ne détournais pas la tête; j'avais eu la malchance d'être trop bien constitué. Un léger bruit arrivé à mon oreille comme un souffle de l'enfer, moi qui l'aimait tans, cet enfer, j'étais assez rageuse de savoir qu'on pouvait penser àa de MIZUKI ! " Punaise elle est bonne en faite la tueuse !" même des " Hey Chérie quand tu seras dans ta cage tu me suces ? ", mais oui crois-y toujours ! Je n'allais pas m'abaisser à cela. Heureusement d'ailleurs. Il ne manquerait plus que je m'abaisse à lécher les pieds des cons ! Puis, l’interrogatoire.

In the Present.


Ce qui nous ramènes ici, voilà plus de deux heures qu'il ne m'arrache que des oui et des non de la tête, malheureusement il regretter que j'ai perdu ma langue, et bien non, je n'avais pas envie de parler. J'étais attaché à la table. Le pied étant scellé au sol je n'étais pas prête d'ouvrir ce qui me sert de bouche ! Pourquoi ? Et bien parce que je ne parle qu'en présence de ma vodka je ne supportais pas l'idée de me laisser faire marcher dessus. Il faisait les 100 pas, c'est une pédale qui marche ! Me voilà rassurée, il ne fait pas que se faire autoritaire ! Il marche !

Après les 4h sonnée, il me lâchait enfin pour me mettre dans une cellule, dite moi donc, c'est du trois étoiles ! Un lit, un mur griffé de partout, c'est terne, ça manque de couleur. Après quelques minutes à me détacher, j'ai enfin réussit à m'enlever ces merde ! Je restait là a griffer moi aussi le mur avec le métal frais de mes menottes maintenant inusable à vie. On passa me voir, enfin on passa en tout cas ce qui est sûr !

  • " Dit toi, le crétin qui marche pas droit. La petite Milly elle est ou ? "


  • " Dans une salle non loin, on la soigne, puis on la rend à la fourrière. "


J'étais passé du rose, au vert, au bleu, au blanc ! On aller remettre la petite puce dans sa cage? J'espérais que le peu de choses que je lui avais enseigner puisse s'avérer utile !
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Neko libre
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MessageSujet: Re: Monsieur l'agent porte une culotte en dentelle ? [PV Milly] Mar 28 Sep - 18:06

Je regardai simultanément la police courir vers nous et Mizuki qui semblait réfléchir à toute vitesse. Elle m’attrapa le bras et me jeta littéralement dans le coffre du camion qui nous avait servit de moyen de transport jusque là. Je ne compris pas du tout ce qui se passait et je n’eu pas le temps de dire quoi que se soit qu’elle referma à double la portière. Me voila enfermée et dans le noir, toute seule en train de serrer ma robe et ma culotte de fortune contre ma poitrine. Dehors j’entendais des bruits d’une lutte puis plus rien. Mon cœur s’accéléra, qu’est-ce qui avait bien pu se passer, est-ce que Mizu va bien. J’enfila ma culotte trempée puis ma robe bleue décolorée et essaya d’ouvrir la porte. Rien à faire, la serrure est de l’autre côté. Des bruits de pas se rapprochèrent du camion, et pas du tout avec la douceur d’une féline. Ce n’était donc pas la belle qui revenait me chercher. Je m’assis sur les fesses, les jambes repliées et prête à sauter. Je ne voulais surtout pas retourner en cage, et j’étais prête à tout pour y échapper.

La portière s’ouvrit et un visage d’homme portant une casquette bleue se dessina dans l’entrebâillement. Je n’attendis même pas que le passage soit grand ouvert, poussant avec force sur mes jambes, les griffes sorties je me jetai sur l’intrus comme une bête sauvage. Mais il ne faut pas se leurrer, je n’avais encore jamais eu le moindre combat à mon actif, et mon manque d’expérience eut raison de moi. Le policier dévia mes mains sur côté dans un mouvement de surprise mais il ne put éviter mes crocs de se planter dans son cou. Il tomba au sol en lâchant un cri de douleur et m’arracha de lui d’un violent coup de poing dans le ventre. Je m’arrêtai net avant de m’écraser sur le sol, à quelques centimètres de lui. Bon sang, qu’est-ce que ça fait mal. Un tissu de sang sortie de ma bouche au moment je toussa pour reprendre mon souffle. Poussant sur mes bras, je me redressai légèrement, le regard flou. Un filet se referma sur moi puis un violent coup dans la nuque, et tout devint noir.

_/ *o*o*o*o* \_

Une puissante lumière dans les yeux me fit revenir à moi. Je clignai des paupières un moment sans savoir où j’étais, ni quoi que ce soit d’ailleurs. J’étais couchée sur une sorte de lit, je n’avais plus mes vêtements discount que le vendeur de l’animalerie m’avait acheté, seulement une espèce de robe qu’ont tous les malades dans les hôpitaux dans certaines séries télévisées. Et une grosse lumière éclairait ma tête et le haut de mon corps. Qu’est-ce qui avait bien pu se passer. Le souvenir des policiers et de se qui s’était passé au lac me revint en tête. Je tournai les yeux dans tous les sens, pas une trace de Mizuki, pas non plus de trace de policier ou de quelconque personne. J’étais toute seule dans la salle, j’essayai de me lever mais un truc m’y empêchait. J’étais attaché par les poignets et aux chevilles aux rebords du lit. Un homme en combinaison d’opération entra dans la pièce et me dit simplement de ne pas bouger, sinon je risquerais de me faire mal. Je tournai la tête vers lui alors qu’il s’approchait de mes jambes :

« Qui êtes-vous ? Je vous en supplie, laissez-moi partir avec mon amie. Pitié …

- Désolé ma belle, mais c’est la loi. Ta copine ne va pas y échapper non plus mais pour le moment tu es encore ici. Donc détends-toi tu as prit un méchant coup dans le ventre et ça a laisser quelques séquelles. D’ici quelques minutes, les policiers vont venir te chercher pour t’interroger mais d’ici-là reste calme.

- Non, pitié … je ne veux pas y retourner … laissez-nous partir. Pitié monsieur.

- Non non, par contre si tu continu comme ça tu risque de le regretter. »

Il posa sa main sur mon entrejambe et sourit en me voyant rougir. Quelqu’un entra dans la pièce, fit reculer le médecin pervers d’un bras, et sans un mot il me délivra du lit. Sur le coup, je ne compris pas du tout pourquoi mais c’était certainement ma seule chance. Je sauta du lit en usant du mieux possible de mes gènes félins et courut vers la sortie. L’homme m’attrapa en me faisant une clef de bras dans le dos sans le moindre mal. Un rapport de force qui ne laisse aucun espoir d’échappatoire. L’homme me poussa vers la sortie sans me lâcher ni sans dire un mot. Il referma la porte derrière lui, laissant le docteur seul avec ses scalpels. Il n’y avait personne dans le couloir, pas une sourie, pas un bruit.